share_book
Envoyer cet article par e-mail

L'anthropologie, à quoi bon?

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
L'anthropologie, à quoi bon?

L'anthropologie, à quoi bon?

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "L'anthropologie, à quoi bon?"

Une science qui désire ne servir à rien se met déjà au service de l'inertie et de la résignation. Et une science qui souhaite seulement préserver ce qu'elle observe ne peut manquer de devenir conservatrice. Cependant, peut-on demander, à une anthropologie irrésistiblement attirée par le traditionnel et fascinée par le primitif de participer à une construction de l'avenir ? Oui, à condition de rejeter l'arrogant préjugé des sociétés " modernes " selon lequel la diversité des hommes est destinée à s'éteindre avec leurs derniers archaïsmes. A condition aussi de refuser de concevoir une anthropologie appliquée sous une forme mineure et résiduelle face à une anthropologie fondamentale qui détiendrait seule la clef des grands débats. Cette opposition factice dicte trop vite une activité éminente et une activité accessoire, en dissimulant la troisième dimension qui peut exiger leur solidarité : celle de l'engagement. Prenant le parti de rompre avec une componction d'usage, cet essai s'emploie à dégager les possibilités d'existence d'une anthropologie utile qui retrouverait un intérêt pour le présent et pour les futurs en renouant des dialogues entre ces trois motivations essentielles : le fondamental, l'application et l'engagement.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 320  pages
  • Dimensions :  2.8cmx13.4cmx21.2cm
  • Poids : 421.8g
  • Editeur :   L'harmattan Paru le
  • Collection : Logiques sociales
  • ISBN :  2738440347
  • EAN13 :  9782738440341
  • Classe Dewey :  306
  • Langue : Français

D'autres livres de Georges Guille-Escuret

Sociologie comparée du cannibalisme - Gibiers et captifs en Afrique.

L'idée d'une société assumant le fait que ses membres se nourrissent de corps humains constitue une source intarissable de répulsion au sein de la civilisation. Surtout si l'absorption succède à un acte de violence et trouble la frontière qui sépare la guerre de la chasse. Longtemps évitée...

Sociologie comparée du cannibalisme II - La consommation d'autrui en Asie et en Océanie

Un poncif persistant voudrait que le cannibalisme résulte avant tout d'un « manque » de contrôle social. Mais chaque culture pense à sa manière les débordements admissibles et les transgressions intolérables. Et elle anticipe des réponses qui lui paraissent appropriées à des crises prévi...

Les mangeurs d'autres : Civilisation et canibalisme

Georges Guille-Escuret bouscule un des tabous de la civilisation: le cannibalisme. II soumet au crible d'une analyse incisive le regard porté par les sciences sociales sur l'anthropophagie. Entre les récits d'explorateurs, les témoignages de missionnaires et les commentaires de savants, se dessin...

Voir tous les livres de Georges Guille-Escuret

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Une science qui désire ne servir à rien se met déjà au service de l'inertie et de la résignation. Et une science qui souhaite seulement préserver ce qu'elle observe ne peut manquer de devenir conservatrice. Cependant, peut-on demander, à une anthropologie irrésistiblement attirée par le traditionnel et fascinée par le primitif de participer à une construction de l'avenir ? Oui, à condition de rejeter l'arrogant préjugé des sociétés " modernes " selon lequel la diversité des hommes est destinée à s'éteindre avec leurs derniers archaïsmes. A condition aussi de refuser de concevoir une anthropologie appliquée sous une forme mineure et résiduelle face à une anthropologie fondamentale qui détiendrait seule la clef des grands débats. Cette opposition factice dicte trop vite une activité éminente et une activité accessoire, en dissimulant la troisième dimension qui peut exiger leur solidarité : celle de l'engagement. Prenant le parti de rompre avec une componction d'usage, cet essai s'emploie à dégager les possibilités d'existence d'une anthropologie utile qui retrouverait un intérêt pour le présent et pour les futurs en renouant des dialogues entre ces trois motivations essentielles : le fondamental, l'application et l'engagement.