share_book
Envoyer cet article par e-mail

Les dépossédés : Karl Marx, les voleurs de bois et le droit des pauvres

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Les dépossédés : Karl Marx, les voleurs de bois et le droit des pauvres

Les dépossédés : Karl Marx, les voleurs de bois et le droit des pauvres

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Les dépossédés : Karl Marx, les voleurs de bois et le droit des pauvres"

En 1842, Karl Marx publie une série d'articles concernant les débats à la Diète rhénane à propos du vol de bois. Droit de propriété, liberté de la presse, rapport du délit à la peine : tels sont les enjeux de ces articles. L'essor du capitalisme entraînait alors un déplacement de la ligne de partage entre le droit coutumier des pauvres (glanage ou ramassage du bois mort) et le droit de plus en plus envahissant des propriétaires. Deux ans plus tôt, le fameux pamphlet de Proudhon Qu'est-ce que la propriété? avait fait scandale en s'en prenant aux justifications libérales de l'appropriation privée. Plus d'un siècle et demi plus tard, les controverses en cours sur le brevetage du vivant, la propriété intellectuelle, le droit opposable au logement, etc., donnent aux questions théoriques et juridiques soulevées à l'époque une troublante actualité. A partir d'une lecture des articles de Marx, Daniel Bensaïd revient sur les sources philosophiques du débat pour en dégager les enjeux actuels. Aujourd'hui comme hier, les dépossédés se soulèvent contre la privatisation du monde et la logique glaciale du calcul égoïste.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 126  pages
  • Dimensions :  1.0cmx10.2cmx16.6cm
  • Poids : 99.8g
  • Editeur :   La Fabrique éditions Paru le
  • ISBN :  2913372678
  • EAN13 :  9782913372672
  • Classe Dewey :  194
  • Langue : Français

D'autres livres de Daniel Bensaïd

Marx (mode d'emploi)

Dans les années 80, en pleine offensive néolibérale, le magazine Newsweek pouvait titrer, triomphalement: "Marx est mort." Mais les spectres ont la peau dure. Aujourd'hui, Marx est de retour. En ces temps de crise fracassante du capitalisme et de grande débandade idéologique, on le [....]...

Une radicalité joyeusement mélancolique : Textes (1992-2006)

Figure du Mouvement du 22 mars en mai 1968, puis de la LCR (Ligue communiste révolutionnaire) et du NPA (Nouveau parti anticapitaliste), Daniel Bensaïd (1946-2010) est aussi un philosophe. Un philosophe qui a défriché des pistes originales pour un marxisme ouvert, récusant les impasses totalita...

Le spectacle, stade ultime du fétichisme de la marchandise : Marx, Marcuse, Debord, Lefebvre, Baudrillard, etc

Dans cet ouvrage inédit, le dernier auquel il aura travaillé, Daniel Bensaid établit, en philosophe, la généalogie du désespoir révolutionnaire et de ce qu'il appelle le " nihilisme de la renonciation " tels qu'ils s'inscrivent, selon lui, au coeur même de la pensée intellectuelle radicale,...

Fragments mécréants : Tome 2, Un nouveau théologien, Bernard Henri-Lévy

"Pour que la gauche d'imposture que Bernard-Henri Lévy s'empresse de secourir puisse encore faire illusion en se présentant comme la seule possible, la seule raisonnable, la seule concevable, il se doit de disqualifier l'autre gauche, d'exorciser ses vieux démons. Pour que sa nouvelle gauche mode...

Voir tous les livres de Daniel Bensaïd

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

En 1842, Karl Marx publie une série d'articles concernant les débats à la Diète rhénane à propos du vol de bois. Droit de propriété, liberté de la presse, rapport du délit à la peine : tels sont les enjeux de ces articles. L'essor du capitalisme entraînait alors un déplacement de la ligne de partage entre le droit coutumier des pauvres (glanage ou ramassage du bois mort) et le droit de plus en plus envahissant des propriétaires. Deux ans plus tôt, le fameux pamphlet de Proudhon Qu'est-ce que la propriété? avait fait scandale en s'en prenant aux justifications libérales de l'appropriation privée. Plus d'un siècle et demi plus tard, les controverses en cours sur le brevetage du vivant, la propriété intellectuelle, le droit opposable au logement, etc., donnent aux questions théoriques et juridiques soulevées à l'époque une troublante actualité. A partir d'une lecture des articles de Marx, Daniel Bensaïd revient sur les sources philosophiques du débat pour en dégager les enjeux actuels. Aujourd'hui comme hier, les dépossédés se soulèvent contre la privatisation du monde et la logique glaciale du calcul égoïste.