share_book
Envoyer cet article par e-mail

Hors-les-murs

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Hors-les-murs

Hors-les-murs

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Hors-les-murs"

J'avais vingt-deux ans au sortir de la guerre et je voulais vivre après la peur permanente et les scintillements ambigus de l'Occupation. Vivre comment ? Vivre pour moi n'avait qu'un sens : mes livres. Ces livres chargés d'exprimer les non-dits de mes mutismes traqués. Encore fallait-il les faire accepter. Encore fallait-il qu'une fois acceptés, ils soient lus. Des années durant, ils ne furent ni acceptés ni lus ensuite. C'est ce combat que je raconte. Si j'avais échappé aux bourreaux-massacreurs pendant la guerre, ce n'était pas pour périr sous les médiocres-massacreurs pendant la paix. Dur combat car les médiocres connaissent le secret de la durée. Ils inoculent à qui les gêne le venin suicidaire de la paix. Tant de fois j'ai traîné comme une épave. Mais au plus obscur de moi-même, je savais que le feu, inextinguible, finit par brûler ceux qui veulent l'éteindre. Et j'ai rejoint mon aujourd'hui.

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 253  pages
  • Dimensions :  1.8cmx10.8cmx17.8cm
  • Poids : 158.8g
  • Editeur :   Gallimard Paru le
  • Collection : Folio
  • ISBN :  2070409449
  • EAN13 :  9782070409440
  • Classe Dewey :  843.914
  • Langue : Français

D'autres livres de Boris Schreiber

L'Excavatrice

« "Une chose est certaine: je n'ai rien à dire. C'est pour cette raison que je commence un journal. Lorsqu'on n'a rien à dire, il faut un confident. Pour fermer la porte à la horde du vide qui veut entrer. Mais moi, je ne veux pas qu'elle entre." Ces lignes ouvrent mon roman. Non seulement je ne...

Prix : 69 DH
Le tournesol déchiré

" J'avais près de huit ans, ma mère vingt-huit, mon père trente-trois. Après avoir fui la révolution soviétique, traversé la Lettonie et la Belgique, mes parents et moi arrivons à Paris. Dans un modeste hôtel du quartier du Panthéon, nous nous initions à notre nouvelle vie. Initiation ...

Prix : 114 DH

Le lait de la nuit

" Mon père courrait la ville toute la journée pour trouver du travail. Ma mère me racontait son enfance russe à la veille de la Révolution. J'avais six ans. Nous habitions Anvers et je m'ouvrais à l'hostilité du monde. Ce livre est le récit de mes six ans. Ils sont loin de moi, mais ils me ...

Prix : 95 DH
Un Silence d'environ une demi-heure - Prix Renaudot 1996

Sa vie ressemble à une fuite perpétuelle. Né en 1923 à Berlin dans une famille d'exilés russes, le jeune Boris a grandi en Belgique d'abord, puis à Paris dans le XIIIe arrondissement. C'est peut-être pour lutter contre ce sentiment d'instabilité qu'il se met à écrire ou pour capter [......

Prix : 160 DH

Voir tous les livres de Boris Schreiber

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

J'avais vingt-deux ans au sortir de la guerre et je voulais vivre après la peur permanente et les scintillements ambigus de l'Occupation. Vivre comment ? Vivre pour moi n'avait qu'un sens : mes livres. Ces livres chargés d'exprimer les non-dits de mes mutismes traqués. Encore fallait-il les faire accepter. Encore fallait-il qu'une fois acceptés, ils soient lus. Des années durant, ils ne furent ni acceptés ni lus ensuite. C'est ce combat que je raconte. Si j'avais échappé aux bourreaux-massacreurs pendant la guerre, ce n'était pas pour périr sous les médiocres-massacreurs pendant la paix. Dur combat car les médiocres connaissent le secret de la durée. Ils inoculent à qui les gêne le venin suicidaire de la paix. Tant de fois j'ai traîné comme une épave. Mais au plus obscur de moi-même, je savais que le feu, inextinguible, finit par brûler ceux qui veulent l'éteindre. Et j'ai rejoint mon aujourd'hui.