share_book
Envoyer cet article par e-mail

Le quart livre

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Le quart livre

Le quart livre

  (Auteur),   (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Le quart livre"

« Soubdain, je ne sçay comment, le cas feut subit, je ne eu loisir le consyderer, Panurge, sans aultre chose dire jette en pleine mer son mouton criant et bellant. Tous les aultres moutons crians et bellans en pareille intonation comencerent soy jecter et saulter en mer après, à la file. La foulle estoit à qui premier y saulteroit après leur compaignon. Possible n'estoit les en guarder. Comme vous sçavez estre du mouton le naturel, tous jours suyvre le premier, quelque part qu'il aille... Le marchant tout effrayé de ce que davant ses yeulx perir voyou et noyer ses moutons, s'efforçoit les empescher et retenir tout de son pouvoir. Mais c'estoit en vain. Tous à la file saultoient dedans la mer, et perissoient. Finablement il en print un grand et fort par la toison sus le tillac de la neuf, cuydant ainsi le retenir, et saulver le reste aussi consequemmeent. Le mouton feut si puissant qu'il emporta en mer avecques soy le marchant, et feut noyé en pareille forme que les moutons de Polyphemus le borgne Cyclope emporterent hors la caverne Ulyxes et ses compaignons. »

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 346  pages
  • Dimensions :  1.4cmx10.8cmx17.8cm
  • Poids : 281.2g
  • Editeur :   Flammarion Paru le
  • Collection : Garnier Flammarion / Littérature française
  • ISBN :  2080707663
  • EAN13 :  9782080707666
  • Classe Dewey :  847
  • Langue : Français

D'autres livres de François Rabelais

Gargantua

Gargantua depuis les troys jusques à cinq ans feut nourry et institué en toute discipline convenente par le commandement de son pere, et celluy temps passa comme les petitz enfans du pays, c'est assavoir à boyre, manger, et dormir : à manger, dormir, et boyre : à dormir, boyre, et manger. ...

Prix : 108 DH
Le Tiers livre (en vieux français)

Que voulait-il... ce Rabelais, dans sa plénitude d'homme ? L'argent ? C'est peu probable. La gloire ? Ce n'est pas impossible. L'amour ? Mais la femme n'existe pas dans l'oeuvre pantagruélique... Alors ? Alors, jouir de ses dons et en faire usage pour recréer un monde purgé des sots, des cafards...

Prix : 67 DH

Le quart livre

Composé pour l'essentiel durant la fameuse " crise gallicane " de 1551, à un moment où le pape songe à excommunier Henri II et où celui-ci envisage un schisme à l'anglaise, à un moment aussi de la vie de Rabelais où il se trouve personnellement et violemment attaqué à la fois par les ...

Prix : 151 DH
Gargantua

Qui ne connaît pas Gargantua ? Ne vous a-t-on jamais dit que vous aviez un appétit "gargantuesque" ? Si tel est le cas, soyez heureux. Car Gargantua est un personnage mythique de la littérature française du XVIe siècle. Créé par François Rabelais, Gargantua est un géant truculent dont le...

Prix : 94 DH

Voir tous les livres de François Rabelais

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

« Soubdain, je ne sçay comment, le cas feut subit, je ne eu loisir le consyderer, Panurge, sans aultre chose dire jette en pleine mer son mouton criant et bellant. Tous les aultres moutons crians et bellans en pareille intonation comencerent soy jecter et saulter en mer après, à la file. La foulle estoit à qui premier y saulteroit après leur compaignon. Possible n'estoit les en guarder. Comme vous sçavez estre du mouton le naturel, tous jours suyvre le premier, quelque part qu'il aille... Le marchant tout effrayé de ce que davant ses yeulx perir voyou et noyer ses moutons, s'efforçoit les empescher et retenir tout de son pouvoir. Mais c'estoit en vain. Tous à la file saultoient dedans la mer, et perissoient. Finablement il en print un grand et fort par la toison sus le tillac de la neuf, cuydant ainsi le retenir, et saulver le reste aussi consequemmeent. Le mouton feut si puissant qu'il emporta en mer avecques soy le marchant, et feut noyé en pareille forme que les moutons de Polyphemus le borgne Cyclope emporterent hors la caverne Ulyxes et ses compaignons. »