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Philosophie, N° 83, Septembre 200 :

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Description de "Philosophie, N° 83, Septembre 200 :"

Ce numéro s'ouvre sur la présentation et la traduction par D. Pradelle de lettres extraites de la correspondance de Gottlob Frege, inédites en français. Ces lettres permettent de préciser les motifs logiques et philosophiques de la résistance de Frege à l'égard de l'axiomatisation et de la formalisation hilbertiennes des théories mathématiques ; elles font également voir comment l'antinomie russellienne de la théorie des ensembles n'était pas pour lui résolue par des règles morphologiques, mais interdite pour des raisons ontologiques liées aux distinctions fondamentales entre concept et objet, puis entre les concepts de différents ordres - notions dont elles livrent une explicitation poussée. Enfin et surtout, l'ensemble de ces lettres remet en question l'idée que l'ontologie fregéenne se réglerait sur les problèmes de technique logique, et fait apparaître l'ancrage ontologique de ses conceptions logiques. Suit un article de D. Pradelle qui interroge le statut du concept chez Frege au regard de la distinction entre conceptions extensionnelle et intensionnelle - la première les identifiant par la classe des objets qu'ils subsument, la seconde par l'ensemble des caractères conceptuels qu'ils contiennent. Si la lecture dominante voit à raison en Frege l'un des fondateurs de la logique extensionnelle et en déduit que Frege défendait une conception extensionnelle des concepts, l'article met en question cette inférence. Après avoir dégagé les arguments en faveur des deux thèses, on montre que si les considérations de pure technique logique jouent en faveur de la thèse extensionnelle - la domination des prédicats par le calcul logique exigeant la délimitation stricte de leur extension -, des arguments ontologiques et épistémologiques décisifs interdisent l'assimilation des concepts à des classes, et fondent le primat de la compréhension sur l'extension. Plus fondamentalement, l'enjeu de l'article réside dans la mise en question de la préséance de la logique sur l'ontologie. L'article de J.-F. Lavigne porte sur la phénoménologie de Husserl. L'auteur part de la présentation ultérieure par Husserl des Recherches logiques comme une " oeuvre de percée " vers la phénoménologie transcendantale, ainsi que de leur interprétation par Ingarden, qui présente l'ontologie des Recherches comme un réalisme que Husserl aurait ensuite corrigé pour adopter la position de l'idéalisme transcendantal. L'enjeu de l'article est d'interroger le bien-fondé d'une telle interprétation : l'assomption des concepts d'être en soi et de vérité en soi dans les Recherches permet-elle d'assimiler leur ontologie à un réalisme affirmant l'être absolu des objets indépendamment de toute conscience ? J.-F. Lavigne est ainsi conduit à invalider l'exégèse d'Ingarden et à réinterpréter la notion d'en soi en un sens non réaliste. Enfin, l'article de P. Carrique part de la domination de la sphère sexuelle par le politique et du silence prétendu de la philosophie à l'égard de la sexualité. Soulignant au contraire la part essentielle accordée à l'être-sexué dans la phénoménologie de Heidegger et Levinas, il propose une relecture de la République de Platon au fil conducteur de la différence sexuelle, dévoilant comme autant de dimensions essentielles du politique la proscription de l'imitation du féminin, la fonction traditionalisante de la femme, l'identité des fonctions pour les deux sexes, l'appartenance sexuelle de tous à toutes et l'indominabilité politique des rencontres sexuelles.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 95  pages
  • Dimensions :  0.8cmx13.2cmx20.8cm
  • Poids : 99.8g
  • Editeur :   Les Editions De Minuit Paru le
  • Collection : Revue Philo
  • ISBN :  2707318876
  • EAN13 :  9782707318879
  • Classe Dewey :  140
  • Langue : Français

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