share_book
Envoyer cet article par e-mail

Constance Chatterley : La première version de Lady Chatterley's Lover

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Constance Chatterley : La première version de Lady Chatterley's Lover

Constance Chatterley : La première version de Lady Chatterley's Lover

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Constance Chatterley : La première version de Lady Chatterley's Lover"

"Elle trouva la porte de devant fermée, et personne ne vint ouvrir. Elle fit le tour, et soudain, dans la petite cour de derrière, elle aperçut Parkin en train de se laver. A la façon des mineurs, il avait enlevé sa chemise, fait descendre la ceinture de son pantalon jusqu'aux hanches, et il se plongeait la tête dans une cuvette d'eau. Constance battit immédiatement en retraite et se réfugia dans les bois pour s'y promener un moment. Mais une fois sous l'ombre des arbres d'où tombaient les dernières gouttes, elle fut saisie d'un tremblement incontrôlable. Le torse blanc de l'homme lui était apparu si beau, traversant l'ombre comme une épée. Ce corps blanc, ferme, divin, et cette chair ferme et soyeuse ! Peu importait le visage, avec la moustache arrogante et les yeux durs chargés d'aversion !" Ecrite d'un premier jet en 1926, publiée à New York en 1944 avec une postface de Frieda Lawrence sous le titre The First Lady Chatterley, cette version initiale du grand roman de D. H. Lawrence n'est parue à Londres qu'en 1972. C'est la première fois qu'elle est disponible en français, dans une nouvelle traduction de Pierre Vitoux. C'est donc le premier manuscrit brut, non retouché, spontané de l'oeuvre emblématique de D. H. Lawrence, une version concise, sans volonté de provocation, où la signification est essentiellement intériorisée, avant la version deux et surtout la version trois finale, plus longue, plus complexe, plus confuse. Des trois versions successives, Frieda Lawrence préférait de loin la première "telle qu'elle venait de son esprit, immédiatement à partir de son moi".

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 333  pages
  • Dimensions :  2.4cmx14.6cmx21.2cm
  • Poids : 399.2g
  • Editeur :   Editions Autrement Paru le
  • Collection : Littératures
  • ISBN :  2746706652
  • EAN13 :  9782746706651
  • Langue : Français

D'autres livres de D-H Lawrence

La Belle Dame

Qu'il mette en scène l'attirance irrésistible d'un officier pour son soldat (L'Officier prussien, 1913), qu'il raconte le destin d'une femme fuyant le confort d'une vie bourgeoise (Celle qui s'enfuit, 1925), qu'il évoque la destinée d'un homme revenu à la vie (L'homme qui mourut, 1929), DH Lawr...

Poèmes : Edition intégrale. Noces de braise, Soleil hostile, Les feux de l'ombre.

D.H. Lawrence ou le malentendu. Le succès de scandale de son dernier roman - L'Amant de Lady Chatterley - continue d'étouffer sous les vapeurs de soufre l'essentiel de son œuvre: la poésie, dont la pulsation anime son écriture d'un bout à l'autre de sa vie brève. Un millier de poèmes pour su...

Voir tous les livres de D-H Lawrence

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

"Elle trouva la porte de devant fermée, et personne ne vint ouvrir. Elle fit le tour, et soudain, dans la petite cour de derrière, elle aperçut Parkin en train de se laver. A la façon des mineurs, il avait enlevé sa chemise, fait descendre la ceinture de son pantalon jusqu'aux hanches, et il se plongeait la tête dans une cuvette d'eau. Constance battit immédiatement en retraite et se réfugia dans les bois pour s'y promener un moment. Mais une fois sous l'ombre des arbres d'où tombaient les dernières gouttes, elle fut saisie d'un tremblement incontrôlable. Le torse blanc de l'homme lui était apparu si beau, traversant l'ombre comme une épée. Ce corps blanc, ferme, divin, et cette chair ferme et soyeuse ! Peu importait le visage, avec la moustache arrogante et les yeux durs chargés d'aversion !" Ecrite d'un premier jet en 1926, publiée à New York en 1944 avec une postface de Frieda Lawrence sous le titre The First Lady Chatterley, cette version initiale du grand roman de D. H. Lawrence n'est parue à Londres qu'en 1972. C'est la première fois qu'elle est disponible en français, dans une nouvelle traduction de Pierre Vitoux. C'est donc le premier manuscrit brut, non retouché, spontané de l'oeuvre emblématique de D. H. Lawrence, une version concise, sans volonté de provocation, où la signification est essentiellement intériorisée, avant la version deux et surtout la version trois finale, plus longue, plus complexe, plus confuse. Des trois versions successives, Frieda Lawrence préférait de loin la première "telle qu'elle venait de son esprit, immédiatement à partir de son moi".