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Loués soient nos seigneurs

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Description de "Loués soient nos seigneurs"

Nostalgie d'une "génération perdue" A travers son Gatsby, danseur de valses désespérées dans les châteaux les plus beaux, Scott Fitzgerald continue d'incarner la "génération perdue" des années 30. Talentueux représentant de la génération désenchantée des années 70, Régis Debray a rédigé son Gatsby de l'engagement collectif. Le ton terriblement narcissique qu'il utilise tout au long de cet examen de conscience trahit le malentendu originel auquel se sont heurtés tant de jeunes intellectuels brillants quand ils entrèrent en politique. Partant au combat pour changer la vie au son des idéologies, ils ont dû se contenter de la petite musique des vanités dégrisées et des admirations déçues. Althusser, Castro, Guevara, Mitterrand et enfin de Gaulle: parmi les icônes de son passé, seule celle du Général résiste au cruel regard rétrospectif que le philosophe porte sur sa relation avec ses "héros". Mais c'est aussi le seul avec lequel il n'aura pu communiquer que par livres interposés... Dans sa forme, cette "éducation politique" est impressionnante de maîtrise: un exceptionnel effort pour terrasser par la magie du style "la voleuse de sensations, la fée Carabosse, qui tue en nous le poète et l'enfant". Le double portrait du Che et de Fidel révèle avec subtilité les failles du premier et la complexité du second: "Fidel vivait à l'horizontale des affaires, le Che à la verticale du rêve", résume drôlement le compañero normalien. Le bilan de ses années de guerilla est plus narquois que cynique: "Qu'avais-je donc appris de renversant? Que mon groupe sanguin, si la métaphore est permise, n'était pas latino." Il n'était pas élyséen non plus, comme Régis Debray allait le constater après 1981, François Mitterrand l'ayant nommé chargé de mission à son côté. Très vite, il découvre que l'Etat a des raisons qui tolèrent mal les états d'âme. Sans concession pour le président, son portrait de François Mitterrand laisse pourtant passer à plusieurs reprises chaleur et tendresse. Le dialogue entre le Régis d'aujourd'hui et celui d'hier a le charme irrésistible de ces soirées d'abandon où les vieux couples, entre sourires et larmes, se racontent leurs plus belles disputes, en sirotant doucement leur thé pour ne pas se brûler. --Henri Gibier-- --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 726  pages
  • Dimensions :  3.2cmx10.8cmx17.0cm
  • Poids : 358.3g
  • Editeur :   Gallimard Paru le
  • Collection : Folio
  • ISBN :  2070404110
  • EAN13 :  9782070404117
  • Classe Dewey :  320
  • Langue : Français

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