share_book
Envoyer cet article par e-mail

Marie-Laure de Noailles : la vicomtesse du bizarre

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Marie-Laure de Noailles : la vicomtesse du bizarre

Marie-Laure de Noailles : la vicomtesse du bizarre

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Marie-Laure de Noailles : la vicomtesse du bizarre"

Elle avait un nom illustre, Noailles, et un aïeul sulfureux, le marquis de Sade. Mais la muse du bizarre a su ajouter un prénom, Marie Laure, et un destin. Née en 1902 au croisement d'une dynastie de banquiers allemands et de l'aristocratie française, morte en 1970 quand les avant-gardes ont remplacé les salons l'extravagante Marie Laure n'aura jamais cessé d'être l'héritière au sang mêlé. L'abbé Mugnier écrivit à son propos : « Tous les sangs sont dans le sien. » Marie Laure résume les contradictions du siècle. Étrangère et iconoclaste, frivole et décalée, elle fut à la fois l'enfant qui déchira les lettres que Proust envoyait à sa grand-mère, et la « Mademoiselle Lingot » qui épousa Charles de Noailles. La « Lolita de Cocteau » prisonnière d'un amour impossible et l'amie de René Crevel. La mécène de L'Âge d'or, le film de Bunuel qui fit scandale. La protectrice de Man Ray, de Mallet-Stevens inventant leur villa cubiste de Hyères. L'hôtesse recevant le tout Paris dans son « kolkhoze du snobisme » et l'activiste du gratin qui s'engage pour les républicains espagnols en 1936. Une femme savante et une femme fragile. Elle fut de bien des querelles artistiques et endura les blessures d'amour jusqu'à la fin. Vieillissant en mère Ubu, elle choqua, capricieuse, tragique. La biographie de Laurence Benaïm, riche de documents inédits, rend hommage à cette muse inclassable, qui a inventé un style.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 415  pages
  • Dimensions :  2.8cmx14.2cmx22.2cm
  • Poids : 440.0g
  • Editeur :   Grasset Paru le
  • ISBN :  2246529816
  • EAN13 :  9782246529811
  • Classe Dewey :  944.081092
  • Langue : Français

D'autres livres de Laurence Benaïm

Requiem pour Yves Saint Laurent

" Né sous le signe du lion, le 1 août 1936, Yves Saint Laurent est mort le 1er juin 2008, comme s'il avait choisi de ne pas s'attarder dans un siècle qui n'était plus le sien. Il avait été la somme de tous les couturiers, et celui qui les avait tous démodés. En 2009, la crise fait voler une ...

Prix : 216 DH
Yves Saint Laurent

Le 7 janvier 2002, alors qu’il fête les quarante ans de sa maison, Yves Saint Laurent fait ses adieux à la haute couture. La nouvelle choque le monde entier et révèle la force et la fragilité de l’homme que Mishima appelait « l’enfant aux nerfs d’acier ». Ce livre – la première ...

Prix : 122 DH

Yves Saint Laurent

Nouvelle édition revue et augmentée. Le 22 janvier 2002, le monde a assisté au dernier défilé de celui qui n'a qu'un regret : "Ne pas avoir inventé le jean". Le retentissement international de la nouvelle a révélé à quel point l'influence du couturier dépasse largement les frontières de ...

Voir tous les livres de Laurence Benaïm

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Elle avait un nom illustre, Noailles, et un aïeul sulfureux, le marquis de Sade. Mais la muse du bizarre a su ajouter un prénom, Marie Laure, et un destin. Née en 1902 au croisement d'une dynastie de banquiers allemands et de l'aristocratie française, morte en 1970 quand les avant-gardes ont remplacé les salons l'extravagante Marie Laure n'aura jamais cessé d'être l'héritière au sang mêlé. L'abbé Mugnier écrivit à son propos : « Tous les sangs sont dans le sien. » Marie Laure résume les contradictions du siècle. Étrangère et iconoclaste, frivole et décalée, elle fut à la fois l'enfant qui déchira les lettres que Proust envoyait à sa grand-mère, et la « Mademoiselle Lingot » qui épousa Charles de Noailles. La « Lolita de Cocteau » prisonnière d'un amour impossible et l'amie de René Crevel. La mécène de L'Âge d'or, le film de Bunuel qui fit scandale. La protectrice de Man Ray, de Mallet-Stevens inventant leur villa cubiste de Hyères. L'hôtesse recevant le tout Paris dans son « kolkhoze du snobisme » et l'activiste du gratin qui s'engage pour les républicains espagnols en 1936. Une femme savante et une femme fragile. Elle fut de bien des querelles artistiques et endura les blessures d'amour jusqu'à la fin. Vieillissant en mère Ubu, elle choqua, capricieuse, tragique. La biographie de Laurence Benaïm, riche de documents inédits, rend hommage à cette muse inclassable, qui a inventé un style.