share_book
Envoyer cet article par e-mail

Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens ! (1793-1799)

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens ! (1793-1799)

Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens ! (1793-1799)

  (Auteur)


Prix : 249,00 DH TTC


En stock.
Commandez vite, il ne reste  qu'1 exemplaire !
Date de livraison estimée le lundi 12 décembre 2016.

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens ! (1793-1799)"

Louis Capet ci-devant Louis XVI, roi de France, est monté sur l'échafaud, le lundi 21 janvier 1793, peu avant dix heures vingt du matin. Ce sang royal répandu rend tout compromis impossible. La république doit " vaincre ou mourir ". La Convention en appelle à la nation : " Aux armes, citoyens ! Le danger est partout, aux frontières du pays comme à l'intérieur, où les différents partis se déchirent et bientôt s'entretuent. Pour un rien l'on devient suspect de traîtrise à la patrie. La loi des suspects remplit les prisons, la guillotine, ce " rasoir national ", menace tout un chacun. La Terreur est à l'ordre du jour. Le peuple, lui, a toujours faim. Les départements, la Vendée, la Provence, les villes se soulèvent. Mais à trop couler, le sang devient un fleuve emportant tous et toutes dans sa fureur. Marat, Danton, Robespierre, Montagnards, Jacobins, Girondins, Enragés et Indulgents, sont tour à tour acclamés, honnis, réhabilités, décapités. " La révolution est glacée. " En 1795 enfin, le Directoire proclame le temps de la Concorde, et l'on se prend à rêver à la réconciliation. Mais les dirigeants corrompus détournent les richesses, se vautrent dans le luxe. Et le peuple recommence à gronder : " Au moins, du temps de Robespierre on avait du pain ! " Les " ventres creux " appellent à la révolte face aux " ventres dorés et pourris ". Alors s'avance un jeune général auréolé par la gloire conquise en Italie, en Egypte. Il promet le retour à l'ordre. Par le coup d'Etat du 18 brumaire, il s'empare du pouvoir. Il se nomme Bonaparte. Il déclare : " Citoyens, la révolution est fixée aux principes qui l'ont commencée : elle est finie. "

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 378  pages
  • Dimensions :  3.4cmx15.4cmx23.4cm
  • Poids : 598.7g
  • Editeur :   Xo Editions Paru le
  • ISBN :  2845633505
  • EAN13 :  9782845633506
  • Classe Dewey :  944
  • Langue : Français

D'autres livres de Max Gallo

L'empire, Tome 2

1900. Alexandre Kerner est journaliste. Il est le fils du directeur de la Compagnie française de commerce et de navigation, personnage important de la politique coloniale. Mais plutôt que d'écouter son père, il préfère rechercher la vérité sur les colonies à la source : il voyage donc et [....

Prix : 86 DH
L'âme de la France

Cette terre, nos ancêtres l'ont habitée, façonnée, transformée, génération après génération, des chasseurs-cueilleurs de l'ère préhistorique aux sans-culottes de la Révolution. Max Gallo retrace la fresque de l'ancienne France, brossant le portrait de ceux, grands rois ou humbles ...

Prix : 95 DH

L'âme de la France

Reprenant la célèbre phrase du général de Gaulle, Max Gallo continue son exploration de l'âme française à travers les événements, glorieux ou sanglants, de son histoire, pour mieux expliquer nos temps contemporains. Les XIXe et XXe siècles comptent de bien sombres épisodes : la [....]...

Prix : 88 DH
Les Romains, Tome 2

Spartacus : ce nom a traversé les millénaires. Max Gallo le fait vivre à nouveau en suivant le destin de ce Thrace qui refuse la domination romaine. Elle le réduit en esclavage et fait de lui un gladiateur. Il s'enfuit avec quelques compagnons voués comme lui à la mort dans les arènes. Sparta...

Prix : 100 DH

Voir tous les livres de Max Gallo

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Louis Capet ci-devant Louis XVI, roi de France, est monté sur l'échafaud, le lundi 21 janvier 1793, peu avant dix heures vingt du matin. Ce sang royal répandu rend tout compromis impossible. La république doit " vaincre ou mourir ". La Convention en appelle à la nation : " Aux armes, citoyens ! Le danger est partout, aux frontières du pays comme à l'intérieur, où les différents partis se déchirent et bientôt s'entretuent. Pour un rien l'on devient suspect de traîtrise à la patrie. La loi des suspects remplit les prisons, la guillotine, ce " rasoir national ", menace tout un chacun. La Terreur est à l'ordre du jour. Le peuple, lui, a toujours faim. Les départements, la Vendée, la Provence, les villes se soulèvent. Mais à trop couler, le sang devient un fleuve emportant tous et toutes dans sa fureur. Marat, Danton, Robespierre, Montagnards, Jacobins, Girondins, Enragés et Indulgents, sont tour à tour acclamés, honnis, réhabilités, décapités. " La révolution est glacée. " En 1795 enfin, le Directoire proclame le temps de la Concorde, et l'on se prend à rêver à la réconciliation. Mais les dirigeants corrompus détournent les richesses, se vautrent dans le luxe. Et le peuple recommence à gronder : " Au moins, du temps de Robespierre on avait du pain ! " Les " ventres creux " appellent à la révolte face aux " ventres dorés et pourris ". Alors s'avance un jeune général auréolé par la gloire conquise en Italie, en Egypte. Il promet le retour à l'ordre. Par le coup d'Etat du 18 brumaire, il s'empare du pouvoir. Il se nomme Bonaparte. Il déclare : " Citoyens, la révolution est fixée aux principes qui l'ont commencée : elle est finie. "