share_book
Envoyer cet article par e-mail

Histoire vivante des couleurs : 4 000 Ans de peinture racontée par les pigments

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Histoire vivante des couleurs : 4 000 Ans de peinture racontée par les pigments

Histoire vivante des couleurs : 4 000 Ans de peinture racontée par les pigments

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Histoire vivante des couleurs : 4 000 Ans de peinture racontée par les pigments"

L'histoire des couleurs fait de la peinture un roman, pour peu que l'on ne sacrifie pas comme à l'accoutumé leur origine et leur poids. On a oublié le coût exorbitant que le lapis-lazuli représentait au Moyen Age pour un commanditaire, abbé ou prince. N'est-il pas ;opportun de connaître la liste des pigments dont disposaient Titien, Rubens, Van Dick, Vermeer, Monet ou Kandinsky avant de théoriser sur leur chromatisme ? Ou encore l'incidence de l'apparition à partir de la fin du XVIe siècle de plusieurs nouveaux pigments, jaune, ocre, brun et argent, plus transparents et plus chauds que la terre de Sienne, avant de définir le sfumato d'un Corrège et le ténébrisme d'un Caravage et d'un Rembrandt ? Tout le caravagisme européen tiendrait ainsi à une proportion plus ou moins supérieure de manganèse à l'intérieur de l'oxyde de fer dans la célèbre terre d'ombre ? Non, certes pas. Mais elle y contribue et beaucoup plus que l'on a l'habitude de le dire ou de l'écrire. Est-ce que la peinture de " plein air " des impressionnistes aurait existé sans l'apparition des tubes de peinture, au milieu du XIXe siècle ? Van Gogh sans les pigments chimiques d'un maniement plus aisé, que l'on pouvait appliquer tels quels, à l'état pur, dans la fulgurance du geste ? Philip Ball revisite l'histoire de l'art non pas en iconoclaste mais en homme de science qu'il est, chimiste, spécialiste de la peinture comme "" substance ". Une histoire de l'art terriblement matérialiste défile ainsi sous nos yeux, de l'Egypte ancienne au célèbre bleu de Klein, au gré de la découverte des pigments anciens et de l'accès aux couleurs industrielles de synthèse. Elle se clôt sur une méditation au sujet du vieillissement des matériaux et la relative exactitude des couleurs que nous voyons sur les tableaux des maîtres comparativement à ce qu'ils y ont mis. Loin de contester son inépuisable invention, elle nous aide à porter un regard neuf et tonique sur la peinture.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 360  pages
  • Dimensions :  2.4cmx16.6cmx23.2cm
  • Poids : 739.4g
  • Editeur :   Hazan Paru le
  • ISBN :  2850259810
  • EAN13 :  9782850259814
  • Classe Dewey :  752
  • Langue : Français

D'autres livres de Philip Ball

Universe of Stone: Chartres Cathedral and the Triumph of the Medieval Mind. Philip Ball

Award-winning author Philip Ball illuminates the medieval mind through a study of the greatest architectural masterpiece of the period, Chartres Cathedral....

Designing the Molecular World

Ball, an editor for the journal Nature, showcases the excitement of contemporary chemistry by departing from the standard subdivisions of the science and emphasizing the integration of input from biology, electronics, chaos, climatology, and other disciplines. His book is not a comprehensive treatme...

Voir tous les livres de Philip Ball

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

L'histoire des couleurs fait de la peinture un roman, pour peu que l'on ne sacrifie pas comme à l'accoutumé leur origine et leur poids. On a oublié le coût exorbitant que le lapis-lazuli représentait au Moyen Age pour un commanditaire, abbé ou prince. N'est-il pas ;opportun de connaître la liste des pigments dont disposaient Titien, Rubens, Van Dick, Vermeer, Monet ou Kandinsky avant de théoriser sur leur chromatisme ? Ou encore l'incidence de l'apparition à partir de la fin du XVIe siècle de plusieurs nouveaux pigments, jaune, ocre, brun et argent, plus transparents et plus chauds que la terre de Sienne, avant de définir le sfumato d'un Corrège et le ténébrisme d'un Caravage et d'un Rembrandt ? Tout le caravagisme européen tiendrait ainsi à une proportion plus ou moins supérieure de manganèse à l'intérieur de l'oxyde de fer dans la célèbre terre d'ombre ? Non, certes pas. Mais elle y contribue et beaucoup plus que l'on a l'habitude de le dire ou de l'écrire. Est-ce que la peinture de " plein air " des impressionnistes aurait existé sans l'apparition des tubes de peinture, au milieu du XIXe siècle ? Van Gogh sans les pigments chimiques d'un maniement plus aisé, que l'on pouvait appliquer tels quels, à l'état pur, dans la fulgurance du geste ? Philip Ball revisite l'histoire de l'art non pas en iconoclaste mais en homme de science qu'il est, chimiste, spécialiste de la peinture comme "" substance ". Une histoire de l'art terriblement matérialiste défile ainsi sous nos yeux, de l'Egypte ancienne au célèbre bleu de Klein, au gré de la découverte des pigments anciens et de l'accès aux couleurs industrielles de synthèse. Elle se clôt sur une méditation au sujet du vieillissement des matériaux et la relative exactitude des couleurs que nous voyons sur les tableaux des maîtres comparativement à ce qu'ils y ont mis. Loin de contester son inépuisable invention, elle nous aide à porter un regard neuf et tonique sur la peinture.