share_book
Envoyer cet article par e-mail

J'aime pas la retraite

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
J'aime pas la retraite

J'aime pas la retraite

  (Auteur),   (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "J'aime pas la retraite"

Bien sûr que nous sommes partisans de la retraite, mais on ne veut pas rouiller n'importe comment. Or désormais, hélas, l'ancienneté ne paie plus. Financièrement, c'est le grand bond en arrière : nous voilà avec des ressources faméliques, pires que lorsqu'on était ce qu'on ne sera plus jamais : jeunes et beaux. Et socialement, c'est la Berezina : hormis dans les transports publics qui nous accordent une place assise, on est sommé de circuler, et vite, sans broncher, comme s'il n'y avait plus rien à voir. C'est cette retrait-là qu'on déteste, celle qui détourne de la vie, isole, reproduit et amplifie les inégalités. Tant que la retraite ne sera pas synonyme de bien vivre, nous la combattrons ! Et jusqu'à ce que mort s'ensuive s'il le faut : mieux vaut partir la tête haute que les pieds devant.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 61  pages
  • Dimensions :  1.4cmx18.8cmx22.6cm
  • Poids : 399.2g
  • Editeur :   Hoebeke Paru le
  • Collection : J'aime pas
  • ISBN :  2842303105
  • EAN13 :  9782842303105
  • Classe Dewey :  330
  • Langue : Français

D'autres livres de Patrick Pelloux

Histoire d'urgences

Bête noire du conseil de l'ordre des médecins, Patrick Pelloux dénonce l'incurie de la pratique médicale actuelle qui, emportée par la vague libérale, s'éloigne à grande vitesse de l'idéal proclamé par le serment d'Hippocrate. Illustrées par Charb, ces anecdotes révèlent l'échec des ...

Prix : 84 DH
Urgences pour l'hôpital

Le débat sur l'hôpital n'est pas réservé aux médecins et aux politiques. L'hôpital appartient à tout le monde. Son avenir est entre vos mains. Ce livre doit vous permettre de participer à la construction d'un système de santé meilleur, plus solidaire, plus fraternel, plus humain. A l'heure...

Histoire d'urgences : Tome 2

Si vous mourez de peur, d'ennui, de faim. Si vous mourez d'envie de désir, d'amour. Si vous mourez de soif, d'inquiétude, de fatigue, de chagrin. Si vous mourez de rire, de vieillesse, de maladie. Si vous mourez dans votre lit, de mort naturelle, à petit feu, sous l'autobus, sous l'avalanche. Si ...

Histoire d'urgences

" Un sacré petit taureau râblé qui fonce dans le tas, tête baissée, voilà Patrick Pelloux. Son toril : le service des urgences de l'hôpital Saint-Antoine, à la Bastoche, là où Nini-Peau-de-Chien venait faire panser les gnons que lui filait Bibi-la-Crème les soirs de dèche. Les urgences, ...

Voir tous les livres de Patrick Pelloux

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Bien sûr que nous sommes partisans de la retraite, mais on ne veut pas rouiller n'importe comment. Or désormais, hélas, l'ancienneté ne paie plus. Financièrement, c'est le grand bond en arrière : nous voilà avec des ressources faméliques, pires que lorsqu'on était ce qu'on ne sera plus jamais : jeunes et beaux. Et socialement, c'est la Berezina : hormis dans les transports publics qui nous accordent une place assise, on est sommé de circuler, et vite, sans broncher, comme s'il n'y avait plus rien à voir. C'est cette retrait-là qu'on déteste, celle qui détourne de la vie, isole, reproduit et amplifie les inégalités. Tant que la retraite ne sera pas synonyme de bien vivre, nous la combattrons ! Et jusqu'à ce que mort s'ensuive s'il le faut : mieux vaut partir la tête haute que les pieds devant.