share_book
Envoyer cet article par e-mail

Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos : Et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos : Et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861

Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos : Et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861

  (Auteur),   (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos : Et autres parties centrales de..."

En avril 1858, Henri Mouhot, trente-deux ans, naturaliste, embarque à Londres pour un voyage d'étude en Indochine. De ce voyage il ne reviendra pas, mais son journal, ses notes et ses croquis, qui nous sont heureusement parvenus, ont fait l'objet, en 1863, d'une publication dans la revue Le Tour du Monde. C'est à partir de Bangkok, capitale du Siam, base arrière de ses expéditions, qu'Henri Mouhot rayonnera dans les différents royaumes de cette partie de l'Indochine. Pendant trois ans, il collectionne insectes, plantes et minéraux, rédigeant ses notes, chaque soir au bivouac, et réalisant à main levée de remarquables croquis de ses découvertes - dont beaucoup sont reproduits dans cette édition. Son Journal fait également une large place aux hommes qu'il rencontre, Européens ou autochtones, et ses portraits sont à la fois précis et vivants. Au Cambodge, début février 1860, Henri Mouhot, contrairement à une légende tenace, ne " découvre " pas les ruines du temple d'Angkor, mais il en fait une description détaillée, et son Journal témoigne de sa stupéfaction devant la majesté de ces monuments. Au cours d'une expédition au Laos, terrassé par un accès de fièvre, il meurt, à trente-cinq ans, à une dizaine de kilomètres de Luang Prabang, le soir du 10 novembre 1861. C'est son fidèle compagnon, Phraï, qui rapportera ses écrits et ses échantillons à Bangkok. Henri Mouhot repose aujourd'hui près de la rivière Khan.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 302  pages
  • Dimensions :  1.8cmx14.4cmx20.8cm
  • Poids : 340.2g
  • Editeur :   Arléa Paru le
  • Collection : ESSAI
  • ISBN :  286959884X
  • EAN13 :  9782869598843
  • Classe Dewey :  915.904 4
  • Langue : Français

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

En avril 1858, Henri Mouhot, trente-deux ans, naturaliste, embarque à Londres pour un voyage d'étude en Indochine. De ce voyage il ne reviendra pas, mais son journal, ses notes et ses croquis, qui nous sont heureusement parvenus, ont fait l'objet, en 1863, d'une publication dans la revue Le Tour du Monde. C'est à partir de Bangkok, capitale du Siam, base arrière de ses expéditions, qu'Henri Mouhot rayonnera dans les différents royaumes de cette partie de l'Indochine. Pendant trois ans, il collectionne insectes, plantes et minéraux, rédigeant ses notes, chaque soir au bivouac, et réalisant à main levée de remarquables croquis de ses découvertes - dont beaucoup sont reproduits dans cette édition. Son Journal fait également une large place aux hommes qu'il rencontre, Européens ou autochtones, et ses portraits sont à la fois précis et vivants. Au Cambodge, début février 1860, Henri Mouhot, contrairement à une légende tenace, ne " découvre " pas les ruines du temple d'Angkor, mais il en fait une description détaillée, et son Journal témoigne de sa stupéfaction devant la majesté de ces monuments. Au cours d'une expédition au Laos, terrassé par un accès de fièvre, il meurt, à trente-cinq ans, à une dizaine de kilomètres de Luang Prabang, le soir du 10 novembre 1861. C'est son fidèle compagnon, Phraï, qui rapportera ses écrits et ses échantillons à Bangkok. Henri Mouhot repose aujourd'hui près de la rivière Khan.