share_book
Envoyer cet article par e-mail

Bien entendu, c'est off : Ce que les journalistes politiques ne vous racontent jamais

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Bien entendu, c'est off : Ce que les journalistes politiques ne vous racontent jamais

Bien entendu, c'est off : Ce que les journalistes politiques ne vous racontent jamais

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Bien entendu, c'est off : Ce que les journalistes politiques ne vous racontent jamais"

Pendant plus de quinze ans, Daniel Carton était là où on ne l'attendait pas. A table avec un proche collaborateur de Rocard qui lui racontait comment celui-ci avait négocié directement avec Chirac une place de ministre des Affaires étrangères. En vain : Jospin avait peu apprécié. Dans les congrès du RPR ou de l'UDF où il apprenait comment Léotard se préparait à torpiller la candidature présidentielle de Barre qu'il soutenait pourtant en public. A bord de l'avion de Claude Allègre, alors ministre de l'Education, qui lui expliquait pourquoi Jack Lang ne pourrait jamais être nommé ministre. Dans le bureau d'un conseiller de Michel Noir qui lui dévoilait le système de corruption mis en place par l'ancien maire de Lyon. A chaque fois le journaliste essayait de faire son métier. Il écrivait un article. A partir de cet instant, un déluge de conseils provenant d'amis, de confrères ou de chefs s'abattait sur lui. « Ça ne se dit pas ». « Tu es vraiment sûr ? ». « C'était pas « off » votre conversation ? ». Car tout est là : tout - ou presque - ce qui mériterait d'être dévoilé aux lecteurs est « off the record », expression américaine désignant à l'origine des confidences qui n'étaient pas destinées à être publiées, du moins pas tout de suite. Mais en France les médias ont fini par faire du « off » un usage de plus en plus large jusqu'à en pervertir l'idée même. C'est tout cela que nous raconte l'auteur, cette cohabitation quotidienne amicale, quasi-incestueuse, qui a peu à peu transformé beaucoup de journalistes en relais complaisants, voire serviles du pouvoir.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 200  pages
  • Dimensions :  1.5cmx14.5cmx22.5cm
  • Poids : 281.2g
  • Editeur :   Albin Michel Paru le
  • ISBN :  2226134697
  • EAN13 :  9782226134691
  • Classe Dewey :  070.4
  • Langue : Français

D'autres livres de Daniel Carton

Le nègre du président

Le « porte-plume » de Sarkozy, écoeuré par les abus de pouvoirs, les bassesses de couloirs, les coups tordus et autres vilenies qui se passent à l'Elysée, décide de se suicider professionnellement. Avec préméditation, il « refourgue » au président pour la seconde fois le même discours q...

On ne reveille pas un juge qui dort

L'un des grands juges de la " lutte antiterroriste ", l'un des magistrats les plus protégés, les mieux informés et les moins bavards de France, Gilbert Thiel, nous livre ici un témoignage exceptionnel et la profession de foi d'un " croisé de la justice ". Outre les réseaux de financement polit...

Derniers jugements avant liquidation : Trente-cinq ans dans la magistrature

Magistrat depuis plus de trente-cinq ans, le géant barbu défouraille contre la gauche et la droite et ces exécutifs successifs qui n'ont "jamais su s'interdire une immixtion dans la vie de la communauté juridique". --le Canard enchaîné...

A la grâce: Une enfance dans les corons

Daniel Carton est journaliste : journaliste politique pendant dix ans au Monde, grand reporter au Nouvel Observateur, il a démissionné de ce journal en 1997 pour reprendre sa liberté. Il est notamment l’auteur d’une biographie de Charles Pasqua (Flammarion, 1995) et d’un livre sur le duo Ch...

Voir tous les livres de Daniel Carton

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Pendant plus de quinze ans, Daniel Carton était là où on ne l'attendait pas. A table avec un proche collaborateur de Rocard qui lui racontait comment celui-ci avait négocié directement avec Chirac une place de ministre des Affaires étrangères. En vain : Jospin avait peu apprécié. Dans les congrès du RPR ou de l'UDF où il apprenait comment Léotard se préparait à torpiller la candidature présidentielle de Barre qu'il soutenait pourtant en public. A bord de l'avion de Claude Allègre, alors ministre de l'Education, qui lui expliquait pourquoi Jack Lang ne pourrait jamais être nommé ministre. Dans le bureau d'un conseiller de Michel Noir qui lui dévoilait le système de corruption mis en place par l'ancien maire de Lyon. A chaque fois le journaliste essayait de faire son métier. Il écrivait un article. A partir de cet instant, un déluge de conseils provenant d'amis, de confrères ou de chefs s'abattait sur lui. « Ça ne se dit pas ». « Tu es vraiment sûr ? ». « C'était pas « off » votre conversation ? ». Car tout est là : tout - ou presque - ce qui mériterait d'être dévoilé aux lecteurs est « off the record », expression américaine désignant à l'origine des confidences qui n'étaient pas destinées à être publiées, du moins pas tout de suite. Mais en France les médias ont fini par faire du « off » un usage de plus en plus large jusqu'à en pervertir l'idée même. C'est tout cela que nous raconte l'auteur, cette cohabitation quotidienne amicale, quasi-incestueuse, qui a peu à peu transformé beaucoup de journalistes en relais complaisants, voire serviles du pouvoir.