share_book
Envoyer cet article par e-mail

Francisco Pizzaro : Le Conquistador de l'extrême

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Francisco Pizzaro : Le Conquistador de l'extrême

Francisco Pizzaro : Le Conquistador de l'extrême

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Francisco Pizzaro : Le Conquistador de l'extrême"

Si Francisco Pizarro (1478 ? - 1541) est, comme Hernán Cortés, issu de cette province espagnole d'Estrémadure qui donna tant de conquistadores à l'Histoire, son milieu social est assurément moins reluisant. Fils bâtard d'un hidalgo ayant épousé la carrière des armes et d'une servante, Pizarro grandit dans un environnement misérable - au milieu des porcs, dit la légende -, et demeurera analphabète toute sa vie. Il conservera toutefois des liens étroits avec plusieurs de ses frères, qui devaient jouer un rôle essentiel, à ses côtés puis après sa mort, dans la conquête du Pérou. À vingt-quatre ans, après avoir traîné ses guêtres sur les champs de bataille d'Italie, Pizarro se laisse tenter par les mirages de ce Nouveau Monde découvert un peu moins de dix ans auparavant. Pendant sept ans il est écuyer du gouverneur à Saint-Domingue, puis il participe à la légendaire expédition de Balboa, qui découvre en 1513 l'océan Pacifique. Ses qualités d'endurance et de commandement, sa loyauté envers ses chefs et son manque de scrupules lui valent bientôt d'intégrer la petite aristocratie locale de Panama. Mais l'homme, fier, a de plus grandes ambitions. Après vingt années passées à bourlinguer sur les marges de la vaste Amérique, Pizarro commande, à quarante-sept ans, sa propre expédition à destination du mythique Pérou. Malgré les obstacles et avec seulement treize soldats, il aborde finalement la côte nord péruvienne, bien accueilli par les Indiens. Conforté par le succès de ce voyage de reconnaissance (1524-1528) et par les riches perspectives qui s'offrent à lui, il prépare alors soigneusement sa conquête (1528-1532). Ayant obtenu de Charles Quint le titre de gouverneur du Pérou, il appareille en 1531, à la tête d'une flottille de quatre navires. Débarquée au nord, la troupe s'enfonce dans les terres, apprend chemin faisant à exploiter la guerre civile qui oppose Atahualpa et Huascar, les deux fils du précédent empereur, s'allie à plusieurs ethnies indiennes écrasées par la domination inca, affronte la cordillère des Andes, et rencontre enfin le coeur de l'empire inca : la région de Cuzco. Désireux d'instaurer sa mainmise sur le pays, Pizarro, après avoir battu l'armée du souverain Atahualpa, ordonne la mort de celui-ci. Puis, malgré une violente résistance, il parvient à conquérir la capitale Cuzco et fonde peu après Lima, « la ville des rois ». Toutes les tentatives des Indiens pour reconquérir leur capitale échouent : Pizarro est désormais maître du Pérou. Des dissensions internes auront cependant raison de son astre sans précédent et lui laisseront à peine le temps de modeler son empire : il mourra assassiné par les partisans de son associé, Diego de Almagro, luimême exécuté par l'ambitieux Hernando, le frère du conquistador. Aucun ouvrage français n'avait encore paru à ce jour sur cet aventurier hors du commun que fut Pizarro, héros picaresque et tragique, témoin d'un âge d'or des conquistadores qui devait s'éteindre avec sa mort devant l'interventionnisme de plus en plus accru de la Couronne d'Espagne dans ses colonies.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 352  pages
  • Dimensions :  2.4cmx14.0cmx21.8cm
  • Poids : 440.0g
  • Editeur :   Payot Paru le
  • Collection : Biographies
  • ISBN :  2228898120
  • EAN13 :  9782228898126
  • Classe Dewey :  985.020 92
  • Langue : Français

D'autres livres de Bernard Lavallé

L'Amérique espagnole

1492, Christophe Colomb découvre le Nouveau Monde pour le compte de l'Espagne ; jusqu'au début du XIXe siècle et au mouvement d'indépendance symbolisé par Bolivar, la plus grande partie de l'Amérique du Nord, centrale et méridionale est colonie espagnole. Pendant trois siècles s'y [....]...

Voir tous les livres de Bernard Lavallé

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Si Francisco Pizarro (1478 ? - 1541) est, comme Hernán Cortés, issu de cette province espagnole d'Estrémadure qui donna tant de conquistadores à l'Histoire, son milieu social est assurément moins reluisant. Fils bâtard d'un hidalgo ayant épousé la carrière des armes et d'une servante, Pizarro grandit dans un environnement misérable - au milieu des porcs, dit la légende -, et demeurera analphabète toute sa vie. Il conservera toutefois des liens étroits avec plusieurs de ses frères, qui devaient jouer un rôle essentiel, à ses côtés puis après sa mort, dans la conquête du Pérou. À vingt-quatre ans, après avoir traîné ses guêtres sur les champs de bataille d'Italie, Pizarro se laisse tenter par les mirages de ce Nouveau Monde découvert un peu moins de dix ans auparavant. Pendant sept ans il est écuyer du gouverneur à Saint-Domingue, puis il participe à la légendaire expédition de Balboa, qui découvre en 1513 l'océan Pacifique. Ses qualités d'endurance et de commandement, sa loyauté envers ses chefs et son manque de scrupules lui valent bientôt d'intégrer la petite aristocratie locale de Panama. Mais l'homme, fier, a de plus grandes ambitions. Après vingt années passées à bourlinguer sur les marges de la vaste Amérique, Pizarro commande, à quarante-sept ans, sa propre expédition à destination du mythique Pérou. Malgré les obstacles et avec seulement treize soldats, il aborde finalement la côte nord péruvienne, bien accueilli par les Indiens. Conforté par le succès de ce voyage de reconnaissance (1524-1528) et par les riches perspectives qui s'offrent à lui, il prépare alors soigneusement sa conquête (1528-1532). Ayant obtenu de Charles Quint le titre de gouverneur du Pérou, il appareille en 1531, à la tête d'une flottille de quatre navires. Débarquée au nord, la troupe s'enfonce dans les terres, apprend chemin faisant à exploiter la guerre civile qui oppose Atahualpa et Huascar, les deux fils du précédent empereur, s'allie à plusieurs ethnies indiennes écrasées par la domination inca, affronte la cordillère des Andes, et rencontre enfin le coeur de l'empire inca : la région de Cuzco. Désireux d'instaurer sa mainmise sur le pays, Pizarro, après avoir battu l'armée du souverain Atahualpa, ordonne la mort de celui-ci. Puis, malgré une violente résistance, il parvient à conquérir la capitale Cuzco et fonde peu après Lima, « la ville des rois ». Toutes les tentatives des Indiens pour reconquérir leur capitale échouent : Pizarro est désormais maître du Pérou. Des dissensions internes auront cependant raison de son astre sans précédent et lui laisseront à peine le temps de modeler son empire : il mourra assassiné par les partisans de son associé, Diego de Almagro, luimême exécuté par l'ambitieux Hernando, le frère du conquistador. Aucun ouvrage français n'avait encore paru à ce jour sur cet aventurier hors du commun que fut Pizarro, héros picaresque et tragique, témoin d'un âge d'or des conquistadores qui devait s'éteindre avec sa mort devant l'interventionnisme de plus en plus accru de la Couronne d'Espagne dans ses colonies.