share_book
Envoyer cet article par e-mail

Le Naufragé

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Le Naufragé

Le Naufragé

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Le Naufragé"

Glenn Gould, Wertheimer et le narrateur se sont rencontrés, il y a vingt ans, au Mozarteum de Salzbourg, pour y suivre les cours d'Horowitz. D'emblée, Gould s'est imposé comme musicien génial, tandis que ses deux comparses, écrasés par la personnalité du pianiste, ont perdu toute illusion d'une carrière de virtuose. Le narrateur a lâchement abandonné son Steinway pour la rédaction toujours recommencée d'un essai sur Gould. Wertheimer a choisi de sombrer, doucement, définitivement, jusqu'au suicide, par pendaison, dans la maison de sa soeur. C'est ce destin terrifiant, grotesque et absurde, que retrace le narrateur peu après le suicide, en même temps qu'il dessine le portrait complexe de Gould, à travers un long monologue. Un "je" intérieur qui n'est jamais qu'un survivant, un suicidé en sursis, devancé par son ami. Réflexion sur la réalisation inéluctable d'une pensée suicidaire, "un suicide mûrement réfléchi", Le Naufragé est un parcours sans échappatoire de la dégradation, de l'autodestruction, au rythme des Variations Goldberg et de L'Art de la fugue. C'est aussi l'occasion, pour Thomas Bernhard, toujours furieux et drôle, de déclamer le caractère dérisoire de ce triomphe de survivre, simple degré de plus dans le malheur. --Céline Darner

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 187  pages
  • Dimensions :  1.4cmx10.8cmx17.6cm
  • Poids : 81.6g
  • Editeur :   Gallimard Paru le
  • Collection : Folio
  • ISBN :  2070385868
  • EAN13 :  9782070385867
  • Classe Dewey :  800
  • Langue : Français

D'autres livres de Thomas Bernhard

Mes prix littéraires

Sous prétexte de parler de tous les prix littéraires qu'il a reçus, Thomas Bernhard se livre, dans ces textes inédits, à ce qu'il fait le mieux : exercer sa détestation. Jurés, organisateurs. notables allemands ou autrichiens, personne n'est épargné par l'humour vengeur d'un auteur ...

Prix : 148 DH
Extinction

Brebis galeuse d'une famille attachée à ses traditions, héritier d'un domaine dont il n'a que faire, Murau, le narrateur, rentre au château familial de Wolfsegg, en Autriche, pour enterrer ses parents et son frère, morts dans un accident de voiture. Dans ce lieu grandiose, aux rites [....]...

Maîtres anciens

Dans le Kunsthistorisches Museum, à Vienne, Atzbacher, le narrateur, a rendez-vous avec Reger, le vieux critique musical. Atzbacher est arrivé une heure à l'avance pour observer Reger, déjà installé dans la salle Bordone, assis sur la banquette qu'il occupe chaque matin depuis dix ans, face...

Le Neveu de Wittgenstein

En 1967, le narrateur commence son séjour à l'hôpital de pneumophtisiologie de la Baumgartnerhöhe (en Autriche), juste à côté de l'hôpital psychiatrique du Steinhof, où Paul Wittgenstein, le neveu du célèbre philosophe, est interné. Cette coïncidence est le prétexte à l'évocation ...

Voir tous les livres de Thomas Bernhard

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Glenn Gould, Wertheimer et le narrateur se sont rencontrés, il y a vingt ans, au Mozarteum de Salzbourg, pour y suivre les cours d'Horowitz. D'emblée, Gould s'est imposé comme musicien génial, tandis que ses deux comparses, écrasés par la personnalité du pianiste, ont perdu toute illusion d'une carrière de virtuose. Le narrateur a lâchement abandonné son Steinway pour la rédaction toujours recommencée d'un essai sur Gould. Wertheimer a choisi de sombrer, doucement, définitivement, jusqu'au suicide, par pendaison, dans la maison de sa soeur. C'est ce destin terrifiant, grotesque et absurde, que retrace le narrateur peu après le suicide, en même temps qu'il dessine le portrait complexe de Gould, à travers un long monologue. Un "je" intérieur qui n'est jamais qu'un survivant, un suicidé en sursis, devancé par son ami. Réflexion sur la réalisation inéluctable d'une pensée suicidaire, "un suicide mûrement réfléchi", Le Naufragé est un parcours sans échappatoire de la dégradation, de l'autodestruction, au rythme des Variations Goldberg et de L'Art de la fugue. C'est aussi l'occasion, pour Thomas Bernhard, toujours furieux et drôle, de déclamer le caractère dérisoire de ce triomphe de survivre, simple degré de plus dans le malheur. --Céline Darner