share_book
Envoyer cet article par e-mail

Le débat interdit

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Le débat interdit

Le débat interdit

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Le débat interdit"

Fitoussi ou l'antirésignation Voici un grand courant d'air frais dans un débat de politique économique marqué par l'autocensure et la paralysie des idées. Pour Jean-Paul Fitoussi, président de l'OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques), le débat s'est interdit de lui-même parce qu'il a été mal posé. Si tout le monde, ou presque, est d'accord sur les objectifs (croissance, stabilité monétaire, construction de l'Europe), le dogmatisme ambiant a imposé l'idée qu'il n'existe qu'un seul moyen d'y parvenir. Or, dit l'auteur, la politique de désinflation compétitive à laquelle la France s'est accrochée depuis le début des années 80 n'est ni satisfaisante ni suffisante. Toute politique unidimensionnelle est vouée à l'échec. Depuis plus de dix ans, on ne se préoccupe que de l'inflation, et la crédibilité monétaire est devenue une obsession. Résultat, on a reculé sur tous les fronts: la croissance est médiocre, le chômage s'est aggravé, et l'échéance de la monnaie unique s'est plutôt éloignée à cause du gonflement des déficits publics. La recherche systématique de la vertu peut se révéler contre-productive, résume Jean-Paul Fitoussi. L'erreur n'est pas seulement française: l'Europe s'est trompée de priorité, plaçant les préoccupations financières avant le niveau de vie et l'emploi. Elle s'est donc bâtie sous le signe de l'argent cher, ce qui a des conséquences sociales graves: les projets d'avenir sont plus coûteux et le futur est déprécié; les jeunes générations sont défavorisées au profit des rentiers; chacun est incité à se replier sur ses avantages acquis. Finalement, c'est toute la cohésion sociale qui est mise en péril. Le salut? Il se trouve précisément dans l'accélération de l'intégration européenne, qui atténuerait la contrainte monétaire. A défaut, la France devrait prendre l'initiative d'une baisse coordonnée des taux d'intérêt en Europe. La politique économique, plaide l'auteur, ne consiste pas à subir les fatalités. Un livre foisonnant, intelligent, et résolument optimiste. --Laurence Ville--

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 318  pages
  • Dimensions :  1.6cmx10.8cmx17.8cm
  • Poids : 199.6g
  • Editeur :   Seuil Paru le
  • Collection : Points Economie
  • ISBN :  2020385791
  • EAN13 :  9782020385794
  • Classe Dewey :  337.142
  • Langue : Français

D'autres livres de Jean-Paul Fitoussi

EDF, le marché et l'Europe

Les gouvernements d 'Europe ont décidé, dans le cadre du marché unique, d'ouvrir à la concurrence leurs marchés nationaux. EDF, ainsi que l'ensemble des entreprises françaises relevant du secteur public, doivent donc s'adapter à cette réalité. Mais comment faire en sorte que ce mutation ...

La Démocratie et le marché

La recherche de la justice sociale constitue-t-elle dans le contexte de la globalisation, un obstacle l'efficacité économique ? A cette question, Jean Paul Fitoussi, avec vigueur et rigueur, report négativement. En s'appuyant sur un constat - le sociétés les plus solidaires ne sont pas les moir...

La Politique de l'impuissance

La question se pose de savoir si nos sociétés ne sont pas en train de sortir, insensiblement, de la démocratie. Au profit de quel système ? Pas forcément, comme on le craignait jadis, de régimes autoritaires ou de dictatures agressives, mais plutôt d'une gestion technocratique et oligarchique...

Voir tous les livres de Jean-Paul Fitoussi

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Fitoussi ou l'antirésignation Voici un grand courant d'air frais dans un débat de politique économique marqué par l'autocensure et la paralysie des idées. Pour Jean-Paul Fitoussi, président de l'OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques), le débat s'est interdit de lui-même parce qu'il a été mal posé. Si tout le monde, ou presque, est d'accord sur les objectifs (croissance, stabilité monétaire, construction de l'Europe), le dogmatisme ambiant a imposé l'idée qu'il n'existe qu'un seul moyen d'y parvenir. Or, dit l'auteur, la politique de désinflation compétitive à laquelle la France s'est accrochée depuis le début des années 80 n'est ni satisfaisante ni suffisante. Toute politique unidimensionnelle est vouée à l'échec. Depuis plus de dix ans, on ne se préoccupe que de l'inflation, et la crédibilité monétaire est devenue une obsession. Résultat, on a reculé sur tous les fronts: la croissance est médiocre, le chômage s'est aggravé, et l'échéance de la monnaie unique s'est plutôt éloignée à cause du gonflement des déficits publics. La recherche systématique de la vertu peut se révéler contre-productive, résume Jean-Paul Fitoussi. L'erreur n'est pas seulement française: l'Europe s'est trompée de priorité, plaçant les préoccupations financières avant le niveau de vie et l'emploi. Elle s'est donc bâtie sous le signe de l'argent cher, ce qui a des conséquences sociales graves: les projets d'avenir sont plus coûteux et le futur est déprécié; les jeunes générations sont défavorisées au profit des rentiers; chacun est incité à se replier sur ses avantages acquis. Finalement, c'est toute la cohésion sociale qui est mise en péril. Le salut? Il se trouve précisément dans l'accélération de l'intégration européenne, qui atténuerait la contrainte monétaire. A défaut, la France devrait prendre l'initiative d'une baisse coordonnée des taux d'intérêt en Europe. La politique économique, plaide l'auteur, ne consiste pas à subir les fatalités. Un livre foisonnant, intelligent, et résolument optimiste. --Laurence Ville--