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Critique, numéro 656-657 : Nathalie Sarraute ou l'Usage de l'écriture

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Description de "Critique, numéro 656-657 : Nathalie Sarraute ou l'Usage de l'écriture"

Cet ouvrage est le numéro 656/657 de la collection Critique. Le 19 octobre 1999, Nathalie Sarraute achevait à Paris une traversée du siècle commencée en 1902 à Ivanovo, dans la Russie des tzars. Avec elle disparaissait l'un des écrivains français contemporains dont la survie littéraire est la moins douteuse. Romancière, auteur dramatique, essayiste (et même polémiste), Nathalie Sarraute n'a cessé de tarauder le langage de l'intérieur. Elle a démasqué la violence subtile ou sournoise de nos « échanges ». Elle a mis des mots sur l'ineffable cruauté des non-dits. Elle a formulé clairement la violence obscure de nos silences. Tandis que faisaient rage, sur la scène du XXe siècle, les grandes logomachies théoriques et politiques, son patient travail mettait au jour les tyrannies plus sourdes de l'intimité. Tandis que fleurissait toute une littérature de « l'incommunicabilité », elle nous rappelait à l'évidence de la « communication » - prouvée par ses blessures. Et tandis que ses associés provisoires du Nouveau Roman plaidaient contre le sujet, elle donnait un sens nouveau à une subjectivation faite d'affrontements imperceptibles et affolants. Nathalie Sarraute ne laisse pas seulement une oeuvre dont le rayonnement n'a cessé d'augmenter au cours des dernières années; elle nous lègue une « vision » des mots et du monde - ineffaçable. On trouvera réunis ici des essais, des études critiques, des témoignages de Jacques Lassalle, Sabine Raffy, Monique Gosselin-Noat, Pascale Foutrier, Dominique Rabaté, Thomas Pavel, Philippe Sellier, Christian Doumet, Arnaud Rykner, Ann Jefferson, Valerie Minogue, Barbara Wright et Jen-Yves Tadié. Écrivains et universitaires, critiques littéraires et philosophes, traductrice et metteur en scène : des voix très diverses font ici cortège à cette oeuvre singulière, à la fois ouverte et secrète. Chez Nathalie Sarraute, l'usage de l'écriture est aussi une leçon de vie et, osons le mot, de sagesse. Sommaire Antoine COMPAGNON et Philippe ROGER, L'usage de l'écriture Jacques LASSALLE, C'est fini Sabine RAFFY, Une lecture paranoïaque de l'oeuvre de Nathalie Sarraute Monique GOSSELIN-NOAT, Nathalie Sarraute et la recherche de la vérité Pascale FOUTRIER, Enfance, généalogie d'une écriture Dominique RABATE, Le présent de la parole Thomas PAVEL, Le roman est-il un art du langage ? Philippe SELLIER, Critique et poétique : Valéry ou Pascal Christian DOUMET, Le stéréoscope de Nathalie Sarraute Arnaud RYKNER, Le petit pan de mur rose Ann JEFFERSON, Nathalie Sarraute et l'écriture de la mort Valérie MINOGUE, Danger de mort : la mort et ses avatars dans l'oeuvre de Nathalie Sarraute Barbara WRIGHT, Nathalie Sarraute et l'Angleterre Jean-Yves TADIE, Six règles pour un chef-d'oeuvre

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 141  pages
  • Dimensions :  1.0cmx13.6cmx26.4cm
  • Poids : 181.4g
  • Editeur :   Editions De Minuit Paru le
  • Collection : Revue Critique
  • ISBN :  2707317802
  • EAN13 :  9782707317803
  • Langue : Français

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Cet ouvrage est le numéro 656/657 de la collection Critique. Le 19 octobre 1999, Nathalie Sarraute achevait à Paris une traversée du siècle commencée en 1902 à Ivanovo, dans la Russie des tzars. Avec elle disparaissait l'un des écrivains français contemporains dont la survie littéraire est la moins douteuse. Romancière, auteur dramatique, essayiste (et même polémiste), Nathalie Sarraute n'a cessé de tarauder le langage de l'intérieur. Elle a démasqué la violence subtile ou sournoise de nos « échanges ». Elle a mis des mots sur l'ineffable cruauté des non-dits. Elle a formulé clairement la violence obscure de nos silences. Tandis que faisaient rage, sur la scène du XXe siècle, les grandes logomachies théoriques et politiques, son patient travail mettait au jour les tyrannies plus sourdes de l'intimité. Tandis que fleurissait toute une littérature de « l'incommunicabilité », elle nous rappelait à l'évidence de la « communication » - prouvée par ses blessures. Et tandis que ses associés provisoires du Nouveau Roman plaidaient contre le sujet, elle donnait un sens nouveau à une subjectivation faite d'affrontements imperceptibles et affolants. Nathalie Sarraute ne laisse pas seulement une oeuvre dont le rayonnement n'a cessé d'augmenter au cours des dernières années; elle nous lègue une « vision » des mots et du monde - ineffaçable. On trouvera réunis ici des essais, des études critiques, des témoignages de Jacques Lassalle, Sabine Raffy, Monique Gosselin-Noat, Pascale Foutrier, Dominique Rabaté, Thomas Pavel, Philippe Sellier, Christian Doumet, Arnaud Rykner, Ann Jefferson, Valerie Minogue, Barbara Wright et Jen-Yves Tadié. Écrivains et universitaires, critiques littéraires et philosophes, traductrice et metteur en scène : des voix très diverses font ici cortège à cette oeuvre singulière, à la fois ouverte et secrète. Chez Nathalie Sarraute, l'usage de l'écriture est aussi une leçon de vie et, osons le mot, de sagesse. Sommaire Antoine COMPAGNON et Philippe ROGER, L'usage de l'écriture Jacques LASSALLE, C'est fini Sabine RAFFY, Une lecture paranoïaque de l'oeuvre de Nathalie Sarraute Monique GOSSELIN-NOAT, Nathalie Sarraute et la recherche de la vérité Pascale FOUTRIER, Enfance, généalogie d'une écriture Dominique RABATE, Le présent de la parole Thomas PAVEL, Le roman est-il un art du langage ? Philippe SELLIER, Critique et poétique : Valéry ou Pascal Christian DOUMET, Le stéréoscope de Nathalie Sarraute Arnaud RYKNER, Le petit pan de mur rose Ann JEFFERSON, Nathalie Sarraute et l'écriture de la mort Valérie MINOGUE, Danger de mort : la mort et ses avatars dans l'oeuvre de Nathalie Sarraute Barbara WRIGHT, Nathalie Sarraute et l'Angleterre Jean-Yves TADIE, Six règles pour un chef-d'oeuvre