share_book
Envoyer cet article par e-mail

Plumes d'Ange

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Plumes d'Ange

Plumes d'Ange

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Plumes d'Ange"

Martin Winckler est prolixe. Et touche-à-tout. En même temps que sort en Fleuve Noir un polar, Mort in vitro, sur le meurtre inexpliqué de femmes enceintes, un entretien débat chez Stock avec Catherine Nabokov sur les problèmes de santé publique, Nous sommes tous des patients, paraît, dans un tout autre registre, ce Plumes d'Ange aux éditions POL. Qu'est-ce que Plumes d'ange ? Reconstituant le portrait de son père à partir de ses souvenirs personnels, de lettres privées, de témoignages émanant de gens de sa famille ou d'amis, Martin Winckler rend hommage à Ange Zaffran, médecin puis chef de clinique, qui de l'extérieur renvoyait l'image "d'un homme bourru, impressionnant derrière ses grosses lunettes, mais qui avait un coeur d'or". Martin Winckler avait 28 ans quand son père, âgé de 70 ans, est décédé. Mais, jeune homme, Martin a eu l'idée d'enregistrer la vie de son père sur une bande magnétique en lui faisant raconter par le menu le déroulé de toute son existence. Cette matière sonore est retranscrite par écrit dans Plumes d'ange, émaillée de commentaires et de réflexions au présent. Ainsi, sous cette forme originale, on plonge dans la vie d'Ange. Enfant juif né en Algérie, Ange Zaffran a été pupille de la nation – son père étant mort dans les tranchées durant la guerre de 14 –, il est camarade au lycée d'Alger d'un certain Albert Camus, devient boursier, suit des études de médecine. Devenu interne, puis médecin en Algérie, il est contraint, en 1961, pendant les "événements", d'émigrer en Israël avant de s'établir définitivement en France jusqu'à la fin de sa vie. Martin Winckler écoute, retrace et repense cette figure du père qui a traversé le siècle. Ce faisant, par-delà la disparition du père, grâce à l'exercice de l'écriture et du souvenir, est refondé le lien profond, essentiel, unique qui unit le destin du père à celui de son fils. "J'ai trop tardé à le défier. Aujourd'hui je dois faire face : c'est sa trace en moi qu'il me faut affronter." --Denis Gombert

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 524  pages
  • Dimensions :  3.6cmx15.4cmx21.8cm
  • Poids : 639.6g
  • Editeur :   P.O.L. Paru le
  • ISBN :  2867449367
  • EAN13 :  9782867449369
  • Classe Dewey :  843
  • Langue : Français

D'autres livres de Martin Winckler

Le choeur des femmes

Je m'appelle Jean Atwood. Je suis interne des hôpitaux et major de ma promo. Je me destine à la chirurgie gynécologique. Je vise un poste de chef de clinique dans le meilleur service de France. Mais on m'oblige, au préalable, à passer six mois dans une minuscule unité de " Médecine de La Femm...

Prix : 270 DH
Les Trois Médecins

Un médecin, ça n'a pas toujours été médecin. En 1974 - vingt ans avant La Maladie de Sachs - Bruno Sachs entre à la faculté de médecine de Tourmens. Il se lie d'amitié avec André Solal, Basile Bloom et Christophe Gray, trois étudiants voués à la médecine générale. Au cours de ces ...

Prix : 114 DH

La maladie de Sachs

Alors ça fait mal là, et puis là ça tire, et quand je fais ça j'ai comme une douleur de l'autre côté, alors vous comprenez, Docteur, j'ai préféré vous appeler pour vous en parler, des fois que... Tu les écoutes dix fois, cent fois de suite. Tu as de la patience, docteur Sachs, tu rassures...

Prix : 106 DH
Plumes d'Ange

" Ange, mon père, m'a beaucoup parlé, et j'ai longtemps cru qu'il était " naturel " pour un père de parler à son enfant avant de comprendre que ça ne l'était pas pour tout le monde... L'attention qu'il me portait m'a gratifié ; sa parole m'a protégé et m'a aidé à grandir ; son amour m'a ...

Prix : 125 DH

Voir tous les livres de Martin Winckler

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Martin Winckler est prolixe. Et touche-à-tout. En même temps que sort en Fleuve Noir un polar, Mort in vitro, sur le meurtre inexpliqué de femmes enceintes, un entretien débat chez Stock avec Catherine Nabokov sur les problèmes de santé publique, Nous sommes tous des patients, paraît, dans un tout autre registre, ce Plumes d'Ange aux éditions POL. Qu'est-ce que Plumes d'ange ? Reconstituant le portrait de son père à partir de ses souvenirs personnels, de lettres privées, de témoignages émanant de gens de sa famille ou d'amis, Martin Winckler rend hommage à Ange Zaffran, médecin puis chef de clinique, qui de l'extérieur renvoyait l'image "d'un homme bourru, impressionnant derrière ses grosses lunettes, mais qui avait un coeur d'or". Martin Winckler avait 28 ans quand son père, âgé de 70 ans, est décédé. Mais, jeune homme, Martin a eu l'idée d'enregistrer la vie de son père sur une bande magnétique en lui faisant raconter par le menu le déroulé de toute son existence. Cette matière sonore est retranscrite par écrit dans Plumes d'ange, émaillée de commentaires et de réflexions au présent. Ainsi, sous cette forme originale, on plonge dans la vie d'Ange. Enfant juif né en Algérie, Ange Zaffran a été pupille de la nation – son père étant mort dans les tranchées durant la guerre de 14 –, il est camarade au lycée d'Alger d'un certain Albert Camus, devient boursier, suit des études de médecine. Devenu interne, puis médecin en Algérie, il est contraint, en 1961, pendant les "événements", d'émigrer en Israël avant de s'établir définitivement en France jusqu'à la fin de sa vie. Martin Winckler écoute, retrace et repense cette figure du père qui a traversé le siècle. Ce faisant, par-delà la disparition du père, grâce à l'exercice de l'écriture et du souvenir, est refondé le lien profond, essentiel, unique qui unit le destin du père à celui de son fils. "J'ai trop tardé à le défier. Aujourd'hui je dois faire face : c'est sa trace en moi qu'il me faut affronter." --Denis Gombert