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Découverte des arts dits primitifs : Suivi de Poèmes nègres

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Description de "Découverte des arts dits primitifs : Suivi de Poèmes nègres"

Dès 1917 à Zurich, à l'époque du Cabaret Voltaire, jeune auteur de La Première Aventure céleste de Mr Antipyrine et bientôt du célèbre " Manifeste Dada 1918 ", Tristan Tzara s'est passionné pour les arts africains et océaniens. Il a publié dans la revue Dada une " Chanson du Cacadou " de la tribu Aranda et a réuni et adapté, à la faveur de sérieuses recherches, un ensemble de " Poèmes nègres ". Les vertus sonores de ces poèmes faisaient un pont avec la poésie abstraite de sons qui avait cours au Cabaret Voltaire et avec la remise en cause des valeurs prétendument supérieures d'une civilisation occidentale en plein carnage. Tzara fut ultérieurement reconnu comme l'un des rares connaisseurs des arts dits primitifs et constitua une précieuse collection tout en donnant sporadiquement de brefs essais sur le sujet. L'ensemble de ces interventions tout au long de sa vie se trouve ici réuni avec les poèmes nègres qu'il avait recueillis et adaptés pour le lecteur français. Ces poèmes constituent une incursion exceptionnelle dans la " structure primitive de la vie affective ". Dada avait tenté de relier " l'art nègre, africain et océanien à la vie mentale et à son expression immédiate au niveau de l'homme contemporain, en organisant des soirées nègres de danse et de musique improvisées. " " II s'agissait, écrit Tzara, de retrouver, dans les profondeurs de la conscience, les sources exaltantes de la fonction poétique. "

Détails sur le produit

  • Reliure : Relié
  • 125  pages
  • Dimensions :  1.2cmx14.2cmx20.8cm
  • Poids : 181.4g
  • Editeur :   Hazan Paru le
  • Collection : Essais/Ecrits sur l'art
  • ISBN :  2754101195
  • EAN13 :  9782754101196
  • Classe Dewey :  700
  • Langue : Français

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Dès 1917 à Zurich, à l'époque du Cabaret Voltaire, jeune auteur de La Première Aventure céleste de Mr Antipyrine et bientôt du célèbre " Manifeste Dada 1918 ", Tristan Tzara s'est passionné pour les arts africains et océaniens. Il a publié dans la revue Dada une " Chanson du Cacadou " de la tribu Aranda et a réuni et adapté, à la faveur de sérieuses recherches, un ensemble de " Poèmes nègres ". Les vertus sonores de ces poèmes faisaient un pont avec la poésie abstraite de sons qui avait cours au Cabaret Voltaire et avec la remise en cause des valeurs prétendument supérieures d'une civilisation occidentale en plein carnage. Tzara fut ultérieurement reconnu comme l'un des rares connaisseurs des arts dits primitifs et constitua une précieuse collection tout en donnant sporadiquement de brefs essais sur le sujet. L'ensemble de ces interventions tout au long de sa vie se trouve ici réuni avec les poèmes nègres qu'il avait recueillis et adaptés pour le lecteur français. Ces poèmes constituent une incursion exceptionnelle dans la " structure primitive de la vie affective ". Dada avait tenté de relier " l'art nègre, africain et océanien à la vie mentale et à son expression immédiate au niveau de l'homme contemporain, en organisant des soirées nègres de danse et de musique improvisées. " " II s'agissait, écrit Tzara, de retrouver, dans les profondeurs de la conscience, les sources exaltantes de la fonction poétique. "