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L'art au XIXe xiècle

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Description de "L'art au XIXe xiècle"

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la révolution industrielle et scientifique entraîne un bouleversement des modes de pensée. La perception artistique évolue. La fascination pour l'histoire, qui marque l'art académique et le goût bourgeois, cède le pas à la confrontation, voire à l'affrontement entre passé et présent, qui caractérisent la modernité. "Il faut être de son temps et faire ce qu'on voit", affirme Manet. Quant à Degas, il se veut, "le peintre classique de la vie moderne". Le réalisme, l'impressionnisme, le symbolisme, l'Art nouveau, qui traversent tour à tour cette partie du siècle, voient les plus grands artistes prendre parti dans ce débat, de Courbet à Rodin en passant par Manet, Monet, Gauguin ou Van Gogh, sans oublier Odilon Redon, Ensor ou Klimt. Ces artistes veulent s'affranchir des références stylistiques du passé. Par la nouveauté des sujets d'abord : ils puisent dans la réalité sociale, faisant fi du "beau académique". Par de nouvelles manières de peindre : aux figures parfaitement modelées du passé, ils préfèrent le non-fini, la sensation fugitive à l'atelier, ils substituent le plein air, le travail sur le motif. Ils revendiquent un nouveau rôle: l'artiste n'est plus peintre d'histoire, de portraits, de paysages ou de scènes de genre, mais témoin de l'univers où il se trouve. Articulé de manière thématique - la modernité, le paysage, le symbolisme, l'éclectisme, l'Art nouveau - plutôt que chronologique, l'ouvrage témoigne de cette profonde mutation de l'art qui ouvre la voie au fauvisme et au cubisme du XXe siècle.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 144  pages
  • Dimensions :  1.6cmx14.2cmx24.8cm
  • Poids : 358.3g
  • Editeur :   Larousse Paru le
  • Collection : Comprendre & reconnaître
  • ISBN :  2035839645
  • EAN13 :  9782035839640
  • Classe Dewey :  709.4409034
  • Langue : Français

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Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la révolution industrielle et scientifique entraîne un bouleversement des modes de pensée. La perception artistique évolue. La fascination pour l'histoire, qui marque l'art académique et le goût bourgeois, cède le pas à la confrontation, voire à l'affrontement entre passé et présent, qui caractérisent la modernité. "Il faut être de son temps et faire ce qu'on voit", affirme Manet. Quant à Degas, il se veut, "le peintre classique de la vie moderne". Le réalisme, l'impressionnisme, le symbolisme, l'Art nouveau, qui traversent tour à tour cette partie du siècle, voient les plus grands artistes prendre parti dans ce débat, de Courbet à Rodin en passant par Manet, Monet, Gauguin ou Van Gogh, sans oublier Odilon Redon, Ensor ou Klimt. Ces artistes veulent s'affranchir des références stylistiques du passé. Par la nouveauté des sujets d'abord : ils puisent dans la réalité sociale, faisant fi du "beau académique". Par de nouvelles manières de peindre : aux figures parfaitement modelées du passé, ils préfèrent le non-fini, la sensation fugitive à l'atelier, ils substituent le plein air, le travail sur le motif. Ils revendiquent un nouveau rôle: l'artiste n'est plus peintre d'histoire, de portraits, de paysages ou de scènes de genre, mais témoin de l'univers où il se trouve. Articulé de manière thématique - la modernité, le paysage, le symbolisme, l'éclectisme, l'Art nouveau - plutôt que chronologique, l'ouvrage témoigne de cette profonde mutation de l'art qui ouvre la voie au fauvisme et au cubisme du XXe siècle.