share_book
Envoyer cet article par e-mail

Panzers Marsch !

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Panzers Marsch !

Panzers Marsch !

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Panzers Marsch !"

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, un général de 53 ans commande la 6e armée blindée allemande. Il ne porte ni particule ni monocle, n'est pas prussien mais souabe, et n'est sorti d'aucune école militaire : c'est sur le terrain qu'il a gagné tous ses grades et toutes ses décorations. Sepp Dietrich est alors SS Oberstgruppenführer, ce qui correspond à général d'armée dans la Wehrmacht : il est titulaire de la croix de chevalier de la croix de fer à feuilles de chênes, glaives et brillants, dont il n'y a eu que 27 titulaires, vivants ou morts. Ce grand spécialiste de la guerre des blindés avait auparavant servi, durant la Première Guerre mondiale, comme sous-officier dans la première unité de "Panzersturmwafgen", engagée en 1918 sur le front de France. Rentré vaincu en Bavière, il participe à l'aventure des corps francs. Dans les rangs du Freikorps "Oberland", il combattra en Haute-Silésie contre les Polonais. Après la guerre, il exerce tous les métiers : policier, employé de bureau, douanier, garde du corps. Il participe au putsch national-socialiste de 1923, dont il partage l'idéologie mortifère, et rejoint à la fin des années 1920 l'Ordre noir SS qui se veut, au sein de la SA, une unité d'élite de "soldats politiques". Quand Adolf Hitler est nommé chancelier du Reich par le maréchal Hindenburg, l'ancien adjudant Dietrich commande sa garde du corps : la Leibstandarte SS Adolf Hitler. Régiment, puis brigade, puis division, puis corps d'armée, cette unité spéciale combat sur tous les fronts, en Pologne, Hollande, France, Grèce et Ukraine. Sepp Dietrich obtient qu'elle intègre dans ses rangs un régiment blindé pour constituer une Panzerdivision. L'ancien sous-officier de char d'assaut mène alors ses panzers au feu en Russie, en Normandie, dans les Ardennes et en Hongrie. Considéré par ses pairs comme un "lansquenet" des temps modernes pour sa détermination au combat, d'où son surnom, il passera après 1945 dix années en prison. Il meurt en 1966.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 263  pages
  • Dimensions :  1.8cmx15.2cmx22.8cm
  • Poids : 421.8g
  • Editeur :   Editions Jacques Grancher Paru le
  • Collection : GRANCHER DEPOT
  • ISBN :  273391166X
  • EAN13 :  9782733911662
  • Classe Dewey :  944.08
  • Langue : Français

D'autres livres de Jean Mabire

Thulé

Partir pour Thulé, ce n'est pas seulement voguer vers l'île mystérieuse que les Anciens avaient sacrée terre de l'origine et de la sagesse, c'est aussi découvrir, au-delà du monde connu, le secret même de la vie. Voguer vers le Nord, c'est retrouver le signe primitif du Soleil et la foi de...

La division Charlemagne

Sur l'ordre personnel d'Himmler, des Français venus de la Légion des Volontaires contre le Bolchevisme (LVF) et de la Brigade Frankreich sont regroupés au camp de Wildflicken, près de Fulda. En trois mois d'entraînement intensif, à la mode SS, ces Français au nombre de 7000 constitueront [...

Voir tous les livres de Jean Mabire

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, un général de 53 ans commande la 6e armée blindée allemande. Il ne porte ni particule ni monocle, n'est pas prussien mais souabe, et n'est sorti d'aucune école militaire : c'est sur le terrain qu'il a gagné tous ses grades et toutes ses décorations. Sepp Dietrich est alors SS Oberstgruppenführer, ce qui correspond à général d'armée dans la Wehrmacht : il est titulaire de la croix de chevalier de la croix de fer à feuilles de chênes, glaives et brillants, dont il n'y a eu que 27 titulaires, vivants ou morts. Ce grand spécialiste de la guerre des blindés avait auparavant servi, durant la Première Guerre mondiale, comme sous-officier dans la première unité de "Panzersturmwafgen", engagée en 1918 sur le front de France. Rentré vaincu en Bavière, il participe à l'aventure des corps francs. Dans les rangs du Freikorps "Oberland", il combattra en Haute-Silésie contre les Polonais. Après la guerre, il exerce tous les métiers : policier, employé de bureau, douanier, garde du corps. Il participe au putsch national-socialiste de 1923, dont il partage l'idéologie mortifère, et rejoint à la fin des années 1920 l'Ordre noir SS qui se veut, au sein de la SA, une unité d'élite de "soldats politiques". Quand Adolf Hitler est nommé chancelier du Reich par le maréchal Hindenburg, l'ancien adjudant Dietrich commande sa garde du corps : la Leibstandarte SS Adolf Hitler. Régiment, puis brigade, puis division, puis corps d'armée, cette unité spéciale combat sur tous les fronts, en Pologne, Hollande, France, Grèce et Ukraine. Sepp Dietrich obtient qu'elle intègre dans ses rangs un régiment blindé pour constituer une Panzerdivision. L'ancien sous-officier de char d'assaut mène alors ses panzers au feu en Russie, en Normandie, dans les Ardennes et en Hongrie. Considéré par ses pairs comme un "lansquenet" des temps modernes pour sa détermination au combat, d'où son surnom, il passera après 1945 dix années en prison. Il meurt en 1966.