share_book
Envoyer cet article par e-mail

Ma vie : Une affaire de cuisine

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Ma vie : Une affaire de cuisine

Ma vie : Une affaire de cuisine

  (Auteur),   (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Ma vie : Une affaire de cuisine"

Le Divellec. En breton, cela signifie prêtre défroqué. Mais cela pourrait être aussi ambassadeur de la cuisine de la mer depuis que ce Grand Jacques est devenu un des grands chefs français. On connaît naturellement son rapport au président Mitterrand. Mais Le Divellec ne pourrait se résumer au titre enviable de cuisinier attitré de la cour élyséenne. De ses origines (dont une grand-mère de Saint-Domingue à qui il doit le goût du voyage et une certaine couleur de peau) à ses fonctions de conseiller en passant, évidemment, par ses réussites culinaires et professionnelles mais aussi par ses revers, ses échecs, l'homme s'ouvre entièrement. On s'attache comme lui à ses souvenirs à Port-des-Barques en Bretagne ou à l'hôtel familial. On découvre avec son père le plaisir de la pêche, et avec sa mère le bonheur de cuisiner (chacun de ses gestes se retrouvent dans ma cuisine). La délectation avec laquelle il raconte la cuisine maternelle aiguise les sens, titille les papilles. On relit Escoffier. On le suit à l'École hôtelière ou au Grand Véfour, avec Raymond Oliver. On se passionne pour les richesses de la mer, dont il est devenu l'empereur parfait. Les recettes égrenées çà et là achèvent le voyage imaginaire dans les fourneaux du breton. Sans détour, avec beaucoup d'humour et une franchise rare dans un monde du silence où l'on parle rarement argent, affaires, contrats, Le Divellec, avec l'aide de la plume alerte et talentueuse de Jean-Claude Renard, nous fait pénétrer dans une vie de plaisir. Plaisir de vivre, de manger, d'aimer. Plaisir des rencontres prestigieuses (Giscard d'Estaing, Balladur, Rostropovitch, Robert Mitchum) ou d'autres moins fréquentables, comme Dédé la Frite. Plaisir de donner. Plaisir du travail, de l'artisan passionné par son art et par la tâche bien faite. Il a tout fait. La gastronomie est un partage, on n'en avait jamais douté, Le Divellec le confirme. --Marine Segalen

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 274  pages
  • Dimensions :  2.0cmx12.4cmx20.4cm
  • Poids : 258.5g
  • Editeur :   Grasset Paru le
  • ISBN :  2246636213
  • EAN13 :  9782246636212
  • Classe Dewey :  641
  • Langue : Français

D'autres livres de  Jean-Claude Renard

Guide Vert Paris

Profitez du Guide Vert Paris et du plan de Paris offert!*Pour visiter la capitale, de la place de la Bastille au jardin des Tuileries, en passant par le canal Saint Martin, l'île de la Cité, la Tour Eiffel ou encore Montmartre, laissez-vous guider par les itinéraires conseillés par le Guide [...

Michel Portos : Le Saint-James en 65 recettes

Une cuisine inventive et inspirée. Voilà ce qui caractérise les recettes de ce chef aujourd'hui doublement étoilé du restaurant Le Saint-James. Michel Portos se livre et nous découvrons un parcours atypique fait de rencontres et d'amitiés, de Marseille à Londres, de Toulouse à Roanne, de Pe...

Voir tous les livres de  Jean-Claude Renard

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Le Divellec. En breton, cela signifie prêtre défroqué. Mais cela pourrait être aussi ambassadeur de la cuisine de la mer depuis que ce Grand Jacques est devenu un des grands chefs français. On connaît naturellement son rapport au président Mitterrand. Mais Le Divellec ne pourrait se résumer au titre enviable de cuisinier attitré de la cour élyséenne. De ses origines (dont une grand-mère de Saint-Domingue à qui il doit le goût du voyage et une certaine couleur de peau) à ses fonctions de conseiller en passant, évidemment, par ses réussites culinaires et professionnelles mais aussi par ses revers, ses échecs, l'homme s'ouvre entièrement. On s'attache comme lui à ses souvenirs à Port-des-Barques en Bretagne ou à l'hôtel familial. On découvre avec son père le plaisir de la pêche, et avec sa mère le bonheur de cuisiner (chacun de ses gestes se retrouvent dans ma cuisine). La délectation avec laquelle il raconte la cuisine maternelle aiguise les sens, titille les papilles. On relit Escoffier. On le suit à l'École hôtelière ou au Grand Véfour, avec Raymond Oliver. On se passionne pour les richesses de la mer, dont il est devenu l'empereur parfait. Les recettes égrenées çà et là achèvent le voyage imaginaire dans les fourneaux du breton. Sans détour, avec beaucoup d'humour et une franchise rare dans un monde du silence où l'on parle rarement argent, affaires, contrats, Le Divellec, avec l'aide de la plume alerte et talentueuse de Jean-Claude Renard, nous fait pénétrer dans une vie de plaisir. Plaisir de vivre, de manger, d'aimer. Plaisir des rencontres prestigieuses (Giscard d'Estaing, Balladur, Rostropovitch, Robert Mitchum) ou d'autres moins fréquentables, comme Dédé la Frite. Plaisir de donner. Plaisir du travail, de l'artisan passionné par son art et par la tâche bien faite. Il a tout fait. La gastronomie est un partage, on n'en avait jamais douté, Le Divellec le confirme. --Marine Segalen