share_book
Envoyer cet article par e-mail

Fichiers de police et de gendarmerie : Comment améliorer leur contrôle et leur gestion ?

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Fichiers de police et de gendarmerie : Comment améliorer leur contrôle et leur gestion ?

Fichiers de police et de gendarmerie : Comment améliorer leur contrôle et leur gestion ?

  (Auteur),   (Auteur),   (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Fichiers de police et de gendarmerie : Comment améliorer leur contrôle et leur gestion ?"

C'est une pratique très ancienne dans les services de police et de gendarmerie que de consulter les fichiers de police judiciaire pour les besoins des enquêtes administratives. L'informatisation, souvent considérée comme un risque de diffusion de données personnelles à protéger, peut paradoxalement aussi assurer le traçage de l'interrogateur et présenter ainsi de meilleures garanties pour la protection des données individuelles. La volonté de l'Etat d'encadrer la consultation des fichiers de police judiciaire à des fins administratives ainsi que le développement des techniques de traçabilité dans les systèmes d'information de la police nationale ont conduit le législateur à donner un fondement juridique clair de l'usage des fichiers. Cette réglementation a pris d'autant plus d'importance que le législateur et le Gouvernement ont voulu renforcer la régulation du secteur de la sécurité privée, en pleine croissance et de plus en plus stratégique en raison des risques accrus dans certains points ou réseaux sensibles. Cet impératif de moralisation du secteur est indissolublement lié aux prérogatives nouvellement confiées aux agents de sécurité privée, qu'il s'agisse des fouilles dans les aéroports, des palpations de sécurité dans les stades ou de la surveillance de sites sensibles. La plupart des fichiers automatisés de données font l'objet d'une déclaration à la Commission nationale informatique et libertés (CNIL), conformément à la loi du 6 janvier 1978 modifiée relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés. Toutefois, malgré le contrôle de la CNIL, les diverses modifications législatives intervenues en vue d'améliorer l'encadrement de ces fichiers et les opérations d'apurement importantes réalisées par les services de police et de gendarmerie, l'utilisation de certains fichiers, aux finalités administratives, continuent de soulever certains problèmes susceptibles d'attenter aux libertés individuelles et collectives. C'est pourquoi, par lettre de mission du 15 juin 2006, Monsieur le ministre d'Etat Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, a demandé à Alain Bauer, président du conseil d'orientation de l'Observatoire national de la délinquance, de mettre en place un groupe de travail en vue d'améliorer le contrôle et l'organisation des fichiers de police et de gendarmerie afin d'éviter le maintien d'informations erronées ou dépassées. Ce rapport, remis le 15 novembre 2006, se décompose en trois parties : recensement des fichiers, dysfonctionnements et propositions. Le ministère de l'Intérieur a décidé de suivre l'ensemble des recommandations du groupe de travail.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 152  pages
  • Dimensions :  0.8cmx15.6cmx23.6cm
  • Poids : 258.5g
  • Editeur :   La Documentation Française Paru le
  • Collection : Rapports officiels
  • ISBN :  2110064544
  • EAN13 :  9782110064547
  • Classe Dewey :  363.24
  • Langue : Français

D'autres livres de Alain Bauer

Dictionnaire amoureux de la franc-maçonnerie

Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie ? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle [....

Grand O : Les Vérités du Grand Maître du Grand Orient de France

Grand O comme Grand Orient, plus ancienne et plus importante obédience de la franc-maçonnerie d'Europe Continentale. Grand O comme grand oral : Alain Bauer, grand maître du Grand Orient de France, depuis septembre 2000, s'explique sur le fond. Pour déf...

Les terroristes disent toujours ce qu'ils vont faire

Que se passe-t-il dans la tête d' un terroriste qui se dit révolutionnaire ? Quelles idées tuent qui ? Quels écrits annoncent ou justifient l' attentat ? Comment dans des démocraties européennes des années 70/80, social-démocrates ou libérales, finit-on par abattre des civils, au nom de mas...

Le convent du sang

Lyon, 1778. Un convent de francs-maçons venus de tous les coins de l'Europe s'est réuni pour renoncer à la filiation templière de la maçonnerie, dangereuse dans un pays catholique. A la tête de cette révision déchirante, Jean-Baptiste Willermoz, commerçant aisé de la soie et chef des franc...

Voir tous les livres de Alain Bauer

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

C'est une pratique très ancienne dans les services de police et de gendarmerie que de consulter les fichiers de police judiciaire pour les besoins des enquêtes administratives. L'informatisation, souvent considérée comme un risque de diffusion de données personnelles à protéger, peut paradoxalement aussi assurer le traçage de l'interrogateur et présenter ainsi de meilleures garanties pour la protection des données individuelles. La volonté de l'Etat d'encadrer la consultation des fichiers de police judiciaire à des fins administratives ainsi que le développement des techniques de traçabilité dans les systèmes d'information de la police nationale ont conduit le législateur à donner un fondement juridique clair de l'usage des fichiers. Cette réglementation a pris d'autant plus d'importance que le législateur et le Gouvernement ont voulu renforcer la régulation du secteur de la sécurité privée, en pleine croissance et de plus en plus stratégique en raison des risques accrus dans certains points ou réseaux sensibles. Cet impératif de moralisation du secteur est indissolublement lié aux prérogatives nouvellement confiées aux agents de sécurité privée, qu'il s'agisse des fouilles dans les aéroports, des palpations de sécurité dans les stades ou de la surveillance de sites sensibles. La plupart des fichiers automatisés de données font l'objet d'une déclaration à la Commission nationale informatique et libertés (CNIL), conformément à la loi du 6 janvier 1978 modifiée relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés. Toutefois, malgré le contrôle de la CNIL, les diverses modifications législatives intervenues en vue d'améliorer l'encadrement de ces fichiers et les opérations d'apurement importantes réalisées par les services de police et de gendarmerie, l'utilisation de certains fichiers, aux finalités administratives, continuent de soulever certains problèmes susceptibles d'attenter aux libertés individuelles et collectives. C'est pourquoi, par lettre de mission du 15 juin 2006, Monsieur le ministre d'Etat Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, a demandé à Alain Bauer, président du conseil d'orientation de l'Observatoire national de la délinquance, de mettre en place un groupe de travail en vue d'améliorer le contrôle et l'organisation des fichiers de police et de gendarmerie afin d'éviter le maintien d'informations erronées ou dépassées. Ce rapport, remis le 15 novembre 2006, se décompose en trois parties : recensement des fichiers, dysfonctionnements et propositions. Le ministère de l'Intérieur a décidé de suivre l'ensemble des recommandations du groupe de travail.