share_book
Envoyer cet article par e-mail

Noms d'oiseaux. L'insulte en politique de la Restauration à nos jours

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Noms d'oiseaux. L'insulte en politique de la Restauration à nos jours

Noms d'oiseaux. L'insulte en politique de la Restauration à nos jours

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Noms d'oiseaux. L'insulte en politique de la Restauration à nos jours"

Blessantes côté pile, futiles côté face, les insultes semblent incarner les petitesses du débat politique. Elles méritent pourtant mieux que l'anathème, le sourire ou le mépris. Au fil de situations d'insultes extraites de l'histoire française, on croise des groupes d'ultra-royalistes, de boulangistes ou de communistes en colère, mais aussi Honoré Daumier à sa table de travail, Victor Hugo à l'assaut de « Napoléon le Petit », Léon Blum ou Simone Veil estomaqués par l'abjection de ce qu'ils entendent, Dominique de Villepin, pointant du doigt François Hollande. De la Restauration à nos jours, en passant par l'affaire Dreyfus, le Front populaire ou la guerre froide, Noms d'oiseaux nous révèle un aspect inédit des batailles politiques de la France contemporaine. Thomas Bouchet décrypte avec talent, dans un essai à la fois drôle et cruel, l’usage de l’insulte de la Restauration à nos jours dans l’enceinte parlementaire. Michel Noblecourt, Le Monde.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 320  pages
  • Dimensions :  1.8cmx11.0cmx17.8cm
  • Poids : 399.2g
  • Editeur :   Le Livre De Poche Paru le
  • Collection : Littérature & Documents
  • ISBN :  2253157457
  • EAN13 :  9782253157458
  • Classe Dewey :  944
  • Langue : Français

D'autres livres de Thomas Bouchet

Noms d'oiseaux: L'insulte en politique de la Restauration à nos jours

Côté pile, les insultes sont réputées injustes et blessantes. Côté face, on les dit futiles et indignes d’attention. Elles semblent incarner les petitesses du débat politique. Elles méritent pourtant mieux que l’irritation, le sourire ou le mépris. Que l’on choisisse simplement d’en...

Voir tous les livres de Thomas Bouchet

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Blessantes côté pile, futiles côté face, les insultes semblent incarner les petitesses du débat politique. Elles méritent pourtant mieux que l'anathème, le sourire ou le mépris. Au fil de situations d'insultes extraites de l'histoire française, on croise des groupes d'ultra-royalistes, de boulangistes ou de communistes en colère, mais aussi Honoré Daumier à sa table de travail, Victor Hugo à l'assaut de « Napoléon le Petit », Léon Blum ou Simone Veil estomaqués par l'abjection de ce qu'ils entendent, Dominique de Villepin, pointant du doigt François Hollande. De la Restauration à nos jours, en passant par l'affaire Dreyfus, le Front populaire ou la guerre froide, Noms d'oiseaux nous révèle un aspect inédit des batailles politiques de la France contemporaine. Thomas Bouchet décrypte avec talent, dans un essai à la fois drôle et cruel, l’usage de l’insulte de la Restauration à nos jours dans l’enceinte parlementaire. Michel Noblecourt, Le Monde.