share_book
Envoyer cet article par e-mail

Une Golden en dessert : Tout ce qui nous donne le cafard et les moyens d'en sortir

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Une Golden en dessert : Tout ce qui nous donne le cafard et les moyens d'en sortir

Une Golden en dessert : Tout ce qui nous donne le cafard et les moyens d'en sortir

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Une Golden en dessert : Tout ce qui nous donne le cafard et les moyens d'en sortir"

" Cadrons notre sujet. Un garçon de café mal aimable servant trop tard des plats refroidis dans un établissement bondé qui sent le tabac, ça agace. Une serveuse dépressive qui passe trop lentement la serpillière dans un café vide qui sent l'eau de Javel, ça fout le cafard. Passer deux heures dans une soirée sélecte avant de s'apercevoir qu'on a la braguette ouverte, c'est un grand moment de solitude. Avoir revêtu son plus beau costume pour se retrouver coincé avec trois personnes entre une assiette en papier pleine de chips molles et un gobelet en plastique de mauvaise sangria dans une soirée minable, ça fout le cafard. La faim dans le monde, c'est indigne. Un frigo vide où trône une demi-golden oxydée appuyée contre un bout de gruyère moisi, c'est le cafard. La mort ; c'est une angoisse. L'interview à la radio, un jour de Toussaint, du président de l'Association des crématistes, c'est le cafard. Toujours, encore, ce curieux sentiment au nom d'insecte, ce rampant qui d'un coup prend refuge dans notre âme inquiète puis y grossit jusqu'à l'inonder de noir. Vous me suivez ? Voilà le livre. Il est dédié au chien qui boîte, au vieux sparadrap qui flotte sur une eau sale, aux zones pavillonnaires une après-midi de semaine, au dimanche en général, à tout ce qui, de façon universelle et assurée, nous colle le bourdon. "

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 140  pages
  • Dimensions :  1.4cmx13.0cmx19.6cm
  • Poids : 158.8g
  • Editeur :   Editions Nil Paru le
  • ISBN :  2841113213
  • EAN13 :  9782841113217
  • Classe Dewey :  847

D'autres livres de François Reynaert

Nos ancêtres les Gaulois et autres fadaises

Nous avons tous appris un jour que Clovis était le premier des rois de France. Qui sait qu’en Allemagne, il est considéré comme un roi allemand ? De Saint Louis, on garde l’image d’un grand souverain, rendant la justice sous son chêne. On ignore qu’il imposa aux Juifs de porter [....]...

Nos amis les journalistes, roman comique

La recherche du scoop à tout prix peut mener les journalistes à des conduites paradoxales pour se démarquer de la concurrence, comme de décider de réaliser un reportage sur un pays perdu, le Tourdistan, dont les principales caractéristiques sont que personne ne sait où il se trouve et qu'il n...

Nos amis les hétéros

Voici l'histoire. Pendant longtemps, rien d'autre ne comptait pour vous qu'un mot, brûlant et tourmenté : homosex... Vous n'arriviez même pas à le prononcer jusqu'au bout. Aujourd'hui, seul importe cet être doux et beau qui vit à vos côtés. Appelons-le le bonheur. Le bonheur ! Enfin ! Vous a...

Voir tous les livres de François Reynaert

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

" Cadrons notre sujet. Un garçon de café mal aimable servant trop tard des plats refroidis dans un établissement bondé qui sent le tabac, ça agace. Une serveuse dépressive qui passe trop lentement la serpillière dans un café vide qui sent l'eau de Javel, ça fout le cafard. Passer deux heures dans une soirée sélecte avant de s'apercevoir qu'on a la braguette ouverte, c'est un grand moment de solitude. Avoir revêtu son plus beau costume pour se retrouver coincé avec trois personnes entre une assiette en papier pleine de chips molles et un gobelet en plastique de mauvaise sangria dans une soirée minable, ça fout le cafard. La faim dans le monde, c'est indigne. Un frigo vide où trône une demi-golden oxydée appuyée contre un bout de gruyère moisi, c'est le cafard. La mort ; c'est une angoisse. L'interview à la radio, un jour de Toussaint, du président de l'Association des crématistes, c'est le cafard. Toujours, encore, ce curieux sentiment au nom d'insecte, ce rampant qui d'un coup prend refuge dans notre âme inquiète puis y grossit jusqu'à l'inonder de noir. Vous me suivez ? Voilà le livre. Il est dédié au chien qui boîte, au vieux sparadrap qui flotte sur une eau sale, aux zones pavillonnaires une après-midi de semaine, au dimanche en général, à tout ce qui, de façon universelle et assurée, nous colle le bourdon. "