share_book
Envoyer cet article par e-mail

Brésil, terre d'amitié

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Brésil, terre d'amitié

Brésil, terre d'amitié

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Brésil, terre d'amitié"

En 1938, désespéré par les compromissions de l'Église et par la lâcheté des démocraties, Georges Bernanos quitte l'Europe avec sa femme et ses six enfants pour recréer une a nouvelle France " en Amérique latine. Au Brésil, l'écrivain passe sept longues années en exil, à Rio de Janeiro, Itaipava, Juiz de Fora, Vassouras, Pirapora et Barbacena. Contrairement à Stefan Zweig, venu lui rendre visite dans sa ferme quelques jours avant son suicide, le romancier français n'a pas laissé de livre pour célébrer ce pays qu'il a tant aimé. Toutefois, au fil des pages consacrées à cette terre d'espérance et d'amitié dans " Lettre aux Anglais ", " Les Enfants humiliés ", " Le Chemin de la Croix-des Ames ", sa correspondance trop peu connue et quelques articles publiés après son retour en France, on découvre que Bernanos s'est fait du Brésil une image toute à lui, au coeur des soubresauts de la Seconde Guerre mondiale. Et l'on comprend que c'est un homme profondément changé qui a dit adieu au Cristo Redemptor du Corcovado, le 2 juin 1945.

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 237  pages
  • Dimensions :  1.8cmx11.0cmx17.0cm
  • Poids : 158.8g
  • Editeur :   Editions De La Table Ronde Paru le
  • Collection : La petite Vermillon
  • ISBN :  2710331152
  • EAN13 :  9782710331155
  • Classe Dewey :  846.912
  • Langue : Français

D'autres livres de Georges Bernanos

Journal d'un curé de campagne

Paru dans vingt-sept pays, totalisant plusieurs millions d'exemplaires, "Journal d'un curé de campagne" est considéré par la critique comme un chef d'oeuvre de la littérature du XXe siècle. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre. ...

Prix : 65 DH
La France contre les robots

" Le danger n'est pas dans les machines, sinon nous devrions faire ce rêve absurde de les détruire par la force, à la manière des iconoclastes qui, en brisant les images, se flattaient d'anéantir aussi les croyances. Le danger n'est pas dans la multiplication des machines, mais dans le [.......

La grande peur des bien-pensants

Vous pouvez lire La Grande Peur des bien-pensants. D'ailleurs, vous n'aviez besoin de personne pour le faire. Quand un écrivain est un écrivain, on peut tout lire de lui forcément. Avec tendresse et  férocité comme Bernanos lisait. Nous n'allons pas pousser le ridicule jusqu'à offrir à [....

Sous le soleil de Satan

La joie et la douleur : dès le premier de ses huit romans, Georges Bernanos a mis en scène les modalités les plus radicales de la condition humaine. C'est ce qui a stupéfié les lecteurs de 1926, c'est ce qui stupéfait ceux d'aujourd'hui. Il est impossible de lire Sous le soleil de Satan [.....

Voir tous les livres de Georges Bernanos

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

En 1938, désespéré par les compromissions de l'Église et par la lâcheté des démocraties, Georges Bernanos quitte l'Europe avec sa femme et ses six enfants pour recréer une a nouvelle France " en Amérique latine. Au Brésil, l'écrivain passe sept longues années en exil, à Rio de Janeiro, Itaipava, Juiz de Fora, Vassouras, Pirapora et Barbacena. Contrairement à Stefan Zweig, venu lui rendre visite dans sa ferme quelques jours avant son suicide, le romancier français n'a pas laissé de livre pour célébrer ce pays qu'il a tant aimé. Toutefois, au fil des pages consacrées à cette terre d'espérance et d'amitié dans " Lettre aux Anglais ", " Les Enfants humiliés ", " Le Chemin de la Croix-des Ames ", sa correspondance trop peu connue et quelques articles publiés après son retour en France, on découvre que Bernanos s'est fait du Brésil une image toute à lui, au coeur des soubresauts de la Seconde Guerre mondiale. Et l'on comprend que c'est un homme profondément changé qui a dit adieu au Cristo Redemptor du Corcovado, le 2 juin 1945.