share_book
Envoyer cet article par e-mail

L'Or des rivières

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
L'Or des rivières

L'Or des rivières

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

    Description de "L'Or des rivières"

    Revenant au pays comme chaque année pour visiter sa mère. Nimrod emprunte aux premières lueurs de l'aube les ruelles ocre de son quartier d'antan. Par-delà les années la vieille dame n'a pas bougé, et pour son fils exilé, voyageur lettré de passage en ce monde dont elle préserve l'intemporelle réalité, un sentiment soudain se précise : "C'est ma mère qui invente ce pays. Comme j'ai mis longtemps pour formuler cette idée. Elle est si simple pourtant. Dépouillé depuis toujours de la moindre de mes richesses, surtout lorsque j'ai eu dix-neuf ans - qui est l'âge de la guerre civile -, le pays ne cesse de me piller. Ma mère incarne ce dénuement. Aux poètes tchadiens - présents et à venir - je dédie cette par-celle de nudité que même la fraîcheur matinale dé-daigne désormais. Il faut beaucoup d'imagination pour lui trouver un attribut maternel. C'est mon rôle à moi qui suis poète. Ma mère invente le Tchad." A partir de ce subtil hommage, Nimrod déploie, dans une succession de tableaux, des récits dans lesquels il réenchante les bonheurs passés, évoque les rares moments de partage avec son père, grand absent de sa vie, et revient aux origines de son tempérament contemplatif, comme si dans l'enfance il percevait déjà l'inévitable départ et dès lors s'efforçait de préserver en lui un refuge aux dimensions de l'univers : la poésie est fille de mémoire.

    Détails sur le produit

    • Reliure : Broché
    • 125  pages
    • Dimensions :  1.8cmx9.8cmx18.6cm
    • Poids : 40.8g
    • Editeur :   Actes Sud Paru le
    • Collection : Domaine Français
    • ISBN :  2742789588
    • EAN13 :  9782742789580
    • Classe Dewey :  896

    D'autres livres de Nimrod

    Rosa Parks :

    "En disant non, toute désarmée que j'étais, je restais en phase avec moi-même. Je ne cherchais nullement à être une citoyenne modèle, moi que la loi excluait du droit de vote, ainsi que de la liberté de boire à n'importe quelle fontaine, de m'asseoir à la place libre qui me faisait face, d...

    Le départ

    "J'aime le murmure des nuages ; je les compare volontiers à des " moutons d'infini " : ils s'alimentent dans la verte plaine de mon cœur." Ce récit est celui d'une enfance au Tchad. La baignade des filles nubiles, le parfum des forêts, la féerie de la plaine cèdent le pas à la marche solitair...

    Les jambes d'Alice

    Aux portes de N'Djamena. capitale du Tchad en proie à la guerre civile, les gens se pressent pour trouver la paix des campagnes. C'est au cœur de ce tumulte qu'un jeune professeur de français qui tente de rejoindre sa femme et sa fille croise l'une de ses élèves - objet de ses fantasmes les plu...

    Voir tous les livres de Nimrod

    Commentaires sur cet article

    Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

    Laisser un commentaire

    Rechercher des articles similaires par rayon

    Rechercher par thèmes associés

    Revenant au pays comme chaque année pour visiter sa mère. Nimrod emprunte aux premières lueurs de l'aube les ruelles ocre de son quartier d'antan. Par-delà les années la vieille dame n'a pas bougé, et pour son fils exilé, voyageur lettré de passage en ce monde dont elle préserve l'intemporelle réalité, un sentiment soudain se précise : "C'est ma mère qui invente ce pays. Comme j'ai mis longtemps pour formuler cette idée. Elle est si simple pourtant. Dépouillé depuis toujours de la moindre de mes richesses, surtout lorsque j'ai eu dix-neuf ans - qui est l'âge de la guerre civile -, le pays ne cesse de me piller. Ma mère incarne ce dénuement. Aux poètes tchadiens - présents et à venir - je dédie cette par-celle de nudité que même la fraîcheur matinale dé-daigne désormais. Il faut beaucoup d'imagination pour lui trouver un attribut maternel. C'est mon rôle à moi qui suis poète. Ma mère invente le Tchad." A partir de ce subtil hommage, Nimrod déploie, dans une succession de tableaux, des récits dans lesquels il réenchante les bonheurs passés, évoque les rares moments de partage avec son père, grand absent de sa vie, et revient aux origines de son tempérament contemplatif, comme si dans l'enfance il percevait déjà l'inévitable départ et dès lors s'efforçait de préserver en lui un refuge aux dimensions de l'univers : la poésie est fille de mémoire.