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Fin d'une jeunesse : Carnets 1944-1947

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Fin d'une jeunesse : Carnets 1944-1947

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Description de "Fin d'une jeunesse : Carnets 1944-1947"

Le 19 août 1944, à Paris, le " commandant " Roger Stéphane, jeune journaliste, juif, résistant, homosexuel, fou de littérature, se fait un nom lors de la prise de l'Hôtel de Ville. Soixante ans plus tard et dix ans après son suicide, voici enfin la version intégrale, non expurgée, de son journal où il chronique, de l'été 1944 au printemps 1947, la fin de l'Occupation, l'ouverture des camps, les convulsions de l'épuration, la montée du communisme. Et où il se révèle un observateur sans égal de l'après-guerre. Car c'est d'abord en écrivain que ce spectateur engagé hante les cabinets ministériels, assiste au procès Pétain, croise Guitry à Drancy, rejoint Malraux sur le front d'Alsace, rencontre Violet Trefusis, Arthur Koestler, Cyril Connoly à Londres, arpente Saint-Germain-des-Prés en compagnie de Cocteau, Jouhandeau, Genet, Aragon, Vailland, Sartre, Mauriac. Choses vues, portraits, ou entretiens, Roger Stéphane s'impose ici par le style comme le mémorialiste exemplaire de toute une époque paradoxale, de toute une génération singulière. Un témoignage pour l'histoire, une leçon de littérature, un livre culte.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 298  pages
  • Dimensions :  2.2cmx14.0cmx19.8cm
  • Poids : 322.1g
  • Editeur :   Editions De La Table Ronde Paru le
  • Collection : Vermillon
  • ISBN :  2710327422
  • EAN13 :  9782710327424
  • Classe Dewey :  843

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Parce que c'était lui

Roger Stéphane rencontre Jean-Jacques Rinieri en juin 1946. Le premier est l'ami de Gide, Cocteau, Malraux... Il a libéré l'Hôtel de Ville de Paris en août 1944, fonde L'Observateur et est l'un des pionniers du combat pour la décolonisation. Le second étudie la philosophie à Normale Sup. " J...

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