share_book
Envoyer cet article par e-mail

Mes dernières années (récits)

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Mes dernières années (récits)

Mes dernières années (récits)

  (Auteur),   (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

    Description de "Mes dernières années (récits)"

    En 1933, j'avais vingt-cinq ans et je devais terminer mes études universitaires. Mais je ne me présentai même pas aux examens. Je vécus ces deux années dans l'enfer, un enfer à me rendre fou. J'obtins à force de supplications auprès de ma famille un sursis d'un an. Je trahis ma promesse une année de plus, et encore l'année suivante. Plongé dans une culpabilité mortifiante, le mépris de moi-même et la terreur, j'écrivais; je ciselais une série de nouvelles que j'appelai " testament ". Je pariais ma vie sur ces écrits. Trois, quatre... je plaçai soigneusement mes textes dans une grande enveloppe, sur laquelle je traçai à l'encre noire avec un pinceau Mes dernières années. "Du Journal d'un carquois en galuchat, qui conte de manière envoûtante la métamorphose d'une jeune fille en poisson, à Feux follets dans un cimetière, où se nouent les instants brefs de plusieurs destinées, en passant par Souvenirs, fable autobiographique d'une enfance dans la campagne japonaise du début du siècle, les quinze récits de ce recueil publié en 1936 devaient constituer non pas le testament d'Osamu Dazai, mais le point de départ de son oeuvre romanesque.Osamu Dazai (1909-1948) était issu d'une influente famille de riches propriétaires terriens du nord du Japon. Sa vocation d'écrivain naquit dès ses années de lycée. Très marqué, dans son adolescence, par le suicide de l'écrivain Akutagawa, il vint à Tôkyô pour ses études, mais en réalité fréquenta peu l'université, fraya un temps avec le mouvement communiste clandestin et se consacra à l'écriture. Sa vie de plaisirs fut également marquée par la morphine à laquelle il s'accoutuma à la suite d'une opération et par de nombreuses tentatives de suicide, dont la dernière lui fut fatale. Sont déjà parus en français, entre autres: Soleil couchant, la Déchéance d'un homme, Cent vues du mont Fuji."

    Détails sur le produit

    • Reliure : Broché
    • 329  pages
    • Dimensions :  3.0cmx15.2cmx23.0cm
    • Poids : 521.6g
    • Editeur :   Fayard Paru le
    • ISBN :  2213599130
    • EAN13 :  9782213599137
    • Classe Dewey :  895.644
    • Langue : Français

    D'autres livres de Osamu Dazaï

    La Femme de Villon

    " Sans but, j'ai pris la direction de la gare, où j'ai acheté un sucre d'orge à un marchand ambulant, que j'ai donné à mon fils, puis, l'idée me traversant l'esprit, j'ai acheté un ticket pour Kichijôji et je suis montée dans un train. Là, me tenant à une poignée, je regardais vaguement ...

    Le Mont Crépitant

    "A voix haute il lui lit des contes comme " Momotarô ", " Le Mont Crépitant ", " Le moineau à la langue coupée ", " Les Deux Bossus " ou " Monsieur Urashima ". Bien qu'il soit pauvrement vêtu et qu'à sa figure on le prenne pour un idiot, ce père est loin d'être un homme insignifiant. Il poss...

    Voir tous les livres de Osamu Dazaï

    Commentaires sur cet article

    Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

    Laisser un commentaire

    Rechercher des articles similaires par rayon

    En 1933, j'avais vingt-cinq ans et je devais terminer mes études universitaires. Mais je ne me présentai même pas aux examens. Je vécus ces deux années dans l'enfer, un enfer à me rendre fou. J'obtins à force de supplications auprès de ma famille un sursis d'un an. Je trahis ma promesse une année de plus, et encore l'année suivante. Plongé dans une culpabilité mortifiante, le mépris de moi-même et la terreur, j'écrivais; je ciselais une série de nouvelles que j'appelai " testament ". Je pariais ma vie sur ces écrits. Trois, quatre... je plaçai soigneusement mes textes dans une grande enveloppe, sur laquelle je traçai à l'encre noire avec un pinceau Mes dernières années. "Du Journal d'un carquois en galuchat, qui conte de manière envoûtante la métamorphose d'une jeune fille en poisson, à Feux follets dans un cimetière, où se nouent les instants brefs de plusieurs destinées, en passant par Souvenirs, fable autobiographique d'une enfance dans la campagne japonaise du début du siècle, les quinze récits de ce recueil publié en 1936 devaient constituer non pas le testament d'Osamu Dazai, mais le point de départ de son oeuvre romanesque.Osamu Dazai (1909-1948) était issu d'une influente famille de riches propriétaires terriens du nord du Japon. Sa vocation d'écrivain naquit dès ses années de lycée. Très marqué, dans son adolescence, par le suicide de l'écrivain Akutagawa, il vint à Tôkyô pour ses études, mais en réalité fréquenta peu l'université, fraya un temps avec le mouvement communiste clandestin et se consacra à l'écriture. Sa vie de plaisirs fut également marquée par la morphine à laquelle il s'accoutuma à la suite d'une opération et par de nombreuses tentatives de suicide, dont la dernière lui fut fatale. Sont déjà parus en français, entre autres: Soleil couchant, la Déchéance d'un homme, Cent vues du mont Fuji."