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Les Coeurs déchiquetés

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Description de "Les Coeurs déchiquetés"

Pierre Vilar est commandant de police à Bordeaux. Il a perdu son fils Pablo, élève en CM1. L’enfant n’est pas mort d’une maladie, il a disparu à la sortie de l’école. Depuis le drame, Pierre fait le guet devant l’école, un pistolet 9 mm posé sur le siège de sa voiture. Il n’a pas perdu espoir de revoir Pablo vivant et a engagé Morvan, un gendarme à la retraite spécialisé dans les disparitions d’enfants. A quelques kilomètres de distance, dans un quartier périphérique, un jeune collégien sans histoires nommé Victor rentre chez lui après la classe pour découvrir une vision d’horreur : sa mère, Nadia, gît sur le sol de sa chambre, le visage tuméfié, les dents fracassées. Elle est morte, les mouches sont déjà là. Profondément choqué par ce spectacle, l’adolescent – qui n’a jamais connu son père et vivait avec sa mère qu’il adorait – tente de mettre fin à ses jours avec des somnifères. Il est sauvé in extremis mais la vie qui s’ouvre maintenant devant lui ressemble à un puits sans fond. Commence pour lui un parcours de la douleur dont la première étape est le placement en foyer. Là, il est confronté à la triste routine de ce lieu sans âme, à la bonne volonté indifférente des éducateurs et à la violence de ses condisciples d’infortune. Par comparaison, lorsque Victor arrive dans sa famille d’accueil, il trouve, chez ce couple de gens simples habitant la campagne bordelaise, une forme de chaleur humaine. Il noue bientôt des liens avec Marilou, la fille de la maison, et avec Julien, un môme chétif à lunettes qui a été placé lui aussi. La vie pourrait s’écouler ainsi pour Victor, entre les virées à vélo et les moments de cafard où il serre dans ses bras l’urne contenant les cendres de sa mère. Jusqu’au jour où il aperçoit une voiture en stationnement près de la maison. A bord, un homme qu’il connaît : Eric était le mauvais génie de sa mère. Cet homme est dangereux. Pendant ce temps, Pierre Vilar enquête sur la mort de Nadia, tout en poursuivant le fantôme de son fils. Il se rend compte qu’il a mis les pieds dans une affaire de grande ampleur quand il commence à être harcelé au téléphone, suivi dans la rue par un homme qui le nargue, un homme qui lui a sans doute envoyé cette terrible photo de son fils en train de se faire violer, un ennemi insaisissable qui est peut-être le « mauvais génie » de Nadia… Hervé Le Corre avait déjà marqué l’année 2004 avec la publication de son roman L’Homme aux lèvres de saphir dont l’originalité avait frappé les lecteurs comme la critique. Cette fois encore, il nous donne un livre remarquable. Ces « Cœurs déchiquetés qui parlent aux fantômes », comme le chante Léo Ferré, ce sont les personnages de ce roman hantés par l’absence et la mort, par la souffrance irréductible que la vie leur a infligée. Le scandale de la disparition, de la violence faite à l’enfance, de la misère matérielle et de l’injustice sociale, de la solitude aussi, c’est cela qu’Hervé Le Corre nous donne à voir, à sentir, à entendre, dans un livre bouleversant de bout en bout. On y trouve une révolte et un pessimisme proches de Robin Cook, mais aussi la dignité, l’écriture rédemptrice et le regard empathique par lesquels la littérature noire transcende le monde.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 380  pages
  • Dimensions :  2.8cmx15.4cmx23.2cm
  • Poids : 458.1g
  • Editeur :   Rivages Paru le
  • Collection : Rivages thriller
  • ISBN :  2743619694
  • EAN13 :  9782743619695
  • Classe Dewey :  843

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L'homme aux lèvres de saphir

Paris, 1870. Une série de meurtres sauvages semble obéir à une logique implacable et mystérieuse qui stupéfie la police, fort dépourvue face à ces crimes d'un genre nouveau. Le meurtrier, lui, se veut " artiste " : il fait de la poésie concrète, il rend hommage à celui qu'il considère com...

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