share_book
Envoyer cet article par e-mail

Proust-Joyce, Deleuze-Lacan : Lectures croisées

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Proust-Joyce, Deleuze-Lacan : Lectures croisées

Proust-Joyce, Deleuze-Lacan : Lectures croisées

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Proust-Joyce, Deleuze-Lacan : Lectures croisées"

Proust et Joyce sont lus par Deleuze. Mais Joyce l'est aussi par Lacan : quels sont les principes mutuels de leur lecture ? Qu'est-ce qui réellement les oppose ? Pour tous les deux, il y a un point, point de fuite, qui est à l'origine de l'oeuvre littéraire, fuite du sens, non-sens. Gilles Deleuze, avec sa théorie des " lignes de fuite " est certainement le philosophe contemporain le plus à même pour nous aider à penser ce point et la littérature. Mais, il est montré que la compagnie de Jacques Lacan s'avère indispensable. A travers les oeuvres de Proust (réminiscences) et de Joyce (épiphanies) qui servent, avec la lecture que Deleuze en donne, d'appui et de départ, le concept de point de fuite, comme point littéraire, se trouve peu à peu construit, dans l'horizon de l'idée que la littérature est " production " de réel. En quoi la " ligne de fuite " deleuzienne a-t-elle néanmoins besoin d'être re-élaborée dans son rapport à ce qui " fuit " ? Qu'en est-il de ce Réel que chacun invoque ? Et du littéral dont chacun se réclame ? Le réel est à comprendre et par le littoral qui le cerne et le littéral qui le suit.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 138  pages
  • Dimensions :  1.4cmx13.4cmx21.4cm
  • Poids : 140.6g
  • Editeur :   L'harmattan Paru le
  • Collection : Ouverture philosophique
  • ISBN :  2296117031
  • EAN13 :  9782296117037
  • Classe Dewey :  194
  • Langue : Français

D'autres livres de Philippe Mengue

Utopies et devenirs deleuziens

L'utopie, en ces moments de crise économique et civilisationnelle, devrait-elle redevenir une démarche nécessaire au politique et au philosophe ? " Cet essai envisage cette question à partir de l'entreprise soustractive qu'opère Gilles Deleuze sur cette notion. Deleuze soutient une position ori...

Deleuze et la question de la démocratie

Pour qui veut comprendre la cassure qui traverse et travaille en profondeur le champ de la pensée contemporaine, il convient de revenir et de s'interroger sur la philosophie politique de Gilles Deleuze, l'une des plus importantes de la modernité récente. Son œuvre mérite mieux qu'une fidélité...

Voir tous les livres de Philippe Mengue

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Proust et Joyce sont lus par Deleuze. Mais Joyce l'est aussi par Lacan : quels sont les principes mutuels de leur lecture ? Qu'est-ce qui réellement les oppose ? Pour tous les deux, il y a un point, point de fuite, qui est à l'origine de l'oeuvre littéraire, fuite du sens, non-sens. Gilles Deleuze, avec sa théorie des " lignes de fuite " est certainement le philosophe contemporain le plus à même pour nous aider à penser ce point et la littérature. Mais, il est montré que la compagnie de Jacques Lacan s'avère indispensable. A travers les oeuvres de Proust (réminiscences) et de Joyce (épiphanies) qui servent, avec la lecture que Deleuze en donne, d'appui et de départ, le concept de point de fuite, comme point littéraire, se trouve peu à peu construit, dans l'horizon de l'idée que la littérature est " production " de réel. En quoi la " ligne de fuite " deleuzienne a-t-elle néanmoins besoin d'être re-élaborée dans son rapport à ce qui " fuit " ? Qu'en est-il de ce Réel que chacun invoque ? Et du littéral dont chacun se réclame ? Le réel est à comprendre et par le littoral qui le cerne et le littéral qui le suit.