share_book
Envoyer cet article par e-mail

Histoire du S.A.C. : La Part d'Ombre du Gaullisme

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Histoire du S.A.C. : La Part d'Ombre du Gaullisme

Histoire du S.A.C. : La Part d'Ombre du Gaullisme

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Histoire du S.A.C. : La Part d'Ombre du Gaullisme"

Souvent présenté comme la police parallèle du régime ou la garde prétorienne du mouvement gaulliste, un ramassis de truands garde prétorienne et une officine de barbouzes, le Service d'action civique (SAC) n'a jamais cessé depuis sa création en 1959 de traîner derrière lui un parfum de scandale. Organisation à la fois légale et occulte, le service d'ordre de Pierre Debizet, Charles Pasqua et Jacques Foccart accompagna bien des déchirements qui secouèrent la France des années 1960 et 1970, jusqu'à la sanglante tuerie d'Auriol en juillet 1981. On crut apercevoir son ombre derrière les commandos anti-OAS à Alger et anti-gauchistes en mai 1968 ; on le soupçonna d'être impliqué dans l'enlèvement de Ben Barka, l'affaire Markovic ou l'étrange suicide de Robert Boulin. Son implication dans des opérations d'infiltration, de provocation et d'espionnage clandestin était, elle, attestée. Comme la propension de ses militants à terroriser les partis de gauche Vingt ans après sa dissolution, il est temps de faire la lumière sur sa légende noire. Cela suppose de se pencher sur la relation intime mais souvent occultée qu'ont longtemps entretenue certains milieux gaullistes avec la violence, le secret, le réseau et l'action parallèle A partir de l'exploitation d'archives, François Audigier redéfinit la vraie nature du service d'ordre : une structure politique à part entière. Le SAC constitua en effet la principale force militante du gaullisme jusqu'à la création du RPR en 1977. Véritable machine à gagner les élections, îlot de résistance en cas de coup dur, cette organisation de la fidélité entretenait avec le Général un rapport exclusif. Avec en contrepartie, un recours fréquent à la violence et un souci d'efficacité qui tirent leurs origines des premiers temps du gaullisme, celui de la Résistance et du RPF anticommuniste de la Guerre froide

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 350  pages
  • Dimensions :  4.0cmx15.4cmx23.4cm
  • Poids : 1301.8g
  • Editeur :   Stock Paru le
  • Collection : Essai
  • ISBN :  2234056292
  • EAN13 :  9782234056299
  • Classe Dewey :  944.083

D'autres livres de François Audigier

Compétences et contenus

Un peu partout dans le monde, en particulier dans le monde francophone, les curriculums et programmes scolaires sont l'objet de transformations profondes et accélérées. Ce mouvement est lié notamment à l'introduction des compétences qui sont une référence très largement utilisée et qui ...

L'épreuve sur dossier au CAPES d'histoire-géographie

Les candidats au CAPES d'histoire-géographie redoutent l'épreuve sur dossier (ESD) qui représente un des trois oraux d'admission du concours. Ils concentrent souvent leurs efforts sur les seules questions disciplinaires tant à l'écrit qu'à l'oral. Alors que cette épreuve difficile et [.......

Curriculum, enseignement et pilotage

Que faut-il enseigner, comment l'enseigner et comment organiser la progression des apprentissages ? Quels sont les rapports entre le curriculum officiel prescrit, le curriculum effectivement enseigné et le curriculum évalué ? Comment les évaluations des acquis des élèves, celles du travail des...

Prix : 385 DH

Voir tous les livres de François Audigier

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Souvent présenté comme la police parallèle du régime ou la garde prétorienne du mouvement gaulliste, un ramassis de truands garde prétorienne et une officine de barbouzes, le Service d'action civique (SAC) n'a jamais cessé depuis sa création en 1959 de traîner derrière lui un parfum de scandale. Organisation à la fois légale et occulte, le service d'ordre de Pierre Debizet, Charles Pasqua et Jacques Foccart accompagna bien des déchirements qui secouèrent la France des années 1960 et 1970, jusqu'à la sanglante tuerie d'Auriol en juillet 1981. On crut apercevoir son ombre derrière les commandos anti-OAS à Alger et anti-gauchistes en mai 1968 ; on le soupçonna d'être impliqué dans l'enlèvement de Ben Barka, l'affaire Markovic ou l'étrange suicide de Robert Boulin. Son implication dans des opérations d'infiltration, de provocation et d'espionnage clandestin était, elle, attestée. Comme la propension de ses militants à terroriser les partis de gauche Vingt ans après sa dissolution, il est temps de faire la lumière sur sa légende noire. Cela suppose de se pencher sur la relation intime mais souvent occultée qu'ont longtemps entretenue certains milieux gaullistes avec la violence, le secret, le réseau et l'action parallèle A partir de l'exploitation d'archives, François Audigier redéfinit la vraie nature du service d'ordre : une structure politique à part entière. Le SAC constitua en effet la principale force militante du gaullisme jusqu'à la création du RPR en 1977. Véritable machine à gagner les élections, îlot de résistance en cas de coup dur, cette organisation de la fidélité entretenait avec le Général un rapport exclusif. Avec en contrepartie, un recours fréquent à la violence et un souci d'efficacité qui tirent leurs origines des premiers temps du gaullisme, celui de la Résistance et du RPF anticommuniste de la Guerre froide