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Ma captivité chez les Sioux

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Description de "Ma captivité chez les Sioux"

Dans les années 1860 aux États-Unis, les pionniers partent en foule coloniser l’Ouest, jusqu’alors terre exclusive des Indiens et des bisons. N’ayant pas voulu se joindre à l’un de ces grands convois protégés par l’armée, Fanny Kelly, âgée de dix-neuf ans, a quitté le Kansas en mai 1864 avec son époux, leur petite fille adoptive et quelques autres voyageurs pour aller s’installer dans le Territoire de l’Idaho. Le 12 juillet, dans le Wyoming actuel, des Sioux Oglalas attaquent le petit groupe, tuent, pillent puis se retirent en emmenant Fanny et son enfant. La jeune femme, qui ignore tout du sort de son mari, est séparée de la fillette dès la première nuit ; des semaines plus tard, elle entrevoit un scalp et les restes d’une petite robe qu’elle n’ose reconnaître, et ce n’est qu’au bout de cinq mois jour pour jour, le 12 décembre 1864, que par une ruse des soldats blancs elle recouvre la liberté à Fort Sully, dans le Territoire du Dakota. Captive d’un peuple violent, elle l’aura aussi été d’un peuple lui-même persécuté. Ces mois de marches forcées avec les Indiens, d’espoirs et de terreurs, de faim et de mauvais traitements, de canicule puis de froid, elle les raconte dans un livre paru en 1871, bien connu des amateurs de la early american literature mais jamais encore traduit en français, et d’autant plus singulier que contrairement aux idées reçues les attaques de « Peaux-Rouges » contre les émigrants n’étaient pas si fréquentes. Servi par une plume, des descriptions, des portraits et des rebondissements dignes d’un grand roman d’aventures du XIXe siècle, ce récit n’a pourtant rien d’une fiction, d’autant que surmontant son aversion pour les « sauvages » Fanny Kelly s’y fait anthropologue : elle décrit et tâche de comprendre la société des Sioux, leurs rituels et leurs usages quotidiens. La curiosité de cette femme intelligente et attachante confère ainsi à l’histoire de ses malheurs une dimension documentaire qui a fait de ce livre une référence pour les historiens américains.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 264  pages
  • Dimensions :  2.4cmx15.4cmx23.4cm
  • Poids : 399.2g
  • Editeur :   Payot Paru le
  • Collection : PAYOT GD FORMAT
  • ISBN :  2228905291
  • EAN13 :  9782228905299

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Dans les années 1860 aux États-Unis, les pionniers partent en foule coloniser l’Ouest, jusqu’alors terre exclusive des Indiens et des bisons. N’ayant pas voulu se joindre à l’un de ces grands convois protégés par l’armée, Fanny Kelly, âgée de dix-neuf ans, a quitté le Kansas en mai 1864 avec son époux, leur petite fille adoptive et quelques autres voyageurs pour aller s’installer dans le Territoire de l’Idaho. Le 12 juillet, dans le Wyoming actuel, des Sioux Oglalas attaquent le petit groupe, tuent, pillent puis se retirent en emmenant Fanny et son enfant. La jeune femme, qui ignore tout du sort de son mari, est séparée de la fillette dès la première nuit ; des semaines plus tard, elle entrevoit un scalp et les restes d’une petite robe qu’elle n’ose reconnaître, et ce n’est qu’au bout de cinq mois jour pour jour, le 12 décembre 1864, que par une ruse des soldats blancs elle recouvre la liberté à Fort Sully, dans le Territoire du Dakota. Captive d’un peuple violent, elle l’aura aussi été d’un peuple lui-même persécuté. Ces mois de marches forcées avec les Indiens, d’espoirs et de terreurs, de faim et de mauvais traitements, de canicule puis de froid, elle les raconte dans un livre paru en 1871, bien connu des amateurs de la early american literature mais jamais encore traduit en français, et d’autant plus singulier que contrairement aux idées reçues les attaques de « Peaux-Rouges » contre les émigrants n’étaient pas si fréquentes. Servi par une plume, des descriptions, des portraits et des rebondissements dignes d’un grand roman d’aventures du XIXe siècle, ce récit n’a pourtant rien d’une fiction, d’autant que surmontant son aversion pour les « sauvages » Fanny Kelly s’y fait anthropologue : elle décrit et tâche de comprendre la société des Sioux, leurs rituels et leurs usages quotidiens. La curiosité de cette femme intelligente et attachante confère ainsi à l’histoire de ses malheurs une dimension documentaire qui a fait de ce livre une référence pour les historiens américains.