share_book
Envoyer cet article par e-mail

Celle qu'on montre du doigt

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Celle qu'on montre du doigt

Celle qu'on montre du doigt

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Celle qu'on montre du doigt"

Le téléphone retentit. Sa sonnerie eut sur la jeune femme un effet surprenant. Elle s'était pétrifiée, comme si elle avait reçu une giclée d'eau glacée dans le dos. La sonnerie se prolongeait, aiguë, insistante ; et, lentement, péniblement, la femme allongea le bras, décrocha. - Magnolia Lodge, annonça-t-elle d'une voix incertaine. Puis le sang quitta son visage. Elle vacilla, et je tendis la main par-dessus le comptoir pour la retenir, croyant qu'elle allait s'évanouir ; mais elle se laissa tomber sur un tabouret, derrière elle. Elle tenta en vain de raccrocher le récepteur sur ses griffes. Alors elle le posa sur le sous-main. Il continuait à émettre des sons étouffés, mais la femme, le visage caché dans ses mains, frissonnait, sans le toucher.

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 312  pages
  • Dimensions :  1.4cmx10.2cmx17.8cm
  • Poids : 158.8g
  • Editeur :   Gallimard Paru le
  • Collection : Folio Policier
  • ISBN :  2070415090
  • EAN13 :  9782070415090
  • Classe Dewey :  813
  • Langue : Français

D'autres livres de Charles Williams

Fantasia chez les ploucs

Pop vend des pronostics truqués sur les champs de courses. Pour échapper à la police, il se réfugie avec son fils Billy dans la ferme de son frère Sagamore, un génie local qui depuis quarante ans distille de l'alcool au nez et à la barbe du shérif. Peu après leur arrivée surgit un [.......

La Fille des collines

" Un monde de paysans durs au mal, où les seules distractions sont la chasse et la distillation clandestine de whisky. Un monde qui serait simple, et même hospitalier, s'il n'y avait Angelina, belle comme le diable, les formes épanouies sous une méchante robe de coton, un défi permanent au fond...

Mieux vaut courir

"J'avais tué un inspecteur et ridiculisé la police pendant quatre jours. Le journal ne parlait d'aucun autre suspect. Pour les flics, il n'y avait aucun doute, c'était moi le coupable. Il ne leur restait qu'à me mettre la main dessus pour considérer l'affaire comme classée. Il n'y avait plus e...

Voir tous les livres de Charles Williams

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Le téléphone retentit. Sa sonnerie eut sur la jeune femme un effet surprenant. Elle s'était pétrifiée, comme si elle avait reçu une giclée d'eau glacée dans le dos. La sonnerie se prolongeait, aiguë, insistante ; et, lentement, péniblement, la femme allongea le bras, décrocha. - Magnolia Lodge, annonça-t-elle d'une voix incertaine. Puis le sang quitta son visage. Elle vacilla, et je tendis la main par-dessus le comptoir pour la retenir, croyant qu'elle allait s'évanouir ; mais elle se laissa tomber sur un tabouret, derrière elle. Elle tenta en vain de raccrocher le récepteur sur ses griffes. Alors elle le posa sur le sous-main. Il continuait à émettre des sons étouffés, mais la femme, le visage caché dans ses mains, frissonnait, sans le toucher.