share_book
Envoyer cet article par e-mail

Chère visiteuse

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Chère visiteuse

Chère visiteuse

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Chère visiteuse"

On ne peut pas être et avoir été dit-on et, la cinquantaine venue, la comtesse Hortense estime qu'il est temps pour elle de dire adieu à une vie quelque peu dissolue pour embrasser la religion. Sait-on jamais ? Une fin de vie édifiante pourrait bien lui valoir dans l'au-delà quelque indulgence pour des débuts plus tapageurs. Charité et modestie la conduisent à arpenter les couloirs de la Santé comme visiteuse de prison, de celles qui vont apporter un peu de réconfort aux condamnés. Mais l'un d'entre eux, Gilles, un beau voyou à l'ombre pour vingt ans lui tape dans l'oeil. Et ce qui devait arriver arrive. Hortense perd la tête, fait jouer ses relations et parvient à libérer Gilles pour en faire son chauffeur, pour le meilleur et pour le pire. On imagine sans peine le parti qu'Alphonse Boudard peut tirer d'une telle situation. Lui qui a effectivement connu la prison dans les années 50 a dû aussi y croiser quelque visiteuse. En tous les cas, le portrait d'Hortense est plus vrai que nature et l'effet de contraste, souligné par une langue toujours aussi verte, tout à fait réjouissant. --Gérard Meudal --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 401  pages
  • Dimensions :  2.0cmx10.8cmx17.0cm
  • Poids : 222.3g
  • Editeur :   Gallimard Paru le
  • Collection : Folio
  • ISBN :  2070411168
  • EAN13 :  9782070411160
  • Classe Dewey :  843
  • Langue : Français

D'autres livres de Alphonse Boudard

Les métamorphoses d'Alphonse : Mourir d'enfance ; L'étrange Monsieur Joseph ; La fermeture

« On connaissait le Boudard de la langue verte et de la verve populaire, ce livre révèle un Boudard plus personnel, sensible et révolté, un magnifique écrivain français », concluait la quatrième de couverture de Mourir d'enfance, le « roman » dans lequel Boudard, plus personnel que jamais...

La Métamorphose des cloportes

Observer la loi du silence pour épargner à ses complices les rigueurs de la justice et mijoter dans le placard sans que personne se soucie d'envoyer des mandats ou des colis, il y a de quoi mettre en rage le plus doux des malfrats. Rien d'étonnant si Alphonse, libéré pour raison de santé, veut...

Les trois mamans du petit Jésus

Par une nuit de Noël, en 1895, un nouveau-né est abandonné dans une corbeille à la porte de La Cigale d'Or, la fameuse maison close de la rue Brantôme. Il sera découvert par les pensionnaires de l'établissement qui, lasses d'attendre des clients retenus ce soir-là en famille, ont décidé de...

Voir tous les livres de Alphonse Boudard

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

On ne peut pas être et avoir été dit-on et, la cinquantaine venue, la comtesse Hortense estime qu'il est temps pour elle de dire adieu à une vie quelque peu dissolue pour embrasser la religion. Sait-on jamais ? Une fin de vie édifiante pourrait bien lui valoir dans l'au-delà quelque indulgence pour des débuts plus tapageurs. Charité et modestie la conduisent à arpenter les couloirs de la Santé comme visiteuse de prison, de celles qui vont apporter un peu de réconfort aux condamnés. Mais l'un d'entre eux, Gilles, un beau voyou à l'ombre pour vingt ans lui tape dans l'oeil. Et ce qui devait arriver arrive. Hortense perd la tête, fait jouer ses relations et parvient à libérer Gilles pour en faire son chauffeur, pour le meilleur et pour le pire. On imagine sans peine le parti qu'Alphonse Boudard peut tirer d'une telle situation. Lui qui a effectivement connu la prison dans les années 50 a dû aussi y croiser quelque visiteuse. En tous les cas, le portrait d'Hortense est plus vrai que nature et l'effet de contraste, souligné par une langue toujours aussi verte, tout à fait réjouissant. --Gérard Meudal --Ce texte fait référence à l'édition Broché .