share_book
Envoyer cet article par e-mail

Derrida/Searle : Déconstruction et langage ordinaire

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Derrida/Searle : Déconstruction et langage ordinaire

Derrida/Searle : Déconstruction et langage ordinaire

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Derrida/Searle : Déconstruction et langage ordinaire"

C'est à la fin des années soixante-dix qu'éclata l'une des querelles philosophiques les plus virulentes que connut l'histoire contemporaine des idées, entre le philosophe français Jacques Derrida inventeur de la déconstruction, et John R. Searle, philosophe analytique américain, théoricien des actes de langage. En 1972, Derrida propose une interprétation déconstructrice de la théorie du " performatif " du philosophe britannique John L. Austin, dans " Signature, Evénement, Contexte". Searle, disciple d'Austin, réagit dans une réponse acerbe destinée à récuser point par point l'interprétation déformante de la théorie d'Austin engendrée par la déconstruction derridienne. Cette réaction, et la controverse qui s'en suivit, n'en serait pas moins restée stérile, si elle ne s'était pas elle-même établie sur une interprétation tout aussi tronquée d'Austin par Searle. La querelle Derrida/Searle est l'occasion de voir émerger entre tradition continentale et tradition analytique un débat de fond, parfois mal aperçu comme tel par les auteurs de la controverse et leurs héritiers, sur le statut de l'intentionnalité. Derrida et Searle relisent tous deux la théorie du performatif à la lumière du concept d'intentionnalité tel que Derrida l'hérite de la phénoménologie, et Searle de la pragmatique. Leur confrontation restitue la richesse du traitement de l'intentionnalité dans la philosophie du XXe siècle d'une tradition à l'autre. Il s'agit alors de se demander si un tel concept représente l'ultime avatar de la présence métaphysique comme le pense Derrida, ou s'il ne procède pas plutôt des seules conventions du langage ordinaire, comme le pense Searle.

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 153  pages
  • Dimensions :  1.2cmx11.4cmx17.2cm
  • Poids : 99.8g
  • Editeur :   Presses Universitaires De France - Puf Paru le
  • Collection : Philosophies
  • ISBN :  2130573878
  • EAN13 :  9782130573876
  • Classe Dewey :  194
  • Langue : Français

D'autres livres de Raoul Moati

Zizek. Marxisme et psychanalyse

La pensée de Slavoj Zizek est-elle autre chose qu'une curiosité médiatique ? Cette courte introduction tente de montrer qu'une véritable théorie chez Zizek résiste aux exigences de simplification, de renouvellement, de contraste aussi bien que de neutralisation politique des extrêmes qui sont...

Voir tous les livres de Raoul Moati

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

C'est à la fin des années soixante-dix qu'éclata l'une des querelles philosophiques les plus virulentes que connut l'histoire contemporaine des idées, entre le philosophe français Jacques Derrida inventeur de la déconstruction, et John R. Searle, philosophe analytique américain, théoricien des actes de langage. En 1972, Derrida propose une interprétation déconstructrice de la théorie du " performatif " du philosophe britannique John L. Austin, dans " Signature, Evénement, Contexte". Searle, disciple d'Austin, réagit dans une réponse acerbe destinée à récuser point par point l'interprétation déformante de la théorie d'Austin engendrée par la déconstruction derridienne. Cette réaction, et la controverse qui s'en suivit, n'en serait pas moins restée stérile, si elle ne s'était pas elle-même établie sur une interprétation tout aussi tronquée d'Austin par Searle. La querelle Derrida/Searle est l'occasion de voir émerger entre tradition continentale et tradition analytique un débat de fond, parfois mal aperçu comme tel par les auteurs de la controverse et leurs héritiers, sur le statut de l'intentionnalité. Derrida et Searle relisent tous deux la théorie du performatif à la lumière du concept d'intentionnalité tel que Derrida l'hérite de la phénoménologie, et Searle de la pragmatique. Leur confrontation restitue la richesse du traitement de l'intentionnalité dans la philosophie du XXe siècle d'une tradition à l'autre. Il s'agit alors de se demander si un tel concept représente l'ultime avatar de la présence métaphysique comme le pense Derrida, ou s'il ne procède pas plutôt des seules conventions du langage ordinaire, comme le pense Searle.