share_book
Envoyer cet article par e-mail

Sieyes - Le révolutionnaire et le conservateur

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Sieyes - Le révolutionnaire et le conservateur

Sieyes - Le révolutionnaire et le conservateur

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Sieyes - Le révolutionnaire et le conservateur"

Auteur du célèbre pamphlet "Qu'est-ce que le Tiers-État ?", dans lequel il mène une charge virulente contre la noblesse, Sieyès (1748-1836) reste peu connu du grand public. Ancrée dans la philosophie politique et le droit constitutionnel, son oeuvre est d'abord celle d'un révolutionnaire qui subvertit les fondements de l'Ancien régime. Défenseur en 1789 du pouvoir constituant de la Nation, il théorise la table rase institutionnelle qui abolit l'ordre ancien au profit d'une société fondée sur l'égalité et la réciprocité. Mais cette pensée comporte des ambiguïtés. Farouchement libérale, orientée vers la préservation de l'individu au sein du monde social, elle est étrangère à la valorisation jacobine du peuple : le meilleure régime y prend les traits controversés du gouvernement représentatif, hostile à la notion de souveraineté populaire et éloigné d'une démocratie jugée archaïque dans le France de l'époque. Sans oublier qu'en offrant à Bonaparte la constitution élitiste du Consulat, Sieyès lègue une série de questions à la postérité. Comment terminer une révolution ? Comment éviter la prolongation inutile d'une période de bouleversement institutionnel ? Et à quel moment l'exaltation de la critique doit-elle céder la place à la préservation de l'ordre établi ?

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 128  pages
  • Dimensions :  1.2cmx11.6cmx17.4cm
  • Poids : 117.9g
  • Editeur :   Michalon Paru le
  • Collection : Le bien commun
  • ISBN :  2841865592
  • EAN13 :  9782841865598
  • Classe Dewey :  320
  • Langue : Français

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Auteur du célèbre pamphlet "Qu'est-ce que le Tiers-État ?", dans lequel il mène une charge virulente contre la noblesse, Sieyès (1748-1836) reste peu connu du grand public. Ancrée dans la philosophie politique et le droit constitutionnel, son oeuvre est d'abord celle d'un révolutionnaire qui subvertit les fondements de l'Ancien régime. Défenseur en 1789 du pouvoir constituant de la Nation, il théorise la table rase institutionnelle qui abolit l'ordre ancien au profit d'une société fondée sur l'égalité et la réciprocité. Mais cette pensée comporte des ambiguïtés. Farouchement libérale, orientée vers la préservation de l'individu au sein du monde social, elle est étrangère à la valorisation jacobine du peuple : le meilleure régime y prend les traits controversés du gouvernement représentatif, hostile à la notion de souveraineté populaire et éloigné d'une démocratie jugée archaïque dans le France de l'époque. Sans oublier qu'en offrant à Bonaparte la constitution élitiste du Consulat, Sieyès lègue une série de questions à la postérité. Comment terminer une révolution ? Comment éviter la prolongation inutile d'une période de bouleversement institutionnel ? Et à quel moment l'exaltation de la critique doit-elle céder la place à la préservation de l'ordre établi ?