share_book
Envoyer cet article par e-mail

Le don d'avoir été vivant

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Le don d'avoir été vivant

Le don d'avoir été vivant

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Le don d'avoir été vivant"

Malraux parfois visionnaire et Gottfried Benn, un temps, aveuglé. Le magicien Cortâzar et le fin limier Sciascia. Malcolm Lowry en enfer et Iouri Tynianov dans les Limbes. La paradoxale allégresse de Kafka et le gai savoir de Milan Kundera. Lénergie désespérée de Pasolini et, de Pavese, le long projet de mourir. Entre ces dix écrivains, quoi de commun ? Plus ils ont paru fuir l'Histoire, plus elle les a rejoints. Plus ils ont recouru à la fiction, plus ils se sont donné de chances de traduire la réalité. Plus ils se sont gardé des postures romantiques, plus on fut tenté, pourtant, de les enfermer dans cette couleur. Rongés par la maladie ou l'alcool, enfiévrés par les poisons de l'époque ou portés par leur exil plutôt que minés par lui. Celui-là assassiné, celui-ci suicidaire... Leur désespoir, lorsqu'ils y ont cédé, ne doit pas cacher l'extraordinaire vitalité - et l'ironie - qui les animent. " Pas d'autre désespoir, a dit Christa Wolf, que de ne pas avoir vécu. " Tel pourrait être le secret des écrivains qui ont inspiré Pierre Mertens et dont il recueille ici l'héritage.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 319  pages
  • Dimensions :  2.2cmx15.4cmx24.0cm
  • Poids : 421.8g
  • Editeur :   Ecriture Paru le
  • Collection : ECRITURE&COMM.
  • ISBN :  2909240932
  • EAN13 :  9782909240930
  • Classe Dewey :  844

D'autres livres de Pierre Mertens

Les Mots : Un père à la recherche de mots pour la naissance et la mort d'un enfant différent

Quel est le pouvoir des mots ? Lorsqu'en 1978, à Anvers, un père et une mère voient naître leur premier enfant, la société et le monde médical leur assènent d'une même voix : " Elle ne vivra pas. Vous feriez mieux de penser à un autre enfant. " Lies est née avec un " dos ouvert ". " Spina...

Terre d'asile

Il s'agirait d'un combattant mais qu'on aurait mis pour un temps hors de combat. De lui on dirait seulement ce que l'on ne dit pas d'ordinaire de ce genre d'homme. On ne le dissoudrait pas dans l'épopée. On ne dirait pas ce qui le dépasse : on n'aurait d'égard que pour ce qui est à sa hauteur. ...

Les Bons Offices

Paul Sanchotte - mi-Sancho, mi-Quichotte fait métier de se trouver là où l'Histoire est brûlante, afin d'enquêter, d'alerter, d'empêcher tant bien que mal l'irréparable : c'est Monsieur « Bons-offices », chargé de s'immiscer dans les conflits et de rester au-dessus de la mêlée. Le média...

Voir tous les livres de Pierre Mertens

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Malraux parfois visionnaire et Gottfried Benn, un temps, aveuglé. Le magicien Cortâzar et le fin limier Sciascia. Malcolm Lowry en enfer et Iouri Tynianov dans les Limbes. La paradoxale allégresse de Kafka et le gai savoir de Milan Kundera. Lénergie désespérée de Pasolini et, de Pavese, le long projet de mourir. Entre ces dix écrivains, quoi de commun ? Plus ils ont paru fuir l'Histoire, plus elle les a rejoints. Plus ils ont recouru à la fiction, plus ils se sont donné de chances de traduire la réalité. Plus ils se sont gardé des postures romantiques, plus on fut tenté, pourtant, de les enfermer dans cette couleur. Rongés par la maladie ou l'alcool, enfiévrés par les poisons de l'époque ou portés par leur exil plutôt que minés par lui. Celui-là assassiné, celui-ci suicidaire... Leur désespoir, lorsqu'ils y ont cédé, ne doit pas cacher l'extraordinaire vitalité - et l'ironie - qui les animent. " Pas d'autre désespoir, a dit Christa Wolf, que de ne pas avoir vécu. " Tel pourrait être le secret des écrivains qui ont inspiré Pierre Mertens et dont il recueille ici l'héritage.