share_book
Envoyer cet article par e-mail

De tes yeux, tu me vis

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
De tes yeux, tu me vis

De tes yeux, tu me vis

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "De tes yeux, tu me vis"

En un lieu non précisé – on imagine que c’est en Islande, à moins qu’il ne s’agisse d’un de ces non-lieux qu’on rencontre dans certains textes de théâtre moderne – un narrateur raconte à son amie l’histoire de son père, un Juif allemand, échappé d’un camp de concentration et rattrapé par deux individus dont on ignore la qualité et les motivations, mais qui souhaitent manifestement découvrir un secret dont ils le croient détenteur. Cet homme dont on ne connaît pas le nom est déposé par les deux individus dans le cellier d’une pension de famille et sera sauvé par les occupants de l’établissement. A l’intérieur d’un espace dissimulé entre les cloisons de deux chambres, celui que tous les autres personnages appellent le malheureux va vivre quelques jours seul à seul en compagnie de Marie-Sophie, une jeune femme chargée de le soigner et ils vont fabriquer ensemble un enfant d’argile qui deviendra le narrateur. Le lecteur fait graduellement connaissance avec les habitants du village et ceux de la pension Vrieslander : un serveur, une cuisinière, un patron alcoolique et sa femme matrone, un commis adolescent et taraudé par le désir, un vieillard concupiscent, le petit ami de Marie-Sophie. Parallèlement, Sjón nous emporte dans d’autres histoires : il mêle à cette trame historique des récits populaires, des contes rédigés sur un mode parodique, il y intègre le « relevé des rêves » des habitants de la petite ville de Kükenstadt dont il retrace les origines pseudo-mythiques avec beaucoup d’humour, des textes aux résonnances bibliques, des chansons, des histoires d’anges, d’archanges et d’anges déchus, des parodies de psaumes... Le sujet est grave. Nous sommes plongés dans l’atmosphère de l’Allemagne nazie : nous reconnaissons certains personnages historiques sans qu’ils soient directement nommés, nous naviguons entre les références picturales à l’art « dégénéré », celles cinématographiques à M le Maudit de Fritz Lang, celle, biblique, au mythe du golem : tout cela est suggéré, jamais nommé.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 303  pages
  • Dimensions :  2.6cmx14.0cmx19.8cm
  • Poids : 358.3g
  • Editeur :   Rivages Paru le
  • Collection : RIVAGES GD FORM
  • ISBN :  2743621869
  • EAN13 :  9782743621865

D'autres livres de Sjon

Sur la paupière de mon père

L’histoire du golem revisitée par un punk islandais. En 1944 le paquebot Goðafoss navigue vers l’Islande avec à son bord le Juif Léo Löwe, qui fuit l’Allemagne hitlérienne après s’être échappé d’un camp de la mort. Léo Löwe emporte pour tout bagage une boîte à chapeau emplie ...

Sur la paupière de mon père

Fuyant l'Allemagne hitlérienne, Léo Löwe se retrouve à bord du paquebot Godafoss en route pour l'Islande. Dans la boîte à chapeau qu'il conserve précieusement sommeille un petit garçon d'argile qu'il espère éveiller à la vie. Afin d'y parvenir, Léo doit réussir toute une série d'épreu...

Le moindre des mondes

Un jour tout blanc de neige et de glace, le révérend Baldur Skuggason, part à la chasse, fusil à l'épaule, fureur au ventre. Pendant ce temps Fridrik le botaniste cloue un cercueil, celui d'Abba, handicapée de naissance. Ces trois personnages, la bête féroce, le lettré et la douce enfant vo...

De tes yeux, tu me vis

Poète et romancier islandais traduit en une vingtaine de langues, collaborateur de Björk au sein du groupe culte des Sugarcube, Sjon a reçu le prestigieux Prix du Conseil nordique en 2005 pour Le moindre des mondes (également paru chez Rivages)....

Voir tous les livres de Sjon

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

En un lieu non précisé – on imagine que c’est en Islande, à moins qu’il ne s’agisse d’un de ces non-lieux qu’on rencontre dans certains textes de théâtre moderne – un narrateur raconte à son amie l’histoire de son père, un Juif allemand, échappé d’un camp de concentration et rattrapé par deux individus dont on ignore la qualité et les motivations, mais qui souhaitent manifestement découvrir un secret dont ils le croient détenteur. Cet homme dont on ne connaît pas le nom est déposé par les deux individus dans le cellier d’une pension de famille et sera sauvé par les occupants de l’établissement. A l’intérieur d’un espace dissimulé entre les cloisons de deux chambres, celui que tous les autres personnages appellent le malheureux va vivre quelques jours seul à seul en compagnie de Marie-Sophie, une jeune femme chargée de le soigner et ils vont fabriquer ensemble un enfant d’argile qui deviendra le narrateur. Le lecteur fait graduellement connaissance avec les habitants du village et ceux de la pension Vrieslander : un serveur, une cuisinière, un patron alcoolique et sa femme matrone, un commis adolescent et taraudé par le désir, un vieillard concupiscent, le petit ami de Marie-Sophie. Parallèlement, Sjón nous emporte dans d’autres histoires : il mêle à cette trame historique des récits populaires, des contes rédigés sur un mode parodique, il y intègre le « relevé des rêves » des habitants de la petite ville de Kükenstadt dont il retrace les origines pseudo-mythiques avec beaucoup d’humour, des textes aux résonnances bibliques, des chansons, des histoires d’anges, d’archanges et d’anges déchus, des parodies de psaumes... Le sujet est grave. Nous sommes plongés dans l’atmosphère de l’Allemagne nazie : nous reconnaissons certains personnages historiques sans qu’ils soient directement nommés, nous naviguons entre les références picturales à l’art « dégénéré », celles cinématographiques à M le Maudit de Fritz Lang, celle, biblique, au mythe du golem : tout cela est suggéré, jamais nommé.