share_book
Envoyer cet article par e-mail

Les Droits de l'âme : Pour une reconnaissance politique de la transcendance

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Les Droits de l'âme : Pour une reconnaissance politique de la transcendance

Les Droits de l'âme : Pour une reconnaissance politique de la transcendance

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Les Droits de l'âme : Pour une reconnaissance politique de la transcendance"

Soixante ans après les droits de l'homme, les droits de l'âme. Mais avons-nous réellement une âme? Poser publiquement la question semble aujourd'hui déplacé. Ou, du moins, inconvenant: "C'est du ressort de la vie privée!" Dans notre société laïque, l'âme, concept d'origine religieuse, n'a plus droit de cité. De ce fait, la question de la survie après la mort et la question de l'éternité sont bannies des débats publics. Or, que ce soit la fin de vie, la santé de façon générale, les progrès de la recherche scientifique (neurosciences, biotechnologies, etc.), le rapport entre l'esprit et la matière, le problème des guérisseurs et des médecines complémentaires, la question des sectes et de la laïcité, la justice, la différence entre l'homme et l'animal, etc., tous ces thèmes seront traités différemment selon que l'on reconnaît ou non une existence, ou du moins, une possibilité d'existence, à un principe spirituel spécifique à l'homme. Le problème est que notre société oublie trop souvent, quand elle ne la méprise pas, ce double aspect de l'âme: à la fois spiritualité (universalité) et personne unique (singularité). La thèse défendue ici est que l'âme, virtualité d'être, non seulement est une question d'intérêt public, mais aussi qu'elle doit se voir accorder des droits, de véritables droits reconnus par la communauté nationale, sinon universelle.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 142  pages
  • Dimensions :  1.0cmx13.6cmx20.8cm
  • Poids : 199.6g
  • Editeur :   L'harmattan Paru le
  • Collection : Théologie et vie politique de la Terre
  • ISBN :  2296069835
  • EAN13 :  9782296069831
  • Classe Dewey :  194

D'autres livres de Jean-Luc Martin-Lagardette

Le guide de l'écriture journalistique

L'écriture journalistique est une écriture efficace, qui sait aller à l'essentiel tout en éveillant l'intérêt du lecteur. Elle est aussi l'art de choisir le bon angle pour présenter de façon attractive une information signifiante ou utile. Savoir rédiger clairement un article est devenu ...

Prix : 250 DH
L'information responsable : Un défi démocratique

La critique des médias et des journalistes prend chaque jour de l'ampleur. Les contraintes économiques et publicitaires, les bouleversements technologiques et la demande sociétale s'imposent à la presse avec une intensité jamais atteinte. Au point d'impact de ces tendances lourdes : l'Informati...

Voir tous les livres de Jean-Luc Martin-Lagardette

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Soixante ans après les droits de l'homme, les droits de l'âme. Mais avons-nous réellement une âme? Poser publiquement la question semble aujourd'hui déplacé. Ou, du moins, inconvenant: "C'est du ressort de la vie privée!" Dans notre société laïque, l'âme, concept d'origine religieuse, n'a plus droit de cité. De ce fait, la question de la survie après la mort et la question de l'éternité sont bannies des débats publics. Or, que ce soit la fin de vie, la santé de façon générale, les progrès de la recherche scientifique (neurosciences, biotechnologies, etc.), le rapport entre l'esprit et la matière, le problème des guérisseurs et des médecines complémentaires, la question des sectes et de la laïcité, la justice, la différence entre l'homme et l'animal, etc., tous ces thèmes seront traités différemment selon que l'on reconnaît ou non une existence, ou du moins, une possibilité d'existence, à un principe spirituel spécifique à l'homme. Le problème est que notre société oublie trop souvent, quand elle ne la méprise pas, ce double aspect de l'âme: à la fois spiritualité (universalité) et personne unique (singularité). La thèse défendue ici est que l'âme, virtualité d'être, non seulement est une question d'intérêt public, mais aussi qu'elle doit se voir accorder des droits, de véritables droits reconnus par la communauté nationale, sinon universelle.