share_book
Envoyer cet article par e-mail

Mon journal

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Mon journal

Mon journal

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Mon journal"

" Custos, quid de nocte? ", s'interrogent, dans leur journal respectif, Pierre Louÿs et André Gide en ce début d'année 1890. Que réserve l'avenir aux deux jeunes gens qu'ils sont alors, si tôt conscients de leur vocation littéraire et comme poussés par le même élan à formuler un nouvel art poétique ? Louys (qui s'écrit encore Louis) et Gide se sont connus en 1888 sur les bancs de l'École alsacienne, en classe de rhétorique. Inédit, ce journal intime de l'auteur d'Aphrodite et de La Femme et le Pantin (qui vient compléter le journal des années antérieures et postérieures publié quelques années après sa mort en 1925) offre l'occasion de saisir au plus près ce que fut l'amitié entre les deux garçons. Amitié dont on sait par ailleurs qu'elle fut aussi sincèrement vécue que rapidement rompue - et cela, sans appel. Mais l'évocation des promenades dans les bois de Chaville et des heures passées sous les galeries de l'Odéon, des soirées à jouer Schumann et à se lire La Divine Comédie, de la visite au vénéré Verlaine à l'hôpital Broussais et de la rédaction fébrile des statuts d'une première revue -La Conque, avec les amis d'alors : Blum, Drouin...- est des plus touchantes par sa sincérité. Et fait de ce journal l'écho vivant à ce que Gide a lui-même écrit sur ces années de formation, le plus souvent en différé et avec plus de retenue peut-être. De fait, à l'idéal d'ascèse et de contrition de Gide s'oppose déjà l'enthousiasme échevelé d'un Pierre Louis, épris d'absolu -" Les femmes et le génie " - et qui volontiers se livre. Candidat bachelier, issu d'un milieu aisé et cultivé, il vit à Paris avec son demi-frère aîné Georges. Même s'il est un élève brillant, Louis se disperse. Plus que Gide, il semble dans le monde, dans son époque ; il sort, analyse sans complaisance l'agitation boulangiste qui secoue Paris, et prend volontiers position. On le suit avec plaisir dans ses emportements (" Quiconque n'est pas Hugolâtre et Wagnéromane est un philistin, et de plus un malhonnête homme ") qui ne sont pas que de jeunesse et dessinent peu à peu les contours d'une oeuvre à venir, avec une incontestable élégance. --Ce texte fait référence à lédition Broché .

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 305  pages
  • Dimensions :  1.2cmx10.6cmx14.2cm
  • Poids : 181.4g
  • Editeur :   Seuil Paru le
  • Collection : L'école des lettres
  • ISBN :  2020229196
  • EAN13 :  9782020229197

D'autres livres de Pierre Louys

Trois Filles de leur mère

Publié clandestinement pour la première fois en 1926 «aux dépens d'un amateur et pour ses amis», Trois Filles de leur mère est sans conteste le chef d'oeuvre érotique de Pierre Louÿs. On y retrouve tous les thèmes chers à l'écrivain, son style vif, précis et ironique. Ici, trois [......

Histoire du Roi Gonzalve et des douze princesses ; Pybrac ; La Femme

Voici dans ce volume l'Histoire du roi Gonzalve et des douze princesses (petit roman dont c'est la première édition en librairie), les inénarrables quatrains de Pybrac (" Je n'aime pas à voir... "), et pour terminer les magnifiques poèmes érotiques de La Femme (pour la première fois en [.....

Voir tous les livres de Pierre Louys

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

" Custos, quid de nocte? ", s'interrogent, dans leur journal respectif, Pierre Louÿs et André Gide en ce début d'année 1890. Que réserve l'avenir aux deux jeunes gens qu'ils sont alors, si tôt conscients de leur vocation littéraire et comme poussés par le même élan à formuler un nouvel art poétique ? Louys (qui s'écrit encore Louis) et Gide se sont connus en 1888 sur les bancs de l'École alsacienne, en classe de rhétorique. Inédit, ce journal intime de l'auteur d'Aphrodite et de La Femme et le Pantin (qui vient compléter le journal des années antérieures et postérieures publié quelques années après sa mort en 1925) offre l'occasion de saisir au plus près ce que fut l'amitié entre les deux garçons. Amitié dont on sait par ailleurs qu'elle fut aussi sincèrement vécue que rapidement rompue - et cela, sans appel. Mais l'évocation des promenades dans les bois de Chaville et des heures passées sous les galeries de l'Odéon, des soirées à jouer Schumann et à se lire La Divine Comédie, de la visite au vénéré Verlaine à l'hôpital Broussais et de la rédaction fébrile des statuts d'une première revue -La Conque, avec les amis d'alors : Blum, Drouin...- est des plus touchantes par sa sincérité. Et fait de ce journal l'écho vivant à ce que Gide a lui-même écrit sur ces années de formation, le plus souvent en différé et avec plus de retenue peut-être. De fait, à l'idéal d'ascèse et de contrition de Gide s'oppose déjà l'enthousiasme échevelé d'un Pierre Louis, épris d'absolu -" Les femmes et le génie " - et qui volontiers se livre. Candidat bachelier, issu d'un milieu aisé et cultivé, il vit à Paris avec son demi-frère aîné Georges. Même s'il est un élève brillant, Louis se disperse. Plus que Gide, il semble dans le monde, dans son époque ; il sort, analyse sans complaisance l'agitation boulangiste qui secoue Paris, et prend volontiers position. On le suit avec plaisir dans ses emportements (" Quiconque n'est pas Hugolâtre et Wagnéromane est un philistin, et de plus un malhonnête homme ") qui ne sont pas que de jeunesse et dessinent peu à peu les contours d'une oeuvre à venir, avec une incontestable élégance. --Ce texte fait référence à lédition Broché .