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Fascisme français ? 1933-1939, mouvements

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    Description de "Fascisme français ? 1933-1939, mouvements"

    Depuis longtemps, le débat sur la nature du fascisme de la France de l'entre-deux-guerres a divisé le camp des historiens : les uns défendent l'idée que la notion de fascisme est extérieure à la tradition d'une droite française ; d'autres estiment que le fascisme est un mouvement français à part entière. Cependant, ces deux positions semblent se rejoindre sur un point : la faible assise populaire du fascisme en France et des manifestations visibles uniquement par les dérives d'intellectuels comme Drieu la Rochelle ou Céline.C'est précisément ce « consensus » auquel s'attaque Robert Soucy. Il montre en effet que le fascisme français (composé de plusieurs mouvements aux caractéristiques diverses : Action française, les Jeunesses patriotes, la Solidarité française, les Francistes, le Parti populaire français et surtout les Croix-de-Feu devenues Parti social français en 1936, etc.) est un véritable courant politique de masse et de droite. Pour cela, l'auteur étudie notamment la composition de la base militante et examine les rapports de police autant que la presse de l'époque – car s'il est vrai que contrairement à Hitler ou Mussolini, les leaders fascistes français n'ont pas pris le pouvoir, qui sait si leurs positions plus « modérées » que les régimes de l'Italie ou de l'Allemagne ne se seraient pas radicalisées, une fois en position forte ?

    Détails sur le produit

    • Reliure : Broché
    • 430  pages
    • Dimensions :  3.4cmx15.0cmx22.8cm
    • Poids : 621.4g
    • Editeur :   Autrement Paru le
    • Collection : Autrement mémoires
    • ISBN :  2746704528
    • EAN13 :  9782746704527
    • Langue : Français

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    Depuis longtemps, le débat sur la nature du fascisme de la France de l'entre-deux-guerres a divisé le camp des historiens : les uns défendent l'idée que la notion de fascisme est extérieure à la tradition d'une droite française ; d'autres estiment que le fascisme est un mouvement français à part entière. Cependant, ces deux positions semblent se rejoindre sur un point : la faible assise populaire du fascisme en France et des manifestations visibles uniquement par les dérives d'intellectuels comme Drieu la Rochelle ou Céline.C'est précisément ce « consensus » auquel s'attaque Robert Soucy. Il montre en effet que le fascisme français (composé de plusieurs mouvements aux caractéristiques diverses : Action française, les Jeunesses patriotes, la Solidarité française, les Francistes, le Parti populaire français et surtout les Croix-de-Feu devenues Parti social français en 1936, etc.) est un véritable courant politique de masse et de droite. Pour cela, l'auteur étudie notamment la composition de la base militante et examine les rapports de police autant que la presse de l'époque – car s'il est vrai que contrairement à Hitler ou Mussolini, les leaders fascistes français n'ont pas pris le pouvoir, qui sait si leurs positions plus « modérées » que les régimes de l'Italie ou de l'Allemagne ne se seraient pas radicalisées, une fois en position forte ?