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Les manchots de la République : Un an aux Kerguelen

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    Description de "Les manchots de la République : Un an aux Kerguelen"

    Yann Libessart a passé un an sur un archipel français au sud de l'océan Indien, les îles Kerguelen jadis appelées îles de la Désolation... Tout au long de cette aventure, il a tenu un blog hébergé par le site de Libération, à la fois instructif et ironique qui a très vite séduit de nombreux internautes. À partir de ce matériau, il nous offre son regard insolite et acéré du quotidien et pose de nombreuses questions écologiques autant que politico-économiques. L’impossibilité d’une île L'archipel, d'une superficie d'environ 7 215 km², est constitué d'une île principale, la Grande Terre entourée de plus de 300 îles et îlots satellites. Le climat y est océanique, froid et extrêmement venteux. Les Kerguelen constituent l’un des 4 districts des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) et sont administrées depuis la ville de Saint-Pierre, à la Réunion. Depuis 1950, la France assure le fonctionnement continu de la station de Port-aux-Français, base logistique, technique et scientifique où se relayent régulièrement 60 à 100 personnes. « Sur place attendent déjà les volontaires civils de l’aide technique (VCAT), jeunes gens hirsutes envoyés par des laboratoires de recherche. Leur renouvellement s’effectuera à la fin de l’année. Ils sont ici pour collecter des données, entretenir le matériel et réaliser des mesures scientifiques, dans des domaines aussi variés que l’ornithologie, la microbiologie, la géophysique ou l’immunotoxicologie. Sous les poils, en écartant un peu les cheveux, nous découvrirons bientôt des naturalistes passionnés, prêts à braver les éléments et risquer leur peau pour une nuit en cabane à l’autre bout de l’île. Il est vrai qu’un dicton local affirme : « Ce qui se passe en cabane reste en cabane. » Nous piaffons d’impatience de vérifier l’adage à leurs côtés. » L’auberge espagnole Chaque chapitre est autant de réflexions pertinentes, drôles sur la vie de la base, les relations humaines, la gestion des membres de la communauté, l’environnement, la place de l’Homme au cœur d’une nature hostile. « Des expériences successives en Somalie, en Irak, en Afghanistan, ou encore au Liberia, épicentres des pires conflits contemporains, tempèrent un peu l’appréhension naturelle qui me gagne à mesure que le majestueux navire se rapproche des îles Kerguelen, où j’ai été affecté. Mon hypothèse est que la nature sauvage ne pourra se montrer aussi cruelle que la nature humaine. » Des photos d’une beauté époustouflante Le livre est agrémenté d’une centaine d’images prises pas l’auteur : on y découvre des paysages sauvages et abruptes, le climat et les conditions de vie difficiles, la nature et les espèces des îles environnantes - albatros, manchots, pétrels, éléphants de mer et otaries s’y côtoient -, et les joyeux membres de la base ! « Les restaurants japonais ne sont pas les seuls amateurs de légines et à chaque remontée de ligne, la crainte de voir débarquer une famille d’orques, ou de cachalots, est omniprésente. Ces animaux réputés extrêmement intelligents n’ont pas mis beaucoup de temps à comprendre le bénéfice qu’il pouvait eux aussi tirer de cette pêche miraculeuse. Les pêcheurs désabusés me décrivent la scène ahurissante d’une femelle orque enseignant à ses petits comment distinguer les légines d’autres poissons moins caloriques, comme le grenadier. Ils viennent ensuite croquer la friandise avec une insolente délicatesse de gastronome. »

    Détails sur le produit

    • Reliure : Broché
    • 222  pages
    • Dimensions :  1.8cmx16.6cmx21.2cm
    • Poids : 580.6g
    • Editeur :   Les Petits Matins Paru le
    • Collection : ESSAIS
    • ISBN :  2915879540
    • EAN13 :  9782915879544
    • Langue : Français

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    Yann Libessart a passé un an sur un archipel français au sud de l'océan Indien, les îles Kerguelen jadis appelées îles de la Désolation... Tout au long de cette aventure, il a tenu un blog hébergé par le site de Libération, à la fois instructif et ironique qui a très vite séduit de nombreux internautes. À partir de ce matériau, il nous offre son regard insolite et acéré du quotidien et pose de nombreuses questions écologiques autant que politico-économiques. L’impossibilité d’une île L'archipel, d'une superficie d'environ 7 215 km², est constitué d'une île principale, la Grande Terre entourée de plus de 300 îles et îlots satellites. Le climat y est océanique, froid et extrêmement venteux. Les Kerguelen constituent l’un des 4 districts des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) et sont administrées depuis la ville de Saint-Pierre, à la Réunion. Depuis 1950, la France assure le fonctionnement continu de la station de Port-aux-Français, base logistique, technique et scientifique où se relayent régulièrement 60 à 100 personnes. « Sur place attendent déjà les volontaires civils de l’aide technique (VCAT), jeunes gens hirsutes envoyés par des laboratoires de recherche. Leur renouvellement s’effectuera à la fin de l’année. Ils sont ici pour collecter des données, entretenir le matériel et réaliser des mesures scientifiques, dans des domaines aussi variés que l’ornithologie, la microbiologie, la géophysique ou l’immunotoxicologie. Sous les poils, en écartant un peu les cheveux, nous découvrirons bientôt des naturalistes passionnés, prêts à braver les éléments et risquer leur peau pour une nuit en cabane à l’autre bout de l’île. Il est vrai qu’un dicton local affirme : « Ce qui se passe en cabane reste en cabane. » Nous piaffons d’impatience de vérifier l’adage à leurs côtés. » L’auberge espagnole Chaque chapitre est autant de réflexions pertinentes, drôles sur la vie de la base, les relations humaines, la gestion des membres de la communauté, l’environnement, la place de l’Homme au cœur d’une nature hostile. « Des expériences successives en Somalie, en Irak, en Afghanistan, ou encore au Liberia, épicentres des pires conflits contemporains, tempèrent un peu l’appréhension naturelle qui me gagne à mesure que le majestueux navire se rapproche des îles Kerguelen, où j’ai été affecté. Mon hypothèse est que la nature sauvage ne pourra se montrer aussi cruelle que la nature humaine. » Des photos d’une beauté époustouflante Le livre est agrémenté d’une centaine d’images prises pas l’auteur : on y découvre des paysages sauvages et abruptes, le climat et les conditions de vie difficiles, la nature et les espèces des îles environnantes - albatros, manchots, pétrels, éléphants de mer et otaries s’y côtoient -, et les joyeux membres de la base ! « Les restaurants japonais ne sont pas les seuls amateurs de légines et à chaque remontée de ligne, la crainte de voir débarquer une famille d’orques, ou de cachalots, est omniprésente. Ces animaux réputés extrêmement intelligents n’ont pas mis beaucoup de temps à comprendre le bénéfice qu’il pouvait eux aussi tirer de cette pêche miraculeuse. Les pêcheurs désabusés me décrivent la scène ahurissante d’une femelle orque enseignant à ses petits comment distinguer les légines d’autres poissons moins caloriques, comme le grenadier. Ils viennent ensuite croquer la friandise avec une insolente délicatesse de gastronome. »