share_book
Envoyer cet article par e-mail

Le Livre des vies coupables : Autobiographies de criminels (1896-1909)

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Le Livre des vies coupables : Autobiographies de criminels (1896-1909)

Le Livre des vies coupables : Autobiographies de criminels (1896-1909)

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

    Description de "Le Livre des vies coupables : Autobiographies de criminels (1896-1909)"

    La scène se passe à la prison Saint-Paul de Lyon, il y a tout juste un siècle. Sur un petit cahier d'écolier, un détenu écrit : Ce n'est pas un poème, pas davantage une lettre qu'il rédige, mais sa vie, cette existence qui l'a mené là, entre les quatre murs d'une cellule. Page après page, il fait le récit de ses errances, de ses déroutes et de son long parcours vers le crime. Cette autobiographie, ce criminel la rédige, comme neuf autres codétenus le feront après lui, non pour lui-même, mais pour un destinataire prestigieux : Le célèbre criminologue Alexandre Lacassagne. Le professeur de médecine légale a en effet un projet fou : Celui de rassembler des archives de la déviance, de constituer une encyclopédie vivante du crime à partir des seuls récits autobiographiques produits par des criminels. Maîtres-chanteurs, apaches, parricides, dépeceurs, prostituées ont ainsi écrit en quelques années un Livre des vies coupables, resté jusqu'alors inédit. Philippe Artières a retrouvé ces manuscrits éparpillés dans le fonds Lacassagne de la bibliothèque municipale de Lyon. Il en a reconstitué la genèse, en montrant comment ces textes s'inscrivent dans l'histoire paradoxale de l'écriture en prison et comment ils participent du développement de la criminologie à la fin du XIXe siècle. Mais l'historien se fait aussi passeur et donne à lire ces étranges vies. Il faut écouter avec lui ces voies sorties du mitard de l'histoire, entendre ces murmures, fragiles traces des peines et des émotions de ces infâmes ordinaires, accepter cette plongée dans le monde d'en bas pour appréhender ce que Michel Foucault appelait le "marmonnement du monde".

    Détails sur le produit

    • Reliure : Broché
    • 432  pages
    • Dimensions :  3.2cmx14.4cmx21.6cm
    • Poids : 499.0g
    • Editeur :   Albin Michel Paru le
    • Collection : Bibliothèque Albin Michel Histoire
    • ISBN :  2226116621
    • EAN13 :  9782226116628
    • Classe Dewey :  944.08
    • Langue : Français

    D'autres livres de Philippe Artières

    Michel Foucault

    Foucault entendait remplir sa tâche d'intellectuel «spécifique», en racontant des histoires, comme récit, comme domaine de savoir et comme registre d'actions. La philosophie peut construire des récits qui nous permettront de nous inventer à nouveau. Les systèmes métaphysiques font place ...

    Jours tranquilles à l'éducation nationale

    Dans chaque académie, les chefs d'établissement signalent à leur hiérarchie les incidents survenus. Ces fiches de signalements sont centralisées et constituent un témoignage de la vie scolaire. Philippe Artières a reçu ces fiches de signalements d'incidents survenus entre le 7 janvier et le ...

    Michel Foucault, la littérature et les arts : Actes du colloque de Cerisy - juin 2001

    Ce volume collectif, produit d'une décade de Cerisy sur Michel Foucault entremêle deux fils tissés lors de ces rencontres organisées par le centre Michel Foucault en juin 2001. Le premier est l'importance de la littérature dans l'œuvre du philosophe ainsi que l'originalité et la fécondité d...

    Voir tous les livres de Philippe Artières

    Commentaires sur cet article

    Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

    Laisser un commentaire

    Rechercher des articles similaires par rayon

    Rechercher par thèmes associés

    La scène se passe à la prison Saint-Paul de Lyon, il y a tout juste un siècle. Sur un petit cahier d'écolier, un détenu écrit : Ce n'est pas un poème, pas davantage une lettre qu'il rédige, mais sa vie, cette existence qui l'a mené là, entre les quatre murs d'une cellule. Page après page, il fait le récit de ses errances, de ses déroutes et de son long parcours vers le crime. Cette autobiographie, ce criminel la rédige, comme neuf autres codétenus le feront après lui, non pour lui-même, mais pour un destinataire prestigieux : Le célèbre criminologue Alexandre Lacassagne. Le professeur de médecine légale a en effet un projet fou : Celui de rassembler des archives de la déviance, de constituer une encyclopédie vivante du crime à partir des seuls récits autobiographiques produits par des criminels. Maîtres-chanteurs, apaches, parricides, dépeceurs, prostituées ont ainsi écrit en quelques années un Livre des vies coupables, resté jusqu'alors inédit. Philippe Artières a retrouvé ces manuscrits éparpillés dans le fonds Lacassagne de la bibliothèque municipale de Lyon. Il en a reconstitué la genèse, en montrant comment ces textes s'inscrivent dans l'histoire paradoxale de l'écriture en prison et comment ils participent du développement de la criminologie à la fin du XIXe siècle. Mais l'historien se fait aussi passeur et donne à lire ces étranges vies. Il faut écouter avec lui ces voies sorties du mitard de l'histoire, entendre ces murmures, fragiles traces des peines et des émotions de ces infâmes ordinaires, accepter cette plongée dans le monde d'en bas pour appréhender ce que Michel Foucault appelait le "marmonnement du monde".