share_book
Envoyer cet article par e-mail

L'effervescence du vide

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
L'effervescence du vide

L'effervescence du vide

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "L'effervescence du vide"

"Ce récit est un document. Par petites touches accumulant les choses vues, les petits faits vrais, mêlant l'analyse à l'autobiographie, il relate avec l'objectivité d'un témoin ce que furent "les événements de 68". Etait-ce une farce ? Peut-être. En tout cas, cette farce aura duré quinze ans. Mais, bien qu'on l'ait eue longtemps sous les yeux, on y avait si peu cru qu'on ne l'avait pas vue. Sans doute ce récit fait-il comprendre comment a pu se produire en quelques mois l'éffondrement de l'Université. Mais il montre bien davantage combien cette agitation n'était que le symptôme tardif d'une crise bien plus ample et profonde dont on avait entendu les premières craquements dès 1924. Une civilisation finissait, alors qu'une autre avait déjà commencé. On ne se rappelle déjà presque plus la première. Nous vivons dans la seconde. Il en est de la civilisation comme de la géologie. Il y a des plaques tectoniques. D'où venait le vacarme de 68, on ne le comprenait pas. C'était le bruit que faisait une plaque au moment où elle allait en recouvrir une autre." N. G.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 176  pages
  • Dimensions :  1.8cmx13.0cmx20.4cm
  • Poids : 199.6g
  • Editeur :   Grasset Paru le
  • Collection : Littérature Française
  • ISBN :  2246790735
  • EAN13 :  9782246790730
  • Langue : Français

D'autres livres de Nicolas Grimaldi

Métamorphoses de l'amour

"Cette personne que nous aimons sans la connaître, et qui ne nous est si présente que parce que nous la recréons sans cesse en l'imaginant, un tout simple hasard en fait l'objet de nos rêveries. Nous l'avons fortuitement inventée plutôt que nous ne l'avons choisie. Mais son image nous est [...

Une démence ordinaire

En analysant le phénomène de la croyance, cet essai tente délucider lorigine des religions et des idéologies. Alors que la vie est à elle-même son propre sens, pourquoi cherche-t-on à lui assigner un but pour lui reconnaître un sens ? Un tel but ne peut jamais être quun mythe, une [....]...

L'expérience de la pensée dans la philosophie de Descartes

Dans cet essai d'épistémologie philosophique, Nicolas Grimaldi a voulu proposer une lecture originale de la philosophie de Descartes dont il s'attache avant tout à reconstituer la genèse. Cette méthode, propre à manifester la continuité d'une pensée, a néanmoins conduit l'auteur à en [....

L'inhumain

Qu'y a-t-il de plus semblable à un homme qu'un autre homme ? Mais qu'y a-t-il de plus irréductible à l'humain que l'inhumain ? Or, il n'y a qu'un homme pour être inhumain. L'un des plus singuliers paradoxes de l'inhumain est qu'il n'est pas en dehors de l'humain. Pour être inhumain, il n'est...

Voir tous les livres de Nicolas Grimaldi

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

"Ce récit est un document. Par petites touches accumulant les choses vues, les petits faits vrais, mêlant l'analyse à l'autobiographie, il relate avec l'objectivité d'un témoin ce que furent "les événements de 68". Etait-ce une farce ? Peut-être. En tout cas, cette farce aura duré quinze ans. Mais, bien qu'on l'ait eue longtemps sous les yeux, on y avait si peu cru qu'on ne l'avait pas vue. Sans doute ce récit fait-il comprendre comment a pu se produire en quelques mois l'éffondrement de l'Université. Mais il montre bien davantage combien cette agitation n'était que le symptôme tardif d'une crise bien plus ample et profonde dont on avait entendu les premières craquements dès 1924. Une civilisation finissait, alors qu'une autre avait déjà commencé. On ne se rappelle déjà presque plus la première. Nous vivons dans la seconde. Il en est de la civilisation comme de la géologie. Il y a des plaques tectoniques. D'où venait le vacarme de 68, on ne le comprenait pas. C'était le bruit que faisait une plaque au moment où elle allait en recouvrir une autre." N. G.