share_book
Envoyer cet article par e-mail

Le général comte le marois aide de camps de l'empereur

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Le général comte le marois aide de camps de l'empereur

Le général comte le marois aide de camps de l'empereur

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Le général comte le marois aide de camps de l'empereur"

Jean, Léonor, Le Marois (Lemarois) est né le 17 mars 1776 à Bricquebec dans la Manche. Engagé à 16 ans dans la garde nationale de sa commune, il devient lieutenant l'année suivante. Affecté à l'état-major de l'armée de l'Intérieur en 1795, il participe au 13 vendémiaire et devient aide de camp de Bonaparte. Il le restera jusqu'à la chute de l'Empire. Celui-ci le choisit pour être témoin de son mariage avec Joséphine de Beauharnais. Il participe à la campagne d'Italie, où il s'illustre à la bataille de Lodi. A Roveredo, il bouscule une colonne autrichienne et manque d'être tué. Il fait preuve aussi d'un courage exemplaire à la bataille du pont d'Arcole. Le 30 décembre 1796, il présente au Directoire les drapeaux pris à l'ennemi et devient chef de bataillon à l'âge de vingt ans. Ses nombreuses blessures l'empêchent de prendre part à la campagne d'Egypte, mais dès le retour de Bonaparte, il reprend ses fonctions d'aide de camp. Après la bataille de Marengo, il devient, à vingt-quatre ans, chef de brigade (colonel). Durant le Consulat, il est un des familiers de la Malmaison. En1803, il est nommé général de brigade. En 1805, après la bataille d'Austerlitz, il devient général de division à vingt-neuf ans. En 1806, il est blessé à la bataille d'Iéna. En 1807, il est élu député de la Manche et devient un des vice-présidents de l'Assemblée. Titré comte de l'Empire en 1808, il est Grand officier de la Légion d'honneur. Successivement gouverneur de Wittenberg, de Varsovie et d'Ancône ; commandant du camp de Boulogne ; puis commandant supérieur du Grand duché de Varsovie ; il achèvera sa carrière militaire par une résistance héroïque à Magdebourg. C'est à cette occasion que Napoléon lui écrira : " Ce n'est pas possible m 'écrivez-vous ; cela n'est pas français ! " Durant les Cent-jours il sera élevé à la dignité de pair de France. Admis à la retraite comme lieutenant général en 1832 ; il meurt à Paris le 13 octobre 1836.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 194  pages
  • Dimensions :  1.4cmx16.0cmx24.0cm
  • Poids : 381.0g
  • Editeur :   Editions Isoète Paru le
  • ISBN :  2357760281
  • EAN13 :  9782357760288
  • Classe Dewey :  944
  • Langue : Français

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Jean, Léonor, Le Marois (Lemarois) est né le 17 mars 1776 à Bricquebec dans la Manche. Engagé à 16 ans dans la garde nationale de sa commune, il devient lieutenant l'année suivante. Affecté à l'état-major de l'armée de l'Intérieur en 1795, il participe au 13 vendémiaire et devient aide de camp de Bonaparte. Il le restera jusqu'à la chute de l'Empire. Celui-ci le choisit pour être témoin de son mariage avec Joséphine de Beauharnais. Il participe à la campagne d'Italie, où il s'illustre à la bataille de Lodi. A Roveredo, il bouscule une colonne autrichienne et manque d'être tué. Il fait preuve aussi d'un courage exemplaire à la bataille du pont d'Arcole. Le 30 décembre 1796, il présente au Directoire les drapeaux pris à l'ennemi et devient chef de bataillon à l'âge de vingt ans. Ses nombreuses blessures l'empêchent de prendre part à la campagne d'Egypte, mais dès le retour de Bonaparte, il reprend ses fonctions d'aide de camp. Après la bataille de Marengo, il devient, à vingt-quatre ans, chef de brigade (colonel). Durant le Consulat, il est un des familiers de la Malmaison. En1803, il est nommé général de brigade. En 1805, après la bataille d'Austerlitz, il devient général de division à vingt-neuf ans. En 1806, il est blessé à la bataille d'Iéna. En 1807, il est élu député de la Manche et devient un des vice-présidents de l'Assemblée. Titré comte de l'Empire en 1808, il est Grand officier de la Légion d'honneur. Successivement gouverneur de Wittenberg, de Varsovie et d'Ancône ; commandant du camp de Boulogne ; puis commandant supérieur du Grand duché de Varsovie ; il achèvera sa carrière militaire par une résistance héroïque à Magdebourg. C'est à cette occasion que Napoléon lui écrira : " Ce n'est pas possible m 'écrivez-vous ; cela n'est pas français ! " Durant les Cent-jours il sera élevé à la dignité de pair de France. Admis à la retraite comme lieutenant général en 1832 ; il meurt à Paris le 13 octobre 1836.