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Expérience d'Edward Lee, Versailles

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Description de "Expérience d'Edward Lee, Versailles"

En 2004, soit trois ans avant son suicide, Edouard Levé rapporte d'un séjour aux Etats-Unis la série de photos Amérique. Il s'agit, à première vue, de paysages urbains et de portraits, ceux-ci toujours frontaux, inexpressifs, ceux-là étranges en raison de leur banalité même et des noms que portent les villes photographiées : Florence, Berlin, Oxford, Delhi, Bagdad... Or à regarder de plus près cette Amérique-là on s'aperçoit que s'y trouve surtout mise en scène l'obsession prémonitoire de la mort, et qu'il s'agit en réalité d'autoportraits de l'artiste en quelqu'un d'autre, ou en décor, ou en objet, tous figés de quelque manière entre la présence et l'absence, le quelque chose et le rien. J'ai pris appui sur cent de ces photos. A chacune, dont j'empruntais le titre, j'ai substitué trois énoncés fragmentaires, amputés de leur début comme de leur fin. Textes de la sorte serrés entre deux abîmes, par lesquels j'entendais, rendant hommage à l'oeuvre source, explorer de biais cela qui non plus que le soleil - La Rochefoucauld le dit en ses Maximes - ne se peut regarder fixement.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 233  pages
  • Dimensions :  2.0cmx13.8cmx20.4cm
  • Poids : 299.4g
  • Editeur :   Pol Paru le
  • Collection : FICTION
  • ISBN :  2846823146
  • EAN13 :  9782846823142
  • Classe Dewey :  844
  • Langue : Français

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En 2004, soit trois ans avant son suicide, Edouard Levé rapporte d'un séjour aux Etats-Unis la série de photos Amérique. Il s'agit, à première vue, de paysages urbains et de portraits, ceux-ci toujours frontaux, inexpressifs, ceux-là étranges en raison de leur banalité même et des noms que portent les villes photographiées : Florence, Berlin, Oxford, Delhi, Bagdad... Or à regarder de plus près cette Amérique-là on s'aperçoit que s'y trouve surtout mise en scène l'obsession prémonitoire de la mort, et qu'il s'agit en réalité d'autoportraits de l'artiste en quelqu'un d'autre, ou en décor, ou en objet, tous figés de quelque manière entre la présence et l'absence, le quelque chose et le rien. J'ai pris appui sur cent de ces photos. A chacune, dont j'empruntais le titre, j'ai substitué trois énoncés fragmentaires, amputés de leur début comme de leur fin. Textes de la sorte serrés entre deux abîmes, par lesquels j'entendais, rendant hommage à l'oeuvre source, explorer de biais cela qui non plus que le soleil - La Rochefoucauld le dit en ses Maximes - ne se peut regarder fixement.