share_book
Envoyer cet article par e-mail

Demain, on roule

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Demain, on roule

Demain, on roule

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

    Description de "Demain, on roule"

    C'est ainsi que mon frère Louison et moi prenions rendez-vous, tous les jours quand nous étions coureurs, tous les samedis seulement quand nous ne l'étions plus. On a roulé jusqu'à ses derniers jours parce que, même là, surtout là, c'est à vélo que l'on se comprenait. On a toujours eu besoin de vélo. On a roulé carrosse et on a roulé cabosses, comme dit la chanson, parce qu'en cyclisme les jours glorieux sont suivis de jours qui le sont moins. Ma chance est d'avoir roulé avec Louison, et grâce à lui, aux plus belles années, les années cinquante, celles de la reconstruction de L'après-guerre, celles de Coppi et Bartali, de Kubler et Koblet, de Gaul et Van Steenbergen, d'Anquetil et Darrigade. C'est dire s'il y avait du beau monde et combien la concurrence était vive. Tous les jours, Louison et moi, nous avons pris plaisir en roulant à vélo. Dans nos randonnées intimes en Bretagne ou dans les Alpes, autant que dans la cohue frénétique des Tours de France ou des Tours d'Italie. (Jean Bobet.)

    Détails sur le produit

    • Reliure : Broché
    • 238  pages
    • Dimensions :  2.0cmx14.0cmx20.5cm
    • Poids : 322.1g
    • Editeur :   Editions De La Table Ronde Paru le
    • ISBN :  2710326701
    • EAN13 :  9782710326700
    • Classe Dewey :  796
    • Langue : Français

    D'autres livres de Jean Bobet

    Lapize : Celui-là était un "as"

    Au début des années cinquante, mon frère (Louison) et moi résidions dans la banlieue est de Paris. A chacun de nos entraînements, nous passions devant le Café Lapize à Villiers-sur-Marne. Ce Lapize nous poursuivait partout. Il n'y avait pas, à cette époque, d'autres courroies de cale-pied q...

    Voir tous les livres de Jean Bobet

    Commentaires sur cet article

    Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

    Laisser un commentaire

    Rechercher des articles similaires par rayon

    Rechercher par thèmes associés

    C'est ainsi que mon frère Louison et moi prenions rendez-vous, tous les jours quand nous étions coureurs, tous les samedis seulement quand nous ne l'étions plus. On a roulé jusqu'à ses derniers jours parce que, même là, surtout là, c'est à vélo que l'on se comprenait. On a toujours eu besoin de vélo. On a roulé carrosse et on a roulé cabosses, comme dit la chanson, parce qu'en cyclisme les jours glorieux sont suivis de jours qui le sont moins. Ma chance est d'avoir roulé avec Louison, et grâce à lui, aux plus belles années, les années cinquante, celles de la reconstruction de L'après-guerre, celles de Coppi et Bartali, de Kubler et Koblet, de Gaul et Van Steenbergen, d'Anquetil et Darrigade. C'est dire s'il y avait du beau monde et combien la concurrence était vive. Tous les jours, Louison et moi, nous avons pris plaisir en roulant à vélo. Dans nos randonnées intimes en Bretagne ou dans les Alpes, autant que dans la cohue frénétique des Tours de France ou des Tours d'Italie. (Jean Bobet.)