share_book
Envoyer cet article par e-mail

Ni parlement, ni syndicats : Les conseils ouvriers !

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Ni parlement, ni syndicats : Les conseils ouvriers !

Ni parlement, ni syndicats : Les conseils ouvriers !

  (Auteur),   (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Ni parlement, ni syndicats : Les conseils ouvriers !"

" Anéantir la totalité de l'appareil d'Etat avec son armée, sa police, ses geôliers et ses juges, avec ses curés et ses bureaucrates, voilà la première tâche de la révolution prolétarienne ". Ce programme net sans ambages était celui du Parti communiste ouvrier d'Allemagne (KAPD), en ces année de 1918 à 1923, où l'on put croire que ce pays allait suivre l'exemple russe de 1917 et assurer ainsi le triomphe de la révolution mondiale. Ses militants, qualifiés de " gauchistes " par Lénine, avalent leurs conceptions propres (antiparlementaristes et antisyndicalistes) qui les séparaient tant des bolcheviks autoritaires spartakistes indécis, et, plus tard, de la PC officiel, bien vite inféodée à Moscou. Les auteurs des textes et discours ici reproduits sont pour la plupart tombés dans l'oubli. A l'exception peut-être du psychologue Otto Rühle ; des futurs "nationaux-bolcheviks " Laufenberg et Wolffhieim, dirigeants de la révolution de 1918 à Hambourg ; du poète hollandais Gorter ; de l'astronome, théoricien des conseils ouvriers, Anton Pannekoek ; ou enfin de Franz Pfemfert, directeur du journal expressionniste Die Aktion.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 323  pages
  • Dimensions :  1.8cmx12.0cmx19.4cm
  • Poids : 322.1g
  • Editeur :   Les Nuits Rouges Paru le
  • Collection : Les nuits rouges
  • ISBN :  2913112196
  • EAN13 :  9782913112193
  • Langue : Français

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

" Anéantir la totalité de l'appareil d'Etat avec son armée, sa police, ses geôliers et ses juges, avec ses curés et ses bureaucrates, voilà la première tâche de la révolution prolétarienne ". Ce programme net sans ambages était celui du Parti communiste ouvrier d'Allemagne (KAPD), en ces année de 1918 à 1923, où l'on put croire que ce pays allait suivre l'exemple russe de 1917 et assurer ainsi le triomphe de la révolution mondiale. Ses militants, qualifiés de " gauchistes " par Lénine, avalent leurs conceptions propres (antiparlementaristes et antisyndicalistes) qui les séparaient tant des bolcheviks autoritaires spartakistes indécis, et, plus tard, de la PC officiel, bien vite inféodée à Moscou. Les auteurs des textes et discours ici reproduits sont pour la plupart tombés dans l'oubli. A l'exception peut-être du psychologue Otto Rühle ; des futurs "nationaux-bolcheviks " Laufenberg et Wolffhieim, dirigeants de la révolution de 1918 à Hambourg ; du poète hollandais Gorter ; de l'astronome, théoricien des conseils ouvriers, Anton Pannekoek ; ou enfin de Franz Pfemfert, directeur du journal expressionniste Die Aktion.