share_book
Envoyer cet article par e-mail

Confessions d'un voleur d'art

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Confessions d'un voleur d'art

Confessions d'un voleur d'art

  (Auteur),   (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

    Description de "Confessions d'un voleur d'art"

    Pour la première fois, l'homme que la presse a surnommé « l'Arsène Lupin des musées » relate sa vie rocambolesque de voleur d'oeuvres d'art. Stéphane Breitwieser explique comment il a pu, en compagnie de sa petite amie, dérober dans une bonne partie de l'Europe, avec une facilité déconcertante, près de 300 pièces de grande valeur, des tableaux mais aussi des ivoires, des bronzes et des armes anciennes. Comment il a écumé les musées, les salles des ventes, les châteaux et même les églises pour y voler des chefs-d'oeuvre de Watteau, Van Dyck, Bruegel ou Cranach, ainsi que des pièces d'orfèvrerie inestimables — et même une tapisserie de dix mètres carrés ! Ce voleur d'art hors du commun livre ici des aveux complets, et nous entraîne dans sa folle quête de la beauté à travers l'Europe. Cet ouvrage est aussi une histoire d'amour : amour immodéré de l'art et des belles choses, amour pour son amie complice avec laquelle il partageait ses goûts, ses ivresses et ses angoisses. Mais l'aventure s'est mal terminée. Dans sa prison en Suisse, Stéphane Breitwieser apprend que sa mère a jeté dans le canal reliant le Rhône au Rhin une partie de son trésor et qu'elle a détruit et flanqué aux ordures la plupart des tableaux volés. Il découvre aussi, à l'occasion des procès qui s'ensuivent, que son amie l'a trahi. C'est l'histoire de cet immense gâchis que retrace Stéphane Breitwieser, l'homme qui voulait faire de sa chambre le plus beau musée du monde. Pour son seul plaisir

    Détails sur le produit

    • Reliure : Broché
    • 360  pages
    • Dimensions :  2.6cmx14.2cmx20.0cm
    • Poids : 381.0g
    • Editeur :   Editions Anne Carrière Paru le
    • ISBN :  2843374103
    • EAN13 :  9782843374104
    • Classe Dewey :  364.162
    • Langue : Français

    Commentaires sur cet article

    Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

    Laisser un commentaire

    Rechercher des articles similaires par rayon

    Rechercher par thèmes associés

    Pour la première fois, l'homme que la presse a surnommé « l'Arsène Lupin des musées » relate sa vie rocambolesque de voleur d'oeuvres d'art. Stéphane Breitwieser explique comment il a pu, en compagnie de sa petite amie, dérober dans une bonne partie de l'Europe, avec une facilité déconcertante, près de 300 pièces de grande valeur, des tableaux mais aussi des ivoires, des bronzes et des armes anciennes. Comment il a écumé les musées, les salles des ventes, les châteaux et même les églises pour y voler des chefs-d'oeuvre de Watteau, Van Dyck, Bruegel ou Cranach, ainsi que des pièces d'orfèvrerie inestimables — et même une tapisserie de dix mètres carrés ! Ce voleur d'art hors du commun livre ici des aveux complets, et nous entraîne dans sa folle quête de la beauté à travers l'Europe. Cet ouvrage est aussi une histoire d'amour : amour immodéré de l'art et des belles choses, amour pour son amie complice avec laquelle il partageait ses goûts, ses ivresses et ses angoisses. Mais l'aventure s'est mal terminée. Dans sa prison en Suisse, Stéphane Breitwieser apprend que sa mère a jeté dans le canal reliant le Rhône au Rhin une partie de son trésor et qu'elle a détruit et flanqué aux ordures la plupart des tableaux volés. Il découvre aussi, à l'occasion des procès qui s'ensuivent, que son amie l'a trahi. C'est l'histoire de cet immense gâchis que retrace Stéphane Breitwieser, l'homme qui voulait faire de sa chambre le plus beau musée du monde. Pour son seul plaisir